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Les promesses de Lyon, les faiblesses de Paris

Plus qu'un choc entre deux cadors de la Ligue 1, la rencontre entre Lyon et le PSG (2-1) dimanche se présentait comme un test grandeur nature pour les deux équipes à l'approche des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Et si l'OL a laissé entrevoir quelques belles promesses avant de se mesurer à Barcelone, Paris a mis en évidence ses faiblesses à neuf jours de son déplacement à Manchester.

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Un match du PSG à Lyon vaut toujours le coup d’œil. Depuis le début de l’ère QSI, le club de la capitale a l’habitude de se casser les dents dans l’enceinte lyonnaise, que ce soit à Gerland ou au Groupama Stadium (2 victoires, 2 nuls, 4 défaites). Alors, dimanche soir, le choc a tenu toutes ses promesses et l’OL a encore fait tomber l’ogre parisien dans son antre, sans que les incidences au classement ne soient immenses : Paris reste largement leader, avec dix unités d’avance sur Lille (et deux matchs en moins), et Lyon se cale tranquillement sur le podium, à trois longueurs des Dogues.


Mais plus qu’une affiche de Ligue 1, cette rencontre était surtout un test grandeur nature pour les deux équipes, à l’approche des huitièmes de finale de Ligue des champions. Et à ce petit jeu, les Lyonnais ont été les plus forts, affichant quelques belles promesses avant Barcelone et laissant le PSG dans le doute à moins de dix jours du déplacement à Manchester.

L’OL et la chasse au gros


Le Barça est prévenu, Lyon aime se payer les gros morceaux. Ce n’est pas une première cette saison, c’est même devenu une habitude. Les supporters des Gones le savent, ils peuvent être plus optimistes avant de se frotter au PSG qu’avant un déplacement à Toulouse. Car l’équipe de Génésio sait se sublimer lors des grandes soirées. Les précédents ? Un succès surprenant sur la pelouse de Manchester City (2-1) en septembre et un match nul à la maison en novembre (2-2) après un match convaincant. Même à l’aller contre Paris (5-0), malgré la très grosse claque, l’OL avait sérieusement enquiquiné les Parisiens en première période. « Dans les gros matchs, on a ce truc en plus » , assumait Dembélé en zone mixte dimanche soir. Vrai, très vrai. Pour faire chuter le champion de France, les Rhodaniens ont su dicter le rythme une grande partie du match, mettre de l’intensité et multiplier les offensives sur la cage d’Areola.


Après cette performance XXL de Fekir et ses potes, le FC Barcelone était forcément sur toutes les lèvres. « Nous avons une grande satisfaction de rester à distance de Lille et de bien préparer un match de C1 contre Barcelone, qui sera à peu près du même niveau, lâchait Jean-Michel Aulas après la victoire. Nous avons peut-être pu imaginer nous être rapprochés de Barcelone. C’est tout gagnant. » Et si Lyon avait les qualités pour sérieusement emmerder le club catalan les 19 février et 13 mars prochains ? Après tout, cette équipe lyonnaise aime se mettre dans la peau de l’outsider. « Pour Barcelone, on verra. Il y a encore beaucoup de matchs avant, a tempéré Génésio en conférence de presse. En matière de qualité, de talent, et dans ce stade, on est taillés pour faire de grandes performances face aux grandes équipes, notamment parce qu’il y a plus d’espaces. » Le rendez-vous est pris.


Le PSG face à ses doutes


En face, Paris ne s’est pas rassuré. À huit jours du déplacement à Old Trafford et de la première manche contre MU, le PSG est bourré d’inquiétudes et d’incertitudes. L’absence de Neymar, le désert au milieu de terrain, une défense pas toujours impériale, les chantiers sont nombreux à quelques jours de la première grande échéance de 2019. « Contre Manchester, ça va être un grand choc et pour battre cette équipe, il faudra jouer à 110%, a expliqué Thiago Silva au micro de la chaîne L’Équipe. Solskjær est peut-être sorti content d’ici parce que l’on n'a pas très bien joué. » Pire qu’une simple défaite, l’équipe de Tuchel a surtout affiché ses lacunes au grand jour dimanche soir sous les yeux du nouveau technicien mancunien, présent dans les tribunes du formidable outil lyonnais. Oui, ce Paris Saint-Germain est loin d’être infaillible, et le Norvégien l'a certainement noté dans son petit cahier.



Alors, où est le problème ? En Ligue 1, l’ogre francilien doit rarement forcer pour rouler sur ses adversaires, tant l’opposition n’est généralement pas à la hauteur. Mais dès qu’une équipe décide de leur rentrer dedans, les Parisiens sont souvent déstabilisés, limite surpris de devoir se faire violence pour l’emporter. « Cela fait du bien de jouer des matchs comme ça, admettait Mbappé en zone mixte. Affronter des équipes qui jouent est la meilleure façon de nous préparer pour les échéances qui arrivent. À nous de hausser notre niveau pour gagner. » L’international français l’a parfaitement résumé : cette défaite contre un OL séduisant n’est pas une catastrophe, au contraire, cette rencontre s'est présentée comme une préparation idéale avant Manchester et peut-être comme une occasion de confirmer quelques évidences : Cavani n'est pas un atout pour jouer le contre, Dani Alves est complètement cramé, Rabiot ne ferait pas de mal au milieu parisien et les latéraux ne sont pas très fiables. Mais le temps presse et Tuchel doit déjà trouver les solutions pour éviter à Paris un nouvel échec européen. « Un match de Ligue des champions, c'est complètement différent, a garanti Thiago Silva. Non, il n'y a pas d'inquiétude. Il faut garder les choses qui n'ont pas marché aujourd'hui et travailler encore plus. » Peu importe la manière, une chose est sûre : le PSG ne peut pas se permettre de quitter la compétition reine avant le printemps.



Par Clément Gavard
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