Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2020
  2. // Qualifs
  3. // Pays-Bas-Allemagne

Le frisson orange

Irrésistibles face à la France en fin d'année, sérieux et appliqués contre la Biélorussie cette semaine, les Pays-Bas retrouvent ce dimanche l'Allemagne, une équipe qu'ils ont dérouillée (3-0) le 13 octobre dernier. Posant là les bases d'un renouveau, dont les principaux acteurs se nomment Ronald Koeman, Virgil van Dijk, Matthijs de Ligt, Georginio Wijnaldum, Frenkie de Jong, Memphis Depay et... Ryan Babel. Jusqu'où cet élan peut-il porter les Bataves ? Réponse ce soir (20h45), et en juin lors du Final Four de la Ligue des nations.

Modififié
24 mars 20h45
Qualifications Euro 2020

Côté droit, Tonny Vilhena travaille son vis-à-vis, Tony Kroos. Il reste moins de dix secondes dans le temps règlementaire de cet Allemagne-Pays-Bas, le score est de 2-1, et la France est à quatre minutes de composter son billet pour le Final Four de la première Ligue des nations. Le milieu du Feyenoord Rotterdam se met sur pied gauche et enroule un centre que dévie Kimmich au premier poteau. À sa réception, à neuf mètres du but allemand, Virgil van Dijk dégaine une reprise-réflexe et crucifie Manuel Neuer. Deux partout. La France est éliminée, les Pays-Bas qualifiés, c'est moche pour les Bleus, mais beau à la fois. Car bien que cruelle pour les champions du monde en titre, l'issue finale du groupe 1 de la Ligue A laisse augurer un retour au premier plan des Bataves. Et si le principal intérêt de la Ligue des nations avait été celui-là ?

L'esprit du 13 octobre


Si retour au premier plan il y a, alors chacun devra se souvenir du 13 octobre 2018 comme de sa date fondatrice. Ce jour-là, grâce à Virgil van Dijk, Memphis Depay et Georginio Wijnaldum, les Oranje terrassent l'Allemagne (3-0) et rappellent à la planète football leur existence, eux qui ont vécu l'Euro 2016 et le Mondial 2018 dans leur canapé. Les esprits pointilleux minimisent la sensation, au prétexte que cette Allemagne-là était une bête déjà sérieusement blessée en arrivant à l'Amsterdam Arena ? Alors les hommes de Ronald Koeman frappent plus fort, en faisant jeu égal avec leurs voisins belges (1-1 le 16 octobre). Puis en promenant des Français vidés de leur substance (2-0 le 16 novembre), un mois plus tard à Rotterdam. Avant, donc, de remonter un handicap de deux buts pour arracher un nul décisif en Allemagne (2-2, le 19 novembre).


À quoi tient ce regain de couleurs ? À Ronald Koeman, déjà. Réclamé par les fans hollandais dès l'été 2016 et la fronde populaire contre Danny Blind, après avoir pendant deux ans fait de Southampton l'une des équipes les plus sexy du royaume britannique, « The Little Snowflake » (l'un de ses surnoms, quand il était joueur) a dû attendre février 2018 et le départ de Dick Advocaat pour prendre les rênes de la sélection, dont il a porté 78 fois le maillot (14 buts) entre 1983 et 1994. Sous son mandat, les Bataves ne se sont inclinés que deux fois en dix matchs : face à l'Angleterre (0-1) pour sa première, puis en France (2-1) en Ligue des nations. Soit contre le champion du monde et le quatrième du dernier Mondial. Un bilan plutôt honorable, et enjolivé par ces nuls contre l'Italie, la Belgique et l'Allemagne, et ces succès sur le Portugal, la France et l'Allemagne.

Une hype à entretenir


Ce retour de flamme porte aussi le sceau de quelques joueurs, à commencer par Memphis, Wijnaldum et Van Dijk, ultra décisifs en sélection ces derniers mois. Le troisième nommé n'a encore perdu aucun duel en Premier League cette saison ? Aussi ahurissante soit-elle, la stat' ne doit pas occulter ce chiffre, tout aussi éloquent : 104. Soit le nombre de rencontres disputées avec l'Ajax par son compère de l'axe Matthijs de Ligt, à 19 berges seulement. À titre de comparaison, Presnel Kimpembe a attendu d'avoir 23 ans pour passer le cap des 100 matchs avec le PSG. De Ligt-Van Dijk, c'est donc l'assurance tous risques d'une sélection hollandaise également magnifiée par sa paire de relayeurs Wijnaldum-De Jong, où les ego semblent prendre moins de place que par le passé, et où Ryan Babel paraît avoir de nouveau 20 ans. L'ailier de Fulham en a en fait douze de plus, et s'il incarne à la perfection ces Bataves revenus de nulle part, il résume aussi à lui seul les manques néerlandais dans le secteur offensif, où Memphis (7 buts depuis l'arrivée de Koeman) s'occupe de presque tout, mais où la jeune garde commence à sortir du bois, à l'image de Steven Bergwijn, (21 ans, 4 sélections), valeur montante du PSV.



Restait enfin à savoir si cette hype survivrait à l'hiver. Jeudi, jour du printemps et de l'anniversaire de leur sélectionneur, les Pays-Bas ont livré une première réponse en éparpillant la Biélorussie (4-0). Les buteurs ? Depay (doublé), Wijnaldum et Van Dijk, comme face à l'Allemagne. Tout un symbole. L'adversaire était modeste ? C'est ce même adversaire qui a gratté un point aux Bleus (0-0) en ouverture des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Et c'est contre ce genre d'adversaire que les Oranje se sont pris les pieds dans le tapis lors de leurs deux dernières campagnes qualificatives foirées. Bien sûr, cette embellie demande confirmation et entretien. Si possible dès ce dimanche face à l'Allemagne, l'autre favori du groupe C. Mais surtout en juin, où les Pays-Bas auront l'occasion d'enfin ajouter une deuxième ligne (après l'Euro 88) à leur palmarès, eux les éternels losers, à l'occasion du carré final la Ligue des nations. Et s'il était là, l'autre intérêt de cette compétition ?



Par Simon Butel
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Olive & Tom

Hier à 14:08 L'UEFA pourrait retirer la finale de la C1 à Istanbul 41
Hier à 13:55 Guendouzi dans la liste des 20 nommés pour le Golden Boy 2019 17
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Un autre t-shirt de foot est possible
Hier à 10:17 Cenk Şahin « libéré » par Sankt Pauli après avoir soutenu l'armée turque 63