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Les notes de la Pologne

Lewandowski qui marque à nouveau, Krychowiak serein et une défense globalement au niveau n'auront pas suffi pour se débarrasser d'un Portugal qui, décidément, ne peut être battu.

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Pologne



Fabiański (5) : Cool, Barthez, Audard… Les Fabien ont tendance à perdre leurs cheveux lorsqu’ils évoluent au poste de gardien. Sauf lui, qui a eu la chance de ne pas être décoiffé par les rares interventions à effectuer. Y compris sur penalty.

Jędrzejczyk (6) : Très agréable quand il se dénude dans son couloir, moins quand il s’agit de le prononcer. L'Emily Ratajkowski polonais.

Pazdan (6) : Le crâne de Christophe Jallet, la caisse de Mamadou Sakho. Une parfaite alliance pour mettre en boîte Cristiano Ronaldo et Nani qui ont tenté de le bouger successivement. No Pazdaran.

Glik (5,5) : Pas très beau, mais toujours bien sur le timing. Glik Flak.

Piszczek (6) : On dira de sa transversale qu’elle était splendide. On dira aussi de Cedric qu’il faut qu’il travaille les trajectoires de balle. Reste que dans son couloir, le latéral de Dortmund a bien contenu Ronaldo en l’empêchant d’accélérer.

Mączyński (4,5) : Ses courses ont longtemps soulagé le milieu polonais. Reste qu’en étant un peu lâche sur Renato Sanches, il a permis au jeune loup de gratter un but en plus d’énerver sa défense. Rage against the Mączyński. Remplacé par Jodłowiec (97e) me up, before you gogo.

Krychowiak (6) : Récupération, relance, conduite de balle le buste haut, visage de jeune premier et même ballon dévié dans ses propres filets : Grzegorz a montré l’étendue de ses compétences et est prêt à remplacer Blaise Matuidi dans la capitale. Pour les chevauchées folles vers l’avant en revanche, on repassera.

Grosicki (5) : Grâce à son centre de la première minute, Kamil a pris une bonne partie de la douleur de Robert Lewandowski. Avant de suivre le fil de sa partition, faite des dribbles et tentative de décalage. Cramé, il a donc fini par balbutier. Remplacé par Kaputska (81e), babooshka, babooshka yaya.

Błaszczykowski (4) : Deux consonnes, une voyelle, quatre consonnes, une voyelle, trois consonnes, une voyelle. Ce n’est pas la nouvelle chanson de Carla Bruni, mais bien le nom de ce bon Jakub. Qui, comme l’ex-première dame, n’a pas divisé ses efforts, sans pour autant multiplier les bons choix. Surtout lorsqu’il a fallu tirer…

Milik (5,5) : S’il n’a pas été le plus prolifique de l’assemblée, il a su guider les siens en aiguillant la Pologne grâce son intelligence dos au but et son gros cul. Milik booty.

Lewandowski (6) : Il avait clairement raté son premier tour, mais omniprésent de la tête, solide dans les duels, il a largement contribué à mener son groupe sur l’escalier du paradis. C’était sans compter sur le solo de Renato Sanches, mais au moins, Robert plante.

Par Raphael Gaftarnik
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