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Les notes de l'Espagne...

Une victoire très importante mais dont le contenu inquiète. La Roja se devait de corser l'addition face à un petit Honduras qui risque de prendre très cher contre la Suisse. L'Espagne n'a pas fait le plein et devra en conséquence battre un Chili vraiment pas évident à jouer. Ballottage défavorable pour la Roja ?

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Casillas (5) : S'est rasé le bouc. Pour le reste, la formule consacrée : il n'a pas eu grand-chose à faire mais il l'a bien fait.

Ramos (5) : Aucun problème sur son côté droit où personne n'est vraiment venu lui chercher des noises. C'est sur le plan offensif que le bilan est plus contrasté : ultra présent dans les 16 mètres honduriens en début de match (notamment dans le domaine aérien), on l'a un peu moins vu par la suite. Contre le Chili, faudra faire plus sinon c'est l'élimination.

Puyol (5) : RAS en défense, des bons jaillissements parfois au milieu pour casser la transmission vers l'avant des adversaires. Quelques montées sur les coups de pied arrêtés. Du Puyol, quoi...

Piqué (5) : Pareil que pour Puyol. En gros, il est resté disposé au sein du bloc défensif plutôt bas de la Roja. Pas trop d'audace, en fait.

Capdevila (6) : Impec sur son côté gauche : il a bouffé ses deux vis-à-vis Turcios (milieu offensif) et Mendoza (latéral droit). Surtout, il a été constant dans l'apport et le soutien offensif côté gauche.

Xabi Alonso et Busquets (5) : Gros problème de cette équipe d'Espagne, cette paire de récupérateurs. Même si évidemment ils n'ont pas exactement le même rôle dans ce 4-2-3-1 delbosquien... Tous les deux ont été « nickel » pour détruire proprement le milieu adverse. Seulement, à leur niveau, il y avait comme une coupure entre le bloc des quatre offensifs et le reste de l'équipe, derrière. Avec un gros manque dommageable : ils n'accompagnaient pas assez l'élan offensif une fois le ballon récupéré. Se contentant juste de transmettre sur les côtés (Villa ou Navas) mais surtout sur Xavi. Problématique parce qu'en face, c'était juste le Honduras. Alors pourquoi cette prudence ? Pourquoi rester si bas, loin des 16 mètres adverses ? Résultat : un manque de densité dans la surface sur contres puisque les deux gars ne se portaient pas assez vers l'avant. Une fois de plus, c'était le Honduras, ça passe. Mais contre le Chili ou bien une autre équipe plus ramassée au milieu, ça va être hard. Ceci dit, Busquets est quand même monté parfois aux avant-postes créer le surnombre comme il le fait avec le Barça.

Xavi (5) : Manque de jus, c'est criant. Sinon, il n'est pas aidé par les autres milieux un peu trop éloignés. Il a eu du mal par moments à trouver Torrès sur ses appels. De toute façon, les distances entre joueurs de la Roja sont plus grandes qu'avec celles du Barça. De même que la mobilité est moindre dans cette sélection qu'avec le Barça. En plus, Iniesta n'était pas là... Pas facile de s'adapter parfaitement dans cet environnement différent.

Villa (7) : Grand bonhomme du match. Pas seulement parce qu'il a marqué les deux buts de la victoire (17ème et 53ème). Mais parce qu'on a eu la très nette impression que lui seul (avec peut-être Xavi) avait compris que l'Espagne est en position d'éliminée grandement potentielle depuis la défaite contre la Suisse (0-1). Une volonté énorme qui contrastait avec la « sérénité » de ses partenaires. Une gniac presque désespérée. Avec d'entrée un missile sur la barre pour réveiller l'Espagne tout entière (6ème). D'où son premier but ultra perso : pas le temps de faire des politesses, faut marquer vite, point barre. Ce qu'il fit très bien. Défaut de ses qualités de winner, ou bien le contraire, qualité de ses défauts : il a raté un penalty peut-être crucial à la 62ème : très bien tiré à ras de terre mais un poil rasant le poteau extérieur. De toute façon, il voulait vraiment convertir cette balle de but... Un but en moins qui comptera peut-être beaucoup. Mais, au moins, David pourra se regarder dans la glace le lendemain de Chili-Espagne. En cas de malheur. Enfin, beau geste, son salut de toréador à chaque but marqué...

Torres (4) : Pas encore à 100 %, fébrile, toujours dans l'attente de marquer pour se libérer. Il a raté des trucs qu'il ne manque pas souvent comme cette tête piquée à la 32ème et le tir fastoche dans les nuages à la 33ème. Plus que par les Honduriens, il s'est fait bouffer à l'envie par Villa. Pour peu qu'El Nino retrouve un plus de peps, il reformera un duo d'enfer avec Villa. Sinon, c'est ce même Villa qui récupérera la position de pointe axiale de la Roja...

Navas (6) : Bon match, plus convaincant globalement que Silva contre la Suisse. Ceci dit, c'était pas la même opposition...Une qualité énorme : ses appels en « fin de latéralité » . Quand le jeu offensif se déploie, il est toujours dans le tempo, dans la bonne course pour recevoir lancé les ballons sur son couloir droit. Et comme il était toujours disponible, il a beaucoup été cherché et trouvé et il a pu faire un paquet de centres ou tenter des combinaisons proches de la surface. Sinon, c'est lui qui provoque le penalty à la 62ème minute, fauché par Izaguirre.



Remplaçants :

Fabregas (5) : A remplacé Xavi à la 66ème. Pas dans le coup, c'est son talent qui le sauve. Peut-être un des meilleurs symboles de cette « suffisance » espagnole, ou du moins du manque de lucidité apparent devant le spectre d'une élimination qui n'a rien d'une fiction. Témoin, cette action perso où il dribble le gardien et tire au but en déséquilibre : le défenseur Chavez sauve sur sa ligne. Sauf que... Villa attendait seul devant le but la passe en retrait de Cesc. Crispant.

Mata (6) : A remplacé Torrès à la 70ème. Une bonne entrée. Du peps mais il a joué dans une fin de match un peu trop désordonnée dans la domination espagnole.

Arbeloa ( ?) : A remplacé Ramos à la 76ème. N'a pas vraiment pesé sur le jeu.

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