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Les limites du système Guardiola ?

Mercredi dernier, Pep Guardiola repartait du Bernabéu sans avoir vraiment inquiété la défense compacte de Carlo Ancelotti. Ce Real est-il vraiment trop fort ? Ou alors Pep a-t-il aligné une formation trop conservatrice, plus apte à faire circuler le ballon qu'à sauter les lignes ? Ce soir à l'Allianz Arena, sous les yeux de tous les sénateurs munichois, le Catalan va certainement devoir oser la prise de risque, et sacrifier une partie de son football.

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À l'aller, le Bayern avait buté sur un mur blanc malgré une circulation de balle ultra-rapide, et une vraie maîtrise de la possession. Guardiola cherche insatiablement sa perfection, et celle-ci ne se situe pas simplement dans la victoire : il faut une victoire totale, une possession maximale, une domination complète. Ainsi, les Allemands n'ont pas perdu parce qu'ils ont peiné dans la réalisation de leur propre jeu : ils ont perdu car ils n'ont pas réussi à s'adapter. Kroos et Lahm ont évolué assez bas pour gérer la manœuvre sans être inquiétés par les interceptions madrilènes, mais bien trop loin de la surface pour créer autre chose qu'un renversement de jeu. Pire, malgré un positionnement très bas, la doublette n'a jamais été en mesure d'annihiler les contre-attaques du Real. À quoi bon, alors ? Car devant, la liberté accordée à Schweinsteiger a été restreinte par le sens du placement d'Alonso, et Mandžukić s'est vite retrouvé pris au piège par Ramos et Pepe, victime de la densité du Real.

Les limites de la recherche de la perfection ?

Qui sait, garder le même système 90 minutes supplémentaires pourrait suffire à ouvrir de nouvelles brèches – il en faut peu pour un petit but – mais en cas de but des visiteurs, le Bayern devra marquer trois fois. À l'aller, sans la créativité et l'audace de Thiago, sans le flair de Müller ou encore le talent de Götze, le Bayern est devenu prévisible alors qu'il semblait armé pour devenir encore plus surprenant que la saison passée. Guardiola a-t-il mis en péril la victoire pour être sûr de dominer son adversaire préféré et surtout ne pas encaisser de but ? Les Munichois peuvent-ils analyser le match de mercredi dernier comme une erreur d'appréciation ? Pep aurait exagéré, tout simplement ? Ce milieu Kroos-Lahm, c'est un péché de gourmandise. Comme lorsque Del Bosque aligne Xabi Alonso et Busquets en même temps, et gagne 1-0, au mieux. Mais lui, il gagne, est-on tenté de dire.

Sauf que Pep peut encore gagner et rectifier son erreur. En conservant ses idées, mais en changeant les hommes, le Bayern peut proposer un visage plus offensif. D'une, Guardiola peut changer de pointe, en titularisant Müller ou Götze : plus de mouvements, moins de repères pour Ramos et Pepe. De deux, et là se trouve un enjeu majeur, Pep peut changer la disposition de son milieu : non pas un double pivot derrière Schweinsteiger mais un seul 6 derrière deux relayeurs. En clair, revenir au 4-1-4-1. La question serait alors : quel 6 ? Kroos, Lahm, Schweinsteiger, Martinez ? De trois, pour couvrir ce choix offensif, Guardiola peut préférer le tout-terrain Martinez à Boateng derrière, pour espérer souffrir moins qu'à l'aller sur les phases de transition. De manière plus générale, on a du mal à imaginer ce Bayern sortir sans essayer de jouer ses atouts Müller, Götze et Martinez.

Pep, à la folie ?

Et si cela ne suffisait pas ? S'il était trop tard pour simplement ajuster ses instruments ? Maintenant qu'il a échoué à marquer à l'extérieur, le Bayern peut vite se retrouver dans une situation très compliquée. Alors, quand le but deviendra non pas finalité du beau jeu mais priorité absolue, Pep devra abandonner sa possession et faire jouer la folie. Quelque part, Guardiola devra faire du Mourinho. Quand le Chelsea du Portugais avait un but à marquer contre le PSG, trois avants-centres levaient les mains dans la surface, et les centres pleuvaient. Et tant pis pour les belles idées ! En 2010, le Barça n'avait inquiété l'Inter de Mourinho qu'au bout de 80 minutes, avec la montée osée de Gerard Piqué en position d'avant-centre. Le Catalan avait marqué un but hors-jeu sur un dribble improbable, et tout le mérite lui revenait : il faut vraiment vouloir marquer pour se retrouver hors-jeu quand l'adversaire défend à dix (neuf, Motta ayant été expulsé) dans sa surface !

Et avec un tel effectif, Pep a des solutions. Avec l'entrée de Robben pour Dante à la 73e minute contre le Werder ce weekend, Guardiola s'est offert vingt minutes pour jouer avec cinq attaquants : Pizarro, Ribéry, Götze, Müller et Robben. Un simple tour de piste ? Possession ou pas, pour ne pas tomber sans avoir su s'adapter et nourrir les critiques lui reprochant d'avoir toujours eu un effectif exceptionnel et de le faire jouer de la même façon, Guardiola va devoir faire sortir le Real de sa zone de confort. Au match aller, certains corners avaient peut-être montré la voie à suivre : en faisant ressortir la balle jusqu'au milieu de terrain pour finalement basculer sur un côté et attaquer la surface madrilène alors qu'elle est en train de ressortir, Pep avait su déstabiliser Carlo.


Bale de match, Real

À l'aller, le Real avait réussi son match sur tous les fronts. En phase défensive, les quatre paires – Ramos/Pepe, Modrić/Alonso, Carvajal/Di María, Coentrão/Isco – étaient restées concentrées du premier au dernier instant, et le pressing des éclaireurs Modrić, Isco et Di María était parvenu à gêner la relance munichoise. En phase offensive, sans avoir le ballon, le Real s'était créé trois occasions énormes et plusieurs situations dangereuses. Ce soir, la question est de savoir si Ancelotti va titulariser Gareth Bale. Carletto avait trouvé la bonne formule défensive avec ce 4-4-2 : Bale peut-il y produire un travail aussi efficace qu'Isco et Di María ? Comme s'ils n'avaient pas assez démontré leur valeur ajoutée mercredi dernier, les deux milieux créateurs ont réalisé deux passes décisives chacun ce weekend.

Pour aller jouer le contre à Stamford Bridge, Laurent Blanc avait préféré les percées de Lucas aux services de Pastore, et Cavani s'était retrouvé sans ballon. Ainsi, l'option Di María n'est pas plus défensive que celle de Bale. Et avec Bale sur le banc, le Mister italien conserverait une carte à jouer intéressante en deuxième période. Au fond, il s'agira de choisir l'homme qui saura bien jouer le bon ballon au bon moment, que ce soit un sprint du Gallois ou un coup du foulard de l'Argentin. En clair, gagner la balle de match en allant marquer un but précieux. Et si Bale a été mis au repos ce weekend, il doit bien y avoir une raison. Si Bale devait jouer, Ancelotti préférera-t-il alors le volume d'Isco ou de Di María ? Il paraît que les Allemands ont promis l'enfer aux Espagnols. Depuis la finale de la Ligue des champions 2012 perdue contre Chelsea, l'Allianz Arena ne fait plus peur. Jusqu'à ce soir ?

Par Markus Kaufmann À visiter :

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