Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 17 Résultats Classements Options
  1. // Game of Thrones
  2. // Saison 8
  3. // Épisode 3

Les leçons tactiques de l'épisode 3 de la saison 8 de Game of Thrones

Dix minutes d’observation, puis une bataille de tous les instants ponctuée d’une fin inattendue : l’affrontement entre le Winterfell North Club et le Death Army FC s’est joué sur un rythme fou et débridé pendant plus d’une heure. Parfois même au grand dam de toute tactique de part et d’autre.

Modififié
Au cœur de la Winterfell Arena, quelques heures avant le coup d’envoi, le capitaine John Snow avait pris la parole face aux autres cadres du vestiaire pour un dernier rappel. « Notre ennemi ne se fatigue pas. Il ne s’arrête pas. Il ne ressent rien. » Une tirade qui aurait pu émaner des entrailles de Pascal Dupraz avant un Angers-Toulouse, et pour cause : Snow savait que cette rencontre face au Death Army FC était peut-être sa dernière. Longtemps, d’ailleurs, l’héritier légitime des Sept Couronnes et ses partenaires ont semblé impuissants face aux vagues adverses qui se sont abattues en continu et qui ont bien failli avoir raison d’eux. Jusqu’à l’arrivée d’un exploit individuel, venu valider le plan de départ mis en place par l’état-major du Winterfell North Club. Le haut niveau se joue sur des détails, tout le monde le sait.

Affronter la peur


Ne pas avoir le droit à l’échec au risque de ne plus avoir de nouvelle opportunité. Voilà grosso modo dans quelle situation s’est retrouvé le WNC, condamné à l’exploit face à un ogre qui avait tout balayé sur son passage jusque-là. La faille de ce mastodonte était pourtant connue de tous depuis des lustres : annihiler l’influence du Roi de la Nuit, milieu créateur et véritable maître à penser du Death Army FC, pour récupérer la domination territoriale. Pour ce faire, et plutôt que de mettre en place un marquage individuel qui aurait totalement déséquilibré leur organisation, Snow et les autres ont eu une idée brillante : faire sortir sa diva de sa zone de confort. Quitte à tenter de sacrifier sa dame, en la personne de Bran, comme il est parfois de coutume lors d’une partie d’échecs pour arriver à faire vaciller le roi le plus vite possible.


Audacieux sur le papier, plus difficile à appliquer sur le terrain. Surtout avec une entame aussi catastrophique. Sur une pelouse enneigée et dans une ambiance glaciale, les joueurs du Winterfell North Club ont commis l’erreur de céder à la pression et d’attaquer l’axe avec le petit gabarit des Dothraki. Un profil pourtant beaucoup plus efficace pour créer un décalage sur les ailes, fort dans le un-contre-un, et qui s’est logiquement essoufflé en l’espace de quelques minutes face au surnombre adverse. Le bloc bas mis en place par la Death Army FC a permis d’aspirer cette première vague pour s’installer par la suite dans la moitié de terrain adverse et imprimer le tempo. Cette perte de contrôle oblige l’équipe de Snow à reculer, pour aller jusqu’à se replier aux abords de sa surface. Un cas de figure qui les condamne à subir, riposter uniquement par des tirs lointains et imprécis, à repousser les assauts répétés d’un collectif bien huilé avant de subir un pressing étouffant entre ses lignes. Il n’y a que dans les airs, grâce à la domination des dragons, que Winterfell NC trouve de l’air. Bien trop peu, alors que le scénario espéré se décompose à une vitesse éclair.

Le Roi de l’ennui


Si Bran n’est alors pas encore mis en danger par le Roi de la Nuit, c’est parce que ce dernier est trop occupé à trouver la faille du premier rideau de flammes. Un léger obstacle qui s’étend en large et qui fait office de sanctuaire pour les locaux. Une difficulté qui va rapidement être surmontée par le Roi de la Nuit, qui n’a aucun problème à utiliser toute la largeur du terrain ainsi qu’à redoubler les temps de possession pour trouver la faille. À raison, car ce n’est pas par la grande porte que les premières incursions de ses fidèles soldats vont se faire. Le Roi de la Nuit ne doute pas de sa supériorité, et sait aussi faire preuve de caractère au moment où il décide de redonner de l’énergie à ses troupes qui en avaient déjà beaucoup dépensée.


Un affrontement direct avec John Snow ? Une perte de temps, tant il ne se sent pas le moins du monde inquiet. Vu du banc, loin du tumulte, la phrase prononcée par Sansa est alors sans équivoque : « Nous sommes tous impuissants ici. Voici tout ce que l’on peut faire d’héroïque. Regarder la vérité en face. » Cette vérité, c’est que seul un exploit individuel au bon endroit au bon moment peut inverser la tendance. Elle va être rendue possible de par une certaine suffisance d’un Roi de la Nuit qui pensait la partie pliée, et qui va regretter de ne pas avoir utilisé la totalité de ses atouts. Pourquoi ne pas avoir envoyé les Marcheurs blancs pour porter le coup de grâce ? Pourquoi avoir pris un tel temps pour réduire en poussière Bran qui n’avait plus aucun défenseur autour de lui ? Pourquoi finalement ne pas avoir fait le nécessaire pour se mettre à l’abri ? Autant d’interrogations balayées en l’espace d’une seconde décisive par Arya Stark en fin de rencontre. Des regrets, oui, la Death Army peut en avoir.

Arya, reine de la nuit


Résumer et surtout analyser le succès inespéré du Winterfell North Club à travers la seule performance d’Arya minimiserait les nombreux efforts défensifs qui ont permis à la reine de la soirée de s’offrir un beau coup de projecteur. Car c’est sur cette défense, qui a souvent plié, mais qui n’a jamais rompu, que le WNC a construit son magnifique succès. C’est grâce à cette assise défensive qu’Arya a pu se révéler sur la seule occasion qui lui a été donnée. Sans faire de bruit, sans crier gare, mais avec un sang-froid redoutable, Arya a profité du seul moment de relâchement du Roi de la Nuit pour toucher au but. Bien aidée par les consignes d’une Mélisandre plus altruiste que jamais, la benjamine des Stark a fermé « des yeux marron, des yeux verts puis des yeux bleus » . Et aussi pas mal de bouches.


Grâce à l’appât de Bran, elle a profité de la passivité de l’arrière-garde adverse, ainsi que du sacrifice au sens littéral du terme de Theon Greyjoy, pour parvenir à ses fins et ainsi renverser le cours d’une rencontre qui semblait pourtant écrite dans sa version finale. Un sauvetage sur la ligne qui a compté cette fois-ci comme un vrai but décisif. Alors, oui, le FC Winterfell a souffert, et la feuille de match en témoigne (Eddison Tollett, Lyanna Mormont, Beric Dondarrion, Theon Greyjoy, Jorah Mormont, Mélisandre sont out jusqu’à la fin de la saison, N.D.L.R.). Mais la formation du Nord a réussi son coup : déjouer tous les pronostics et remporter le match de la peur. Le scénario de ce Winterfell NC-Death Army fait d’ailleurs étonnement penser à celui d’un Celtic-Barcelone de novembre 2012. Il faisait froid, il faisait nuit, les visiteurs avaient eu 84% de possession et une mainmise quasi totale sur la rencontre. Mais les Blaugrana étaient repartis en titubant de Glasgow, avec deux coups de verre dragon au compteur. Dans la nuit de dimanche à lundi, un seul a suffi pour permettre à Arya de terrasser le Roi de la Nuit. La marque des grandes.

Par Andrea Chazy, à Winterfell
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons

Partenaires
Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 11:25 Des ballons avec un slogan anti-racisme en Premier League 14
Hier à 10:31 Giresse révèle que quelqu’un a voté pour lui pour The Best 20 Hier à 09:22 Viens mater PSG-OM lors d’une projection So Foot inédite 6