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  1. //
  2. // Lille-Valence (1-1)

Les Dogues bougent encore la queue

Longtemps mené et incapable de péter le mur valencien, le LOSC a finalement sauvé ses espoirs européens grâce à un but inscrit dans le temps additionnel de Jonathan Ikoné (1-1). Ouf : les Lillois bougent encore.

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Lille 1-1 Valence

Buts : Ikoné (90+5) pour le LOSC // Cheryshev (63e) pour Valence

Une image : celle d'un joueur debout, les doigts plantés dans les oreilles, seul face à une énigme que le LOSC a longtemps cru indéchiffrable. Sur les coups de 22h50, mercredi soir, Jonathan Ikoné n'a rien voulu voir, ni savoir. L'international français vient de fracasser la lucarne de Cillessen moins de trente minutes après son entrée au jeu et l'arbitre de la rencontre, Deniz Aytekin, souhaite faire durer le suspense. Le Turc semble avoir vu une main de Benjamin André, la VAR non : le LOSC vient d'égaliser au bout de la nuit au moment où il pensait ses derniers espoirs européens piétinés. L'apprentissage est une bataille terrible, c'est désormais une certitude. Lille est encore en vie, au moins un petit peu.

Redite et missile


La bande-annonce annonçait une mise à nu, Christophe Galtier l’a respectée à la lettre. Dès la distribution du programme, le message du coach nordiste est en accord avec son souhait de « redevenir imprévisible » : Jonathan Ikoné et Jonathan Bamba sont balancés sur la banquette de Pierre-Mauroy, Yusuf Yazıcı sur le gazon, et voilà le LOSC habillé dans un 3-4-2-1 renforcé par la présence de Tiago Djaló, 19 piges et éclipsé d’un onze de départ depuis la défaite à Reims début septembre, derrière. Verdict ? Les Lillois rentrent dans l’eau la tête la première, et non en se mouillant d’abord la nuque comme à Amsterdam et contre Chelsea, et imposent un pressing courageux à une défense espagnole fragile. Problème : ce pressing est souvent trop léger, Yazıcı et Araujo se faisant facilement éliminer par les centraux de Valence, et le LOSC peine alors à imposer une pression constante à son adversaire du soir. Confiant, mais préoccupé, Galtier martyrise une bouteille en plastique dans sa main gauche et secoue une nouvelle fois sa troupe, qui réussit malgré tout à se montrer dangereuse après un ballon gratté dans les pieds de Parejo par un André de nouveau déguisé en voiture-balai, qu’Araujo balance dans les bras de Cillessen.


Gêné sans être étouffé, Valence répond par une tête à côté de Kondogbia et un pétard de Gameiro éteint par Maignan. Cette première mi-temps est alors d’abord une redite : le LOSC est en place, tient globalement son plan, mais peine à se montrer vraiment dangereux et réaliste quand il a la possibilité de faire péter le verrou adverse, Osimhen envoyant une première tête au-dessus, André une seconde à côté et Soumaré en claquant une troisième dans les doigts de Cillessen. L’atelier tourne, plutôt pas mal, mais son animateur principal, Yusuf Yazıcı, parfois malin, parfois brouillon, peine à se montrer constant dans le jeu, malgré un missile balancé sur la barre espagnole. Au moment de rentrer au chaud, Christophe Galtier a donc une situation chaude entre les doigts et se gratte la tête. Il sait qu’avec la victoire de Chelsea à Amsterdam moins d’une heure plus tôt, son LOSC n’a plus le choix : il est l’heure de défoncer les murs de cette soirée.

Ikoné la musique


Relativement mou en première période, Valence ressort des vestiaires avec une annonce : Carlos Soler remplace Kondogbia, histoire de replacer Coquelin aux côtés de Parejo. Le LOSC, lui, revient avec son imprécision : Soumaré balance une remise de Yazıcı au cœur du virage est, André claque une nouvelle tête hors cadre, Yazıcı arrose un panneau publicitaire en contre, Araujo chauffe de nouveau les gants de Cillessen... Et patatras. Peu après l’heure de jeu, les Lillois se font transpercer en contre et Denis Cheryshev fusille Maignan à bout portant (0-1, 63e). Moment choisi par Galtier pour déshabiller Ikoné, lancé à la place d’Araujo, et à l’allumage d’une mèche moins de deux minutes plus tard. Éteinte, elle aussi. Le casse-tête est à rendre fou et pousse la tête de Benjamin André dans l'herbe à un gros quart d'heure du terme, Cillessen venant de repousser une énième tentative nordiste et Loïc Rémy venant de rater l'immanquable. Une étincelle dans le tunnel lillois : à dix minutes de la fin, Diakhaby file un ballon à Osimhen avant de venir récolter son deuxième jaune en deux minutes. Coup franc cadeau pour le LOSC ? Rémy le balance dans le mur valencien, comme un symbole. Têtes basses, on pense alors les Lillois prêts à tomber. Puis, Jonathan Ikoné passe par là et fait (enfin) sauter le couvercle de Pierre-Mauroy (1-1, 90+5). Galtier peut finir sa bouteille d'eau : son LOSC bouge encore.


Lille (3-4-2-1) : Maignan - Djaló (Bamba, 87e), Fonte, Gabriel - Çelik, André, Soumaré, Bradarić - Yazıcı (Rémy, 71e), Osimhen, Araújo (Ikoné, 65e). Entraîneur : Christophe Galtier.

Valence (4-4-2) : Cillessen - Wass, Gabriel, Diakhaby, J. Costa - Coquelin, Parejo, Kondogbia (Soler, 46e), Cheryshev (Garay, 87e) - Gómez, Gameiro (Lee, 65e). Entraîneur : Albert Celades.


  • Résultats et classement de la Ligue des champions

    Par Maxime Brigand, à Pierre-Mauroy
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