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Les dix matchs de légende de l'OL

Un club se construit avec des matchs légendaires. Des victoires, mais aussi des défaites. L'Olympique lyonnais n'échappe pas à cette règle.

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10e. Lyon 3-0 Bruges

6 décembre 2001, 16e de finale Coupe de l'UEFA, match retour

Reversés en 16es de finale de la Coupe de l’UEFA après avoir fini troisièmes de leur groupe de Ligue des champions, les Lyonnais héritent du FC Bruges au tirage. Plutôt favorable. Enfin, en apparence. Sur la pelouse, la réalité est tout autre, et les Gones repartent de Belgique avec un 4-1 dans les valises. Condamnés à l’exploit à Gerland, les joueurs de Jacques Santini sont pourtant confiants, selon Jérémie Bréchet : « On y croyait vraiment, on savait qu’on pouvait le faire. On n'avait peur de rien, et puis de toute façon, on savait qu’on n’avait rien à perdre. » Portés par un public en transe, les Lyonnais, ultra motivés, inscrivent deux buts en 23 minutes grâce à leur buteur maison, Sonny Anderson. L’exploit, alors à portée de main, se refuse pourtant à eux. Les minutes défilent, et les Gones ne parviennent pas à inscrire ce but supplémentaire. Jusqu’à la 92e minute, où le stade exulte enfin sur une frappe croisée de... Sonnygoal. Encore lui. Un triplé pour le Brésilien et une qualification pour l’OL. Deux choses entrées dans la légende.

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9e. Auxerre 3-1 Lyon

3 juin 1983, 38e journée de Division 1

L’OL est lanterne rouge. Le nouveau président Charles Mighirian décide de tenter le tout pour le tout en nommant Robert Herbin en lieu et place du Serbe Vladimir Kovačević au poste d'entraîneur. « Lorsque Robert Herbin est arrivé, ça a été une lueur d’espoir, mais la première séance athlétique qu’on a faite, je crois que tout l’effectif a fini la séance avec des crampes » , se rappelle Jean-François Domergue. L’OL n’est pas au point physiquement au moment de se déplacer à Auxerre : « On était très tendus. On avait une grosse source de motivation pour le match de la survie, mais on était dans une spirale négative et elle nous a suivis jusqu’au bout. » Les Lyonnais ont les crocs et mordent par Philippe N’Dioro, 1-0 au bout de 22 minutes. L’espoir est permis, mais juste avant la pause, le redoutable Szarmach égalise. Coachés par Guy Roux, les Bourguignons accélèrent et prennent les devants grâce à Patrice Garande. L’Olympique lyonnais craque définitivement à dix minutes de la fin sur un but Didier Danio et descend en seconde division, une première après 29 ans dans l’élite.


8e. Lyon 4-4 Paris Saint-Germain

13 septembre 1974, 8e journée de Division 1

« À 4-0, Justo avait le cigare et fumait tranquille. À la 78e lorsqu'on égalise, il l’a mis dans sa poche tout allumé. » Confession du Parisien Mustafa Dahleb à son ancien adversaire Raymond Domenech. Ce vendredi 13, les Gones auraient pu croire que le mauvais sort s’acharnait. Domenech raconte : « À chaque fois qu’ils tiraient, ça faisait but. On avait un sentiment de frustration. Ce n’est pas possible ! On était mené trois zéro à la mi-temps, mais on s’est dit : dès la reprise, on va retourner ça. On est capables de le faire ! Mais on prend un but dès la reprise. 4-0 à la 65e, normalement tout le monde abandonne, se dit que c’est fini » , poursuit l’ancien défenseur. Il reste vingt minutes, et Bernard Lacombe sonne la révolte. Dans la foulée, Yves Mariot double la mise. Lyon n’a plus que deux buts de retard. Les supporters reprennent espoir, mais pas leurs places en tribunes, se contentant des marches. L’ancien sélectionneur des Bleus ramène le score à 4-3, avant que Nanard Lacombe égalise quatre minutes plus tard. « On était une équipe de Coupe » , conclut Raymond Domenech.


7e. Lyon 3-0 Real Madrid

13 septembre 2005, match de poule de Ligue des champions

S’ils dominent le football français depuis trois ans maintenant, les Lyonnais ont encore des choses à prouver sur la scène européenne. D’ailleurs, face au Real Madrid, avec qui ils sont tombés en poule de LdC, personne ne donne très cher de leur peau. Il faut dire que ce Real fait peur, à l’image de l’enfilade de stars qui se pointent sur la pelouse de Gerland avec la liquette blanche sur les épaules : Casillas, Roberto Carlos, Beckham, Robinho ou encore Raúl. Bref, le match est voué à être à sens unique. Et il va l’être. Dès la 21e minute, Juninho claque un coup franc que Carew dévie du haut du crâne : 1-0. Cinq minutes plus tard, personne ne touche le nouveau coup de botte du Brésilien qui est tout aussi imparable : 2-0. Et ce n’est pas fini : au terme d’une action collective de toute beauté, Wiltord ajoute un troisième pion, alors que le tableau d’affichage n’indique que la 31e minute de jeu. Peu avant la mi-temps, Casillas évite même l’humiliation suprême en repoussant un penalty de Juninho. Pas besoin de forcer en seconde mi-temps, l’OL a déjà validé un succès amplement mérité. Trente minutes éternelles. Sans doute les plus belles de l’histoire du club.

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6e. Lyon 2-1 Monaco

5 mai 2001, finale de Coupe de la Ligue

En ce début de millénaire, l’OL est devenu l'une des équipes qui comptent dans le championnat de France. Toujours classé dans les trois premiers, il ne manque plus qu’une chose au club de Jean-Michel Aulas : un titre. Chose qui lui fait cruellement défaut depuis un titre de champion de D2 en 1989. Alors, bien sûr, cette finale de Coupe de la Ligue n’a rien d’anecdotique. Face au champion de France en titre, les Lyonnais parviennent à ouvrir le score par l’intermédiaire de Caçapa avant de se faire rejoindre, la faute à Shabani Nonda. Indécise, cette finale prend inéluctablement le chemin de la prolongation. Qui se montrent elles-mêmes incapables de livrer un verdict. Sauf qu’à deux minutes du terme, alors que tout le monde s’est déjà fait à l’idée d’assister aux tirs au but, Sonny Anderson déboule sur le côté gauche et trouve Patrick Müller en retrait qui se jette pour pousser le ballon au fond des filets. Les Lyonnais sont en liesse, ils tiennent, enfin, ce trophée tant attendu. Le premier d’une longue série.


5e. Lyon 5-5 Marseille

8 novembre 2009, 13e journée de Ligue 1

Aux commentaires ce soir-là, Grégoire Margotton : « On se dit assez vite que ça va être un match de fous. On sent qu’il n’y a pas beaucoup de défense ni d’un côté ni de l’autre. Qu’il peut y avoir des choses qui ne se passent pas habituellement. » Place au panache ! Pjanić et Govou marquent pour les Lyonnais, Diawara et Cheyrou remettent Marseille à flot. 2-2 à la pause. La deuxième période débute, Koné et Brandão marquent. L’OM mène 4-2 à dix minutes de la fin. Gerland est sonné, mais la double claque express de Lisandro López réveille tout le monde, 4-4. « Le rythme était tellement fou qu’on est au bord du fou rire à la fin avec Christophe Dugarry. » 90e minute, action d’école lyonnaise conclue par Michel Bastos, les Gones exultent. L’OL a marqué trois buts en 10 minutes et mène 5-4. Dans les travées, les supporters Lyonnais chantent : « Mais ils sont où, mais ils sont où les Marseillais ! » La réponse est cinglante : but de Stéphane M’Bia, 5-5. « Ce n’est pas le plus beau match que j’ai commenté, mais le plus délirant » , conclut Margotton.

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4e. AC Milan 3-1 Lyon

4 avril 2006, quart de finale retour de Ligue des champions

C’est l’année ou jamais. À l’apogée de son football, l’OL a réellement un coup à jouer dans cette Ligue des champions. Après avoir corrigé le Real en phase de poules, 3-0, puis le PSV, 5-0 sur l’ensemble des deux matchs, en huitièmes, plus rien ne semble pouvoir arrêter la machine lyonnaise. Pas même l'AC Milan qui se présente à elle en quart de finale. Après avoir obtenu un bon 0-0 à la maison, les Gones sont bien décidés à aller chercher leur qualification en terres milanaises. Et si Inzaghi ouvre rapidement le score, peu importe, Diarra est là pour lui répondre dans la foulée. L’OL tient son résultat de 1-1, suffisant pour aller voir les demies. Il ne reste que deux minutes à jouer, l’explosion de joie semble toute proche. Et pourtant, elle sera milanaise. La faute à ce renard d’Inzaghi qui guette une frappe de Shevchenko repoussée par le poteau de Coupet pour donner l’avantage aux siens. Derrière, le but de Shevchenko est presque anecdotique. Les espoirs lyonnais se sont éteints lors de cette 88e minute de jeu. Sous la semelle d’Inzaghi. La plus grande désillusion européenne du club.

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3e. Lyon 4-2 Saint-Étienne

28 octobre 1951, 11e journée de Division 1

Un an après sa création, l’Olympique lyonnais est en D1, mais loin de viser le titre, les hommes d’Oscar Heisserer, l’entraîneur-joueur, espèrent se maintenir dans l’élite. Rencontrer Saint-Étienne, c’est d’abord affronter un taulier de Première division. La pluie et le vent n’augurent rien de bon, mais dans ces conditions, au prix d’un engagement total et d’une solidarité à toute épreuve, le petit poucet peut compenser l’écart de niveau, la preuve : 20e minute, Fritz Woehl, alias le tank, fait parler la poudre et inscrit le premier but de l’histoire du derby. Déchaîné, il récidive 15 minutes plus tard. Lyon mène 2-0, mais Sainté, vexé, ne lâche rien. Peu avant la pause, le Néerlandais et meneur de jeu Kees Rijvers, importateur des crampons vissés en France, réduit l’écart. À 2-1, Lyon peut douter, s’écrouler, tout gâcher, mais le Savoyard Georges Dupraz délivre l’ancienne capitale des Gaules. Le but du Stéphanois Alpsteg n’y changera rien, victoire 4-2. À la fin de la saison, l’Olympique lyonnais redescendra en deuxième division, mais pourra se targuer, à jamais, d’avoir remporté le premier derby de l’histoire.


2e. Lyon 2-0 Bordeaux

10 mai 1964, finale de la Coupe de France

« On a remporté la première Coupe de France du club en 1964 avec Fleury Di Nallo. On gagne la finale contre Bordeaux 2-0, je plante les deux buts » , se remémore Nestor Combin. Après la finale perdue l’année précédente face à Monaco, Lyon n’a toujours rien gagné. Il faut serrer les dents. Les Lyonnais connaissent l’importance de ce premier trophée. La défaite n’est pas permise. L’objectif, une victoire face aux Girondins au Stade olympique Yves-du-Manoir de Colombes sous les yeux du Premier ministre Georges Pompidou. Les deux équipes sont adeptes du catenaccio. Pour créer des brèches dans la défense adverse, il faut des attaquants de talent, et Lyon en possède : le duo Di Nallo-Combin. Combin, alias la foudre, frappe deux fois à la 11e et à la 26e minute, deux éclairs pour une victoire, un tonnerre d’applaudissements et un trophée.


1er. Lyon 3-1 Lens

4 mai 2002, 34e journée de Ligue 1

En ce début du mois de mai, les Gones ont enfin la possibilité d’ajouter la ligne tant convoitée à leur palmarès, celle du premier titre de champion. Pour ça, une seule option : battre le RC Lens, qui devance alors Lyon d’un seul petit point, lors de l’ultime journée. Une finale de championnat. Une première dans l’histoire. Et les Lyonnais le savent, ils ne peuvent pas passer à côté de la leur. Devant un Gerland en feu, les locaux entament la rencontre pied au plancher et inscrivent deux buts en moins de quinze minutes grâce à Govou et Violeau. Le match est plié, peu importe le but de Back à la 26e, d’ailleurs Pierre Laigle vient le rappeler à tout le monde en claquant le troisième but lyonnais dès le début de la seconde période. Derrière, plus rien. Au coup de sifflet final, c’est l’explosion, comme en témoigne Philippe Violeau : « On peut dire que c'est le plus beau match de ma vie. Jouer une saison sur un seul match, avec cette ambiance, quel souvenir... »



Par Gaspard Manet et Flavien Bories
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