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Les clubs français dans le négatif

La défaite de l’OM à domicile (2-1) en C3 a fait pencher la balance du très mauvais côté. Déjà, en C1, la victoire lyonnaise à City (2-1) rééquilibrait à peine les revers monégasque et parisien. Du coup, malgré le succès rennais, le bilan global des clubs français de deux gagnés pour quatre perdus a de quoi alerter. Retour sur une semaine compliquée.

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C1 : plus noir que noir ?


Allons à l’essentiel. Paris ne gagnera pas la Ligue des champions 2019. Lyon non plus. Monaco non plus. Évidemment, en sport tout peut arriver. Mais la C1 nécessite un niveau d’exigence et d’accomplissement que nos trois clubs auront du mal à atteindre pour espérer triompher le 1er juin à Madrid... Le PSG ? En plus de pointer les carences mentales et tactiques rédhibitoires flagrantes du revers à Anfield (3-2), on a senti avant, pendant et après le match que ce Paris n’y croit plus trop après toutes ces années qataries. C’est la même impression que nous avait laissée l’OL des années 2000 quand, après avoir frôlé les demies face au PSV (2005) et au Milan (2006) avec un effectif de malades emmené par Juni, Lyon avait laissé passer sa chance. Aujourd’hui, la super attaque Mbappé-Neymar-Cavani ne fonctionne pas vraiment ensemble. Cavani, pur warrior uruguayen, a semblé baisser les bras. Un signe alarmant : si lui n’y croit plus... Pire ! Cette ligne d’attaque est comme déconnectée du reste de l’équipe. Le milieu censé le pourvoir en ballons n’est qu’un bricolage où Marquinhos se noie un peu plus chaque jour. Di María (30 ans) joue par intermittence et en magasin, Lass Diarra n’a pas trop la confiance du coach... Bien sûr, le retour de Verratti fera du bien, notamment pour le jeu long nécessaire pour mieux jouer le contre avec les flèches de devant. Mais l’Italien ne suffira pas. Parce que vouloir un jeu plus vertical, de contre ou « de transition » , ne doit pas empêcher Paris de bien maîtriser la possession au milieu. À Anfield, Paris a subi beaucoup et s’est projeté un peu. Entre les deux, le néant tactique. Personne pour temporiser, dédoubler en passes courtes au milieu pour casser le rythme infernal des Reds. Or, Motta, Pastore, Matuidi, Lo Celso ne sont plus là. Sans recrues nouvelles au milieu, Tuchel devra donc trouver la formule optimale avec Verratti, Di María, Rabiot, Draxler et Neymar... Un bon point pour Paris : Areola. Il semble être arrivé à maturité au haut niveau international. Or, le poste de gardien a été une faiblesse récurrente du PSG en C1. Si Alphonse tient la distance, Paris pourra aller loin. Enfin, le nul de Naples à Belgrade (0-0) est une bonne nouvelle. À suivre...



Lyon ? L’OL, c’est Aulas. Encore et toujours. À l’Etihad, Génésio a été tactiquement génial et Fekir un capitaine-meneur exemplaire. Mais l’âme de l’OL, l’exigence de l’OL, l’ambition de l’OL, c’est Aulas. Pour anecdote, il s’est rendu en avion avec le groupe à Manchester, chose rare. JMA a conforté Génésio à son poste et a responsabilisé Fekir. Aulas est un diable d’homme qui anime son OL. Pour le meilleur et pour le pire. Mercredi soir, c’était pour le meilleur. Un commando de choc, resserré, mais fluide, jeune, mais discipliné, technique individuellement, mais collectif, a fait exploser Manchester City (2-1). Alors exploit ? Non. Outre qu’il était privé de De Bruyne, City (comme Tottenham) n’est pas encore assez « calibré » Ligue des champions à la différence de Liverpool, vraie machine de guerre qui marche sur l’adversaire. Et le succès lyonnais n’est qu’un match de poule où les Citizens devaient faire le jeu et prendre des risques. Mais la perf reste magnifique : super Lopes, Denayer admirable, Aouar tout en finesse, Depay qui joue juste et pour l’équipe, Diop qui ne lâche rien. Bravo ! L’OL a fait 50% du boulot pour parvenir en 8es, vu que Hoffenheim et Donetsk se sont neutralisés (2-2). Et pour la suite ? Ben, on doute de la qualité d’un effectif lyonnais trop juste pour les altitudes supérieures. Fekir, taulier à Manchester, devait rejoindre Liverpool cet été. Sans lui, l’OL n’aurait pas vaincu à l’Etihad. Ce sont les limites actuelles d’un OL qui ne peut fixer assez longtemps un effectif de qualité pour enquiquiner les grands d’Europe. Mais bon ! Grâce à JMA, l’OL fait kiffer la France du foot quand il joue l’Europe. C’est déjà ça...



Et Monaco ? Heinrichs, Grandsir, Aholou, N’Doram, Tielemans et les entrants Mboula, A. Traoré et M. Sylla. Tout est dit, non ? Sans aucun mépris pour ces jeunes joueurs que le sorcier Jardim façonnera à leur avantage, cette ASM ne pourra pas casser des briques. D’où la défaite logique, sans bruit, face à l’Atlético à Louis-II (2-1). Subašić, Rony Lopes, Jovetić, Golovin reviendront bientôt, et Monaco aura un autre visage. Mais la course contre la montre en vue d’aligner cette équipe type performante semble hasardeuse pour décrocher une deuxième place derrière l’Atlético, le favori annoncé du groupe. Dortmund est allé gagner à Bruges (1-0). Avec Jardim, rien n’est impossible en C1. Mais on miserait plutôt sur un super parcours en C3. À Leonardo de nous détromper !


C3 : sale soirée de L1...


Bon, on résume. L’OM a sonné creux. À Rennes, soirée Hatem. Et Bordeaux, c’était l’horrible piquette... Marseille, d’abord. Contre l’Eintracht Francfort, les Phocéens ont eu le malheur de marquer trop tôt par Ocampos (1-0 à la 3e). Du coup, ils se sont endormis sans être réveillés par un public forcément absent puisque le match était à huis clos, dans un Vélodrome atrocement vide et blanc. Dommage, quelques sifflets bien sentis auraient bougé et les joueurs et l’entraîneur. Un Strootman fantomatique copieusement insulté aurait sans doute incité Rudi Garcia à le sortir rapidos. Le Hollandais n’a pas assez secondé au milieu le petit Lopez, auteur d’un match très honnête, ni secondé en défense Bouna Sarr sur le but de la tête de Toro sur corner (1-1 à la 52e). Du coup, même quand Francfort a perdu Willems sorti sur un rouge à la 60e, l’OM jouait déjà à dix... D’où la défaite logique 2-1 à la 89e, alors que Marseille avait la supériorité numérique ? Plus sérieusement, l’OM a manqué d’envie et a raté son match malgré des occasions nettes, dont ce duel crucial perdu par Germain face à Trapp à la 29e. C’était la balle du 2-0 ! La sortie prématurée sur blessure de Rami à la 7e, remplacé par Luiz Gustavo, n’a pas trop aidé non plus. Enfin, la relance insensée de Radonjić qui occasionne l’action du deuxième but allemand de Jović est impardonnable. Reste que... L’ensemble marseillais est dans le vrai. Pas super, mais acceptable. Derrière, Ćaleta-Car (22 ans) a été correct malgré quelques flottements. Au milieu, Lopez a su amorcer la première place vers l’avant, celle qui démarre tout. Il ne l’a pas fait assez, mais l’intention était là. Un bon Payet a été mal payé de ses (très) bons ballons joués sur Thauvin et Germain. Petit bémol : le Réunionnais a surchargé parfois le couloir droit déjà occupé par Thauvin, auteur lui aussi d’un match correct, nerveux. Bref, cet OM a une âme, un plan de jeu à peu près lisible dans la construction et la création et c’est bon signe. Mais le manque de finition pose encore et toujours problème. D’autant plus que la Lazio a battu Limassol (2-1) et que donc les Phocéens sont derniers. Mais un ex-finaliste de C3 ne peut pas avoir dit son dernier mot en septembre, non ?



Rennes et l’Europe, ça ne laisse jamais indifférent. La Coupe d'Europe en Bretagne est toujours une récompense méritée pour une vraie terre de foot. Peu importe si on y croit ou non, mais ce Stade rennais offre un sacré visage de revanchards : Lamouchi, Ben Arfa, Niang, Grenier ! Que des gars qui veulent prouver qu’ils valent beaucoup mieux que ce que leurs carrières ont jusque-là étalé... Et ça n’a pas raté ! Dans un Roazhon Park en fête, les Rouge et Noir ont remporté un beau succès face à Jablonec (2-1). Pas d’analyse tactique aujourd’hui. Juste souligner d’abord le but magnifique d’Ismaïla Sarr sur une reprise de volée incandescente qui a cramé les filets adverses (1-0 à la 31e). Et bien sûr, le grand retour au football d’Hatem Ben Arfa depuis le 5 avril 2017 face à Avranches... Entré à la 65e, il a transformé avec autorité (Grenier et Bourigeaud sont normalement les tireurs désignés) un penalty synonyme de victoire 2-1 à la 91e ! La communion avec le public dès son entrée en match laisse augurer de futurs grands moments. Ce n’est qu’une petite victoire de poule de C3, mais elle n’est pas anodine, et comme le Dynamo Kiev et Astana se sont neutralisés (2-2), Rennes est en pole.



Et Bordeaux ? Plašil (36 ans) et Tchouaméni (18 ans) d’entrée au milieu de ce 4-2-3-1, ça faisait bizarre. On ne juge pas ici la qualité d’un ex-maître et d’un possible futur grand, mais ça sentait le bricolé. Tout comme Sankharé en 10, pourquoi pas. Mais là non plus ça n’a pas vraiment fonctionné. Alors disons que ce Bordeaux a confirmé qu’il était bien malade puisqu'il a perdu un match qui devait se solder dans ses intentions par au moins un nul. Raté ! Le pire, c’est que les Girondins n’ont pas bradé cette rencontre et qu’ils se sont montrés actifs à leur façon. Mais le moteur ne tourne pas, et sans Costil, l’addition aurait été plus lourde... Dimanche, Bordeaux va à Guingamp, autre grand malade. Leur L1 est un hôpital.

Par Chérif Ghemmour
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