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Les clés tactiques de Real Madrid – Bayern Munich

Au bout d'une bataille qui semblait sans fin, le Real Madrid avait réussi à faire fuir Pep Guardiola. Si le Catalan avait largement gagné aux points, c'est bien lui qui avait fini par craquer en premier. « Je suis épuisé » , avait-il dit, usé par le poids de l'histoire, des titres et certainement par la ténacité de Mourinho. Deux ans plus tard, voilà que le Catalan revient au Bernabéu avec une nouvelle machine de guerre.

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Il s'agit de la quatrième demi-finale d'affilée du Real Madrid en C1, et de la troisième pour le Bayern. Hormis le Barça, qui a été la motivation de l'un et le modèle de l'autre, personne n'a fait mieux ces dernières années. En 2012, le tout-puissant Real de Mourinho pensait dévorer les Allemands. 2-1 à l'Allianz Arena, 2-1 au Bernabéu. Tirs au but et qualification teutonne. Un an plus tard, c'est le modeste Borussia Dortmund qui élimine un Real trop impatient de gagner la Décima. Madrid vend alors Özil et rêve d'une revanche sur le monde germanique. C'est chose faite avec les éliminations tour à tour de Schalke et Dortmund. Mais ce soir, l'enjeu va au-delà de la victoire.

Idées en jeu

En général dans le football, les idées de jeu ne sont jamais jugées en tant que telles, mais en fonction des résultats qu'elles génèrent. Le football est cruel avec les idées. Pour le moment, Guardiola peut concrétiser ses concepts à travers le fameux 71% de possession de balle moyenne, mais à la fin de la saison, seuls les titres compteront. Peu importera si Guardiola aura mis l'intelligence de Lahm au cœur du jeu bavarois, réussi l'exploit inouï de faire faire des passes en retrait à Robben et empêché Schweinsteiger de frapper de loin, car les idées passeront au second plan. De son côté, arrivé dans l'arène politique madrilène, Carletto s'est empressé de ne pas promettre monts et merveilles, pour se protéger, tout en posant l'éternelle condition de « gagner en jouant bien  » , pour la forme.

Comme en politique, plus une idée est floue, plus elle est difficilement critiquable. Mais ce soir, il se pourrait que les idées prennent une place centrale. Parce que l'on est au début des cycles respectifs des deux entraîneurs, parce que les deux équipes se sont déjà rencontrées en 2012 sans qu'aucune des deux ne parvienne à se montrer plus attractive que l'autre, et parce que les deux clubs rêvent de faire l'unanimité, au-delà des titres. Ce soir, donc, le style comptera. Côté Real, il s'agira de prouver que la Maison Blanche est devenue plus qu'une machine à contre-attaques supersoniques. En face, le défi de Guardiola est de mettre en scène un Bayern presque parfait, aussi dangereux que celui de Heynckes mais plus dominateur dans le jeu. Alors, la possession serait le seul enjeu ?

« Savoir quand il faut attaquer  »

Construit en apparence sur la verticalité vertigineuse de Cristiano et Bale, le Real d'Ancelotti a surtout grandi au cœur du jeu, dans l'assurance des pieds de Modrić, Isco et Di María. Ainsi, Carletto ne pouvait rêver d'un meilleur test que le pressing bavarois. « Le Barça n'est pas le Bayern, mais la philosophie est la même. Nous avons besoin d'un travail fort, un travail défensif compact et un contrôle du jeu pour montrer notre qualité. » En clair, il s'agit d'alterner les phases de possession, pour respirer, et les phases de contre-attaques éclair, pour faire mal. La clé est ici pour le Real : lire les phases de jeu avec lucidité, et garder les idées claires. En ce sens, alors que l'on attend les exploits de Cristiano, Ribéry, Robben et Bale, le match pourrait se résumer à un duel cérébral entre Xabi Alonso et Modrić, et Lahm et Schweinsteiger.

Xabi Alonso a certainement vu le PSG sombrer à Stamford Bridge : il faut « savoir quand il faut attaquer et quand il faut leur faire mal. La possession est une statistique relative qu'il faut interpréter parmi d'autres. (…) Face au Bayern, si tu n'attaques pas et que tu te concentres à défendre ton bloc, tu finis par perdre tes positions.  » Ressortir le ballon le plus proprement possible, non pas pour paraître plus offensif ou ambitieux, mais pour défendre avec plus de sécurité, d'où l'importance du rôle de Benzema et Modrić à la conservation. En gardant à l'esprit que contre le Barça, avec la triplette Modrić-Alonso-Isco, le Real avait tiré 18 fois contre 12 avec seulement 32% de possession…

Début de match, pertes de balle et possession


Guardiola connaît la musique. « Ils peuvent jouer en 4-3-3 ou en 4-4-2, comme en finale de la Coupe du Roi. Cristiano est plus un buteur, mais Isco te donne plus de contrôle et de possession, tandis que Benzema t'offre de la continuité, Ramos, Xabi ou Modrić sortent le ballon… Peu importe qui joue, c'est la même essence. Je ne sais pas comment ils font, mais ils font toujours signer des joueurs qui courent beaucoup. Avant, il y en avait deux, et maintenant quatre : Bale, Cristiano, Di María et Benzema. Ils te tuent dans les grands espaces.  » Or, les grands espaces, c'est précisément le nom que l'on pourrait donner à cette zone située entre les centraux bavarois et Manuel Neuer. Une zone que le Real adore attaquer avec violence dans les débuts de match. Ainsi, l'une des clés sera aussi la réaction du Bayern face aux agressions madrilènes du premier quart d'heure.

Alors, les idées, face au Real, ça s'adapte ? Dans leurs discours d'avant-match, Guardiola et Javi Martínez ont insisté sur la vitesse des Madrilènes. D'après MARCA, l'entraîneur catalan aurait même passé une demi-heure à en parler avec Dante et Boateng lors de l'entraînement ce lundi, et envisagerait de faire jouer Lahm sur le côté droit, en face de Cristiano. Si Pep a raison lorsqu'il affirme que « face à l'action de Bale, il n'existe pas de solution » , la clé du Bayern sera d'une part de gagner ses duels en défense, d'où la possible titularisation de Javi Martínez, mais surtout de limiter les situation de un-contre-un, c'est-à-dire les pertes de balle, d'où une possible tendance à faire encore plus de passes en retrait que nécessaire. Or, pour que ces pertes de balle se convertissent en danger, le Real doit récupérer le ballon haut : en aura-t-il le courage ? Face à Dortmund au Bernabéu, les Blancs avaient justement marqué deux buts en interceptant le ballon dans le camp adverse. D'où un dilemme majeur : avec le probable retour de Cristiano, Ancelotti va devoir se priver de Di María ou Isco, et donc d'un énorme travail défensif.

Le mouvement, le cœur et la passion

Les deux collectifs connaissent leur partition. La respecter pourrait suffire pour se maintenir en vie, mais pas pour mettre en échec l'adversaire. D'où l'intervention d'autres forces, spéciales, imprévisibles, différentes. Ces forces, c'est le mouvement. Côté Bayern, il est devenu plus prévisible que la saison précédente, sacrifié au nom du contrôle du jeu. Côté Real, il est permanent. Les déplacements du trio BBC sont illisibles quel que soit le système, mais si le Real parvient à jouer haut, il pourra aussi profiter des percées imprévisibles de Di María ou Isco, et des courses de Carvajal et Coentrão. S'il en a le courage, le Real aura la surprise de son côté. Enfin, si le texte et la mise en scène ne suffisent pas, le sage Philip Lahm a raison d'insister ailleurs : « Lorsque deux grandes équipes de niveau international s'affrontent, la victoire peut se trouver chez celui qui a le plus de cœur, ainsi que dans l'état de forme des joueurs. Ces matchs se décident avec le cœur et la passion. »

Par Markus Kaufmann À visiter :

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