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Les clés de Real-PSG

Le compte-à-rebours est terminé, le PSG a atterri à Madrid et le Santiago-Bernabéu lui tend les bras. Mais les gars d'Emery peuvent-ils sortir la tête haute de cette première manche ? Et le Real est-il si prenable ? Petit manuel en cinq points.

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1. Savoir porter le smoking


Isco, la pièce qui n'entre dans aucun puzzle

Les matchs du mercredi soir, la musique dont personne ne connaît les paroles et qui termine par un « the chaaaaampiooooooons » résonnant très fort dans les boomers, le drapeau rond aux grandes étoiles, tout le folklore, le PSG commence à connaître. Ces cinq dernières saisons, Paris s'est farci assez de matchs importants en Ligue des champions pour ne plus débouler sur la pelouse avec les jambes qui flageolent. Sauf que ce soir, les circonstances seront un peu particulières. Car c'est le Real. C'est le double tenant du titre. C'est Bernabéu. Et cette saison, dans les quelques matchs qui méritaient l'appellation « gros test » , le PSG n'a pas toujours étincelé, loin de là. On pense par exemple au déplacement au Parc OL, ou encore au dernier match de poules en Champions contre le Bayern. Que des soirées ratées, des matchs mal gérés, des scénarios qui ne se passent pas comme prévu. Une mauvaise habitude qu'il s'agirait d'oublier à Madrid. Se mettre sur son 31, c'est bien. Revenir de la soirée sans une seule tache sur le smoking en alpaga, c'est mieux.



2. Faire ce qu'on sait faire


Thiago Motta n'est pas dans le groupe pour le match, mais ça ne l'empêche pas de dire des choses intelligentes. « La clef du match, c’est d’être nous-mêmes. La différence se fait au niveau de l’attention, du détail, de la confiance. Ce n’est pas parce que vous jouez contre le Real qu’il faut changer votre philosophie. » Être soi-même, en voilà une bonne idée. Un concept qui a inspiré des chansons nulles, des tatouages moches et des statuts MSN pleurnicheurs. Mais c'est sans doute en suivant cette ligne de conduite que Paris a le plus de chances de réussir son huitième de finale. « Ce qui est certain, c’est qu’on ne doit pas aller là-bas pour défendre, parce que c’est impossible face à une équipe comme le Real Madrid » , a complété Motta. Ça tombe bien, ce n'est pas ce que le PSG fait de mieux. Paris sait attaquer, Paris marque beaucoup de buts, Paris aime avoir la possession, Paris préfère jouer court que long et tourne à près de 90% de précision dans les passes, en Ligue 1 comme en Ligue des champions. Ce n'est donc pas parce que le match a lieu le lendemain de Mardi gras qu'il faudra se travestir à Madrid.


3. Croire aux choix du coach


Pour coucher sa compo, Unai Emery a eu du pain sur la planche. Entre les joueurs blessés, les joueurs en forme, et les joueurs qui peuvent être utilisés à différents postes, l'Espagnol a dû faire des choix qui seront scrutés et commentés. Des problèmes de riche, certes, mais des problèmes quand même. Quels latéraux utiliser ? Qui mettre en sentinelle ? Faire démarrer Mbappé ou Di María ? Dans tous les cas, il faudra respecter les décisions du coach, peu importent les états d'âme des déçus. Le soir du 6-1 contre le Barça, menés par un Thiago Silva qui avait peur de jouer trop haut, les joueurs du PSG s'étaient permis de ne pas respecter les consignes de placement données par Emery. Impardonnable. Souvent accusé de laisser ses plus gros joueurs montrer qu'ils sont plus importants que le club, Unai va devoir taper fort sur la table pour rappeler à tout le monde que c'est lui qui décide. Un coach, ça doit coacher, et s'il dit à un joueur qu'il doit jouer de telle manière, il doit jouer de telle manière. Un problème que ne connaît pas Zinédine Zidane, toujours très respecté par son vestiaire malgré les résultats moyens. Pour l'instant...



4. Profiter du flou


En temps normal, les choses sont claires avant un match. Une équipe est favorite, mais n'assume pas ce statut, alors elle répète partout : « Il n'y a pas de favori. » L'autre équipe, elle, veut mettre la pression sur son adversaire en insistant : « Ils sont les favoris. » Binaire. Le blanc & le noir, le bien & le mal, les Jedi & les Sith. Scoop : pour ce Real-PSG, c'est du gris. Vu l'état de forme du moment des deux équipes, le PSG ne volerait pas l'étiquette de favori. Mais les choses ne sont pas si simples : le Real, même blessé, reste le Real, un club où l'ADN européen est plus marqué que nulle part ailleurs. De plus, l'encéphalogramme des Madrilènes s'est remis à bouger ces derniers temps avec quatre matchs d'affilée sans défaite en Liga. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête et on avance en plein brouillard. Une situation dont doivent profiter Paris et le Real, histoire de balayer la fumée une bonne fois pour toutes. Un gros match à Bernabéu, et le vainqueur mettrait tout le monde d'accord, tout en assumant son statut de candidat à la victoire finale.



5. Ne pas avoir peur des fantômes


L'année passée, c'est à ce stade de la compétition que Paris avait violemment pris la porte contre l'autre glouton du championnat espagnol. La pilule, grosse comme un match gagné 4-0 à l'aller et perdu 6-1 au retour, a eu besoin d'un peu de temps pour être digérée. Rien de plus normal. Alors, pour montrer que les séances chez le marabout avaient fonctionné, Marquinhos a joué les Men in Black effaceurs de mémoire en répondant aux questions de Goal.com : « La remontada n'existe plus. (...) Quand on gagne un match, ça passe vite parce que le week-end d'après, on a déjà un autre match. C'est pareil quand on en perd un. Ce sont des expériences qui font partie de notre parcours, qui font nos cicatrices. Ce sont des moments qui passent et aujourd'hui c'est passé. » Circulez, il n'y a plus rien à voir.




Par Alexandre Doskov, à Madrid
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