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Les cinq travaux de Schelotto à Boca

Après un passage éclair à Palerme, Guillermo Barros Schelotto a pris les rênes de Boca Juniors. Une équipe qui reste sur deux titres, mais qui passe par une crise majeure. Idole du club en tant que joueur, le Mellizo (le jumeau, en VF) est face à l'un des plus grands défis de sa jeune carrière d'entraîneur. Après un nouveau match nul obtenu à la dernière minute en Bolivie (1-1, contre Bolivar, en Copa Libertadores) à la dernière minute, voici les tâches qui attendent Barros Schelotto.

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Carlos Tévez, fin de l’idylle ?


Avant d’accepter l’offre de Daniel Angelici, président de Boca Juniors, Guillermo Barros Schelotto et son frère jumeau et assistant ont posé quelques conditions. Dont une majeure : Carlos Tévez ne doit pas interférer dans la prise de décisions du nouveau staff. Comprendre, l’idole des Xeneizes devra mettre de côté l’habitude qu’il a prise sous le mandat d’Arruabarrena. Depuis son retour à la maison, l’ancien de la Juve commande : de la tactique aux habitudes alimentaires du groupe, Carlitos donne son avis sur tout. Celui qui a partagé l’attaque avec Tévez entre 2002 et 2004 a décidé de mettre fin à cette prise de pouvoir. Depuis le début de saison, Carlos Tévez est en difficulté, sur et en dehors du terrain.


S’il a porté Boca sur ses épaules l’année passée, Tévez accuse logiquement le coup. En plus de son positionnement et son rôle tactique toujours pas défini, l’Apache doit aujourd'hui subir les conséquences d’une saison dernière sans repos. Tévez souffre chroniquement du genou (épanchement de synovie), mais est toujours aligné. Son impact s’en ressent : sur les quatre derniers matchs, il est resté muet. En dehors du terrain, Tévez vit aussi une période compliquée. Photographié en mauvaise compagnie (avec les membres éminents de la barra de Boca), l’ancien de la Juve a dû se défendre devant la presse argentine. Surtout, il a pour la première fois évoqué un départ en juin de Boca, après des déclarations de son agent. Bon, on parle tout de même d’un mec qui a refusé 22 millions d’euros pour un an. Qui aime vraiment son club, quoi.

Redonner de la confiance aux jeunes


En deux ans à la tête de Boca Juniors, Rodolfo Arruabarrena a mis fin à une longue période de disette, avec un doublé coupe-championnat. Mais ce, sans jamais convaincre. Un plan de jeu flou, une équipe type jamais définie, le Vasco n’a jamais pu faire taire les critiques. Mais comme Louis van Gaal, le coach qui a pris la suite de Carlos Bianchi sait sortir la carte jeune. Peruzzi (latéral droit de 23 ans), Adrián Andrés Cubas (milieu de 19 ans), Rodrigo Bentancur (milieu de 18 ans), Sebastián Palacios (ailier de 24 ans) et Cristian Pavón (ailier de 20 ans) se sont tous imposés avec Arruabarrena.


Problème, depuis quelques matchs, le rendement des jeunes de Boca est mauvais. Peruzzi doit lutter contre une pubalgie et voit Jara squatter sa place de titulaire. Les deux jeunes du milieu, Cubas et Bentancur, vivent des trajectoires différentes. Depuis l’arrivée de Barros Schelotto, Cubas s’assoit sur le banc. Bentancur détient lui les clés du jeu, mais déçoit, en témoigne sa mauvaise prestation face à River Plate. Devant, Pavón a disparu, et Palacios joue des bouts de matchs. Ce dernier a même subi la foudre de Barros Schelotto lors du dernier Superclásico. Devant son manque d’impact, l’entraîneur de Boca a gueulé un « Allez, allez, saute sur lui, mord-le, mange-le » capté par les caméras. Ça ne va pas rigoler avec les gamins du cru.

Résoudre le mystère Osvaldo


« Quand Daniel Osvaldo est venu à Boca, il a merdé. Il a fait n’importe quoi. Maintenant, il a la deuxième chance que tout le monde n’a pas. » Le constat fait mal. Surtout quand il vient d’une légende du club. Le franc-parler de Diego Maradona a encore frappé. De retour dans le club qu’il aime, Osvaldo est toujours aussi énigmatique. Celui qui a promis de ne pas faire la une des journaux people a joué seulement trois matchs avec Boca depuis son retour. Dont un avec un doigt de pied fracturé. Depuis, il apparaît par intermittence en tongs au centre d’entraînement de Boca.

Mais personne ne communique. La gravité de sa blessure n’est pas connue, aucune date de retour n’a été avancée, et son rôle sous le mandat du nouvel entraîneur n’a absolument pas été évoqué. Les supporters de Boca, qui voyaient sa venue d’un bon œil, commencent à s’impatienter. Surtout qu’Osvaldo est revenu grâce à la vente de Calleri. Ce pour former le duo d’attaque exigé par Carlos Tévez avec son ami depuis l’époque de la Juventus. Un employé du club a parfaitement décrit le cas Osvaldo : « C’est plus difficile de parler avec le staff médical que d’escalader l’Himalaya. »

Reconstruire le milieu et la défense


Lors des deux derniers mercatos, la folie des grandeurs a touché Angelici, le président de Boca. Résultat, Arruabarrena s’est retrouvé avec un groupe trop fourni. Le Vasco a donc instauré un turn-over entre toutes les compétitions que disputait le club. En défense, la formule n’a jamais été trouvée. Alors que le vieillissant capitaine Cata Díaz est un titulaire indiscutable, son complément en défense centrale change trop souvent. Rolín et Tobio s’y sont succédé. Lors de ce mercato, Juan Manuel Insaurralde est revenu à Boca et semble tenir la corde pour le poste de titulaire. Sur les côtés, les postes ont été doublés, avec les arrivées de Jara, Fabra, Silva, et les débuts en pro du très jeune Molina. Un sacré casse-tête pour les jumeaux Barros Schelotto. Au milieu de terrain, Gago devrait être la plaque tournante du nouveau Boca. À ses cotés, aucune certitude, puisque Pérez aka Monsieur carton jaune ne rassure pas le staff. Les jeunes Bentancur, Cubas et Meli ont donc une énorme carte à jouer, d'autant qu’Erbes, cadre de l’ère Arruabarrena, est encore blessé.

Imposer son style


« S’il n’y avait pas de difficultés, Boca n’aurait pas changé d’entraîneur. » Après un match très décevant contre River Plate, Guillermo Barros Schelotto l’a joué pessimiste. « Jusqu’en juin, ce sera comme ça. Nous avons des matchs tous les trois jours et je n’ai pas la possibilité de travailler comme je le veux » , a-t-il conclu. Histoire de montrer qu’il n’a pas la solution magique, l’ex-coach éclair de Palerme a prévenu. Il a besoin de temps et de patience. Deux éléments que le monde Boca ne maîtrise pas ces derniers temps. Depuis son intronisation, l’attaque de Boca galère : zéro but en quatre matchs.

Tactiquement, le Mellizo a déjà abandonné son 4-2-3-1 fétiche lorsqu’il entraînait Lanús. Mais ne renonce pas à ses principes : « Si tu veux une équipe dure, il faut s’entraîner dur. » Barros Schelotto veut une équipe « plus verticale et explosive » . Dans une interview pour Fox Sports, Carlos Tévez a affirmé que « l’équipe n’était pas prête physiquement pour jouer comme Guillermo le souhaitait » . En attendant, une polémique a rapidement vu le jour après l’intronisation du nouvel entraîneur. Selon des échos de la presse argentine, le nouvel entraîneur a demandé le « nettoyage » du groupe. Notamment le départ de trois cadres, Agustín Orión, Cata Díaz et Fernando Gago dès cet été. Le grand ménage quoi. Pas sûr qu’il n’y ait que cinq travaux…

Par Ruben Curiel
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