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Les cinq hommes du titre du PSG

Plus dominateur que jamais sur la scène nationale, le Paris Saint-Germain s'est offert son huitième championnat. Le sixième depuis 2013. De manière précoce et sans contestation possible, grâce notamment à cinq joueurs omniprésents tout au long de la saison.

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Marquinhos


Défenseur, milieu défensif, milieu central... Marquinhos, c'est la victoire de la science tactique de Thomas Tuchel qui a en partie permis au Paris Saint-Germain de rouler sur la Ligue 1 à coups de raclées et de fessées. Mais puisque les trophées appartiennent d'abord à ceux qui produisent le spectacle directement sur le terrain, honneur aux joueurs.


Et au Brésilien, élément le plus utilisé par l'entraîneur allemand avec ses 25 titularisations. Sérieux et polyvalent, le Sud-Américain s'est définitivement imposé comme un patron. Propre pour son poste (deux cartons jaunes concédés, aucune expulsion), l'ancien de la Roma a fait régner sa loi dans les airs (2,2 duels aériens gagnés par match en moyenne, aucun Parisien ne fait aussi bien). Et le bougre n'a que 24 ans...




Thiago Silva


Dix piges de plus que son compatriote, mais un état de grâce tout aussi partagé. Guidé par son professionnalisme et ses aptitudes naturelles, l'arrière central a fait honneur à son statut de capitaine en frôlant la perfection. Dans le jeu comme dans l'attitude. Ultra précis techniquement (plus de 94% de passes réussies !), O Monstro a fait comprendre à tous les attaquants adverses qu'il était encore – et plus que jamais – le taulier du championnat de France.


Un pari encore gagné par Tuchel, à en croire les propos du principal intéressé pour l'AFP : « Il m’a donné la tranquillité pour jouer. Il a apporté des choses positives, il essaye de régler les problèmes le plus vite possible. Avant de trouver la solution, il essaye de parler avec moi pour savoir la meilleure décision qu’il doit prendre. C’est une chose que je n’avais jamais sentie avant. Et donc pour cela, je donne quelque chose en plus. Je me sens beaucoup plus confiant pour jouer. » Suffisant pour le revoir la saison prochaine.




Marco Verratti


En matière de temps de jeu, il n'est que le dixième de l'équipe. Mais en matière d'importance, il se place beaucoup plus haut. Car il prend plus de place à chaque année qui passe, et car sa vista comme sa qualité de transmission en font l'atout charme de Paris. L'Italien a offert deux passes décisives, ce qui n'est pas énorme, et n'a pas marqué en Ligue 1. Reste que son caractère décisif ne se mesure pas aux statistiques, plutôt aux espaces et aux actions qu'il crée sur la pelouse. Et les pertes de balle, alors ? Très peu pour lui.


« Marco est un joueur extraordinaire, un des meilleurs du monde, disait Thomas Tuchel dès le mois d'octobre en conférence de presse. Il trouve toujours des solutions dans les espaces très serrés, et travaille comme un fou quand nous perdons le ballon. C’est un très bon état d’esprit, il emmène tout le monde avec lui.  » Le milieu l'a encore prouvé ces derniers mois... jusqu'à regretter ses régulières absences.



Ángel Di María


Certains voudraient voir Neymar à la place de l'Argentin, qui ne fera de toute façon jamais l'unanimité. N'empêche qu'Ángel Di María ne peut être considéré autrement que comme un pion essentiel du titre du PSG. Parce qu'il est le meilleur passeur du pays (dix caviars) après Nicolas Pépé et parce qu'il a planté neuf fois (dont un doublé contre l'Olympique de Marseille), d'abord. Parce qu'il s'est rendu ultra disponible sans perdre de son efficacité globale, ensuite.



Parce qu'il n'a pas montré de quelconque agacement alors que Tuchel l'a tout de même remplacé à quatorze reprises et l'a trimbalé à de nombreux postes (milieu droit, gauche ou central ; ailier droit ou gauche, et même avant-centre). Bref, un équipier modèle qui a visiblement retrouvé le goût de porter les couleurs de Paris et qui a enfin fait preuve d'une réelle régularité. Bravo, champion.




Kylian Mbappé


Un phénomène, pas besoin de le répéter. Large meilleur striker du championnat, le champion du monde a fait péter les scores malgré son jeune âge. 27 caramels et sept assists en 2000 minutes, ça vous place un homme. Même si ce dernier ne compte que vingt printemps au compteur. Véritable cauchemar pour les défenses de l'Hexagone, Kylian Mbappé s'est amusé à faire pleurer défenseurs et gardiens sans jamais perdre son enthousiasme ou sa motivation. Quand le PSG s'est senti un peu plus fatigué face à des blocs compacts et regroupés, le plan fut généralement le suivant : patience, possession, solidité défensive et but de Kyky.


Inlassablement, le petit génie a donc pris un malin plaisir à remplir les papiers médiatiques de records en tous genres. Seule fausse note : son retard au rendez-vous prévu pour la confrontation au Vélodrome en octobre, qui lui a valu une place sur le banc. Rien de grave, et au contraire assez rassurant : le Monsieur peut encore progresser.



Par Florian Cadu
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