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Les changements de Bruno, les mains d'Antho

Si elle a infiniment tardé à se dessiner, la victoire lyonnaise dans le derby du Rhône tient à deux facteurs : les gants d'Anthony Lopes, et le temps de réaction de Bruno Génésio. Une heure pour se rendre compte que certains de ses hommes n'étaient pas les bons et faire rentrer ses héros de la fin de rencontre, Dembélé et Dubois ? Ça n'est finalement pas si mal, tant que le portier fait le boulot.

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C’est une des premières leçons délivrées dans le manuel du bon petit communiquant : quand on vous porte au pinacle, tenter de ramener la discussion à l’essentiel. «  J’essaye de bien faire mon travail » , a donc déclaré Anthony Lopes au micro de Canal Plus après avoir été nommé homme du match et acteur principal de la victoire lyonnaise face à Saint-Étienne (2-1) ce dimanche soir. Le boulot, quoi. Certains vissent des boulons, d’autres tapent sur leur ordinateur, lui se jette dans les pieds et saute à droite à gauche.


Lorsque Jean-Louis Gasset et Bruno Génésio feront l’analyse de cette rencontre – dans le bus de retour pour l’un, demain matin pour l’autre –, ils pointeront donc probablement et simultanément leur souris sur la 62e minute de leur lecteur vidéo. Là, on y voit un bon ouvrier tomber au sol pour repousser une frappe de Khazri – « J’essaye de la bloquer, mais je n’y arrive pas  » –, puis propulser son corps en direction des crampons de ce dernier pour contrecarrer une deuxième tentative. Ce double arrêt que d'aucuns tentent de maquiller en train-train quotidien, dans le métier, on appelle ça le tournant du match. Pour Anthony Lopes, c’est juste du travail bien fait. Et de quelle importance : à cet instant, Saint-Étienne menait 1-0. Trois minutes plus tard, Fekir marquait le penalty de l’égalisation avant que Moussa Dembélé ne frappe au bout de la nuit.

Des changements qui... changent tout


C’est finalement une énième répétition de l’histoire récente des derbys du Rhône, qui remplissent davantage le livre d’or lyonnais que celui des Verts ces derniers temps. En début de saison, Denayer avait offert le 117e derby de l’histoire à Jean-Michel Aulas, lui qui n’a connu que sept défaites en 48 confrontations contre ses voisins stéphanois. Ce soir, c’est au terme d’une rencontre fort plaisante dans son dernier acte que l’OL s’est imposé. Notamment grâce à ses deux hommes du match, donc. Celui sur le terrain, Lopes, et celui hors du terrain, Génésio. Ici même, il est souvent arrivé de se moquer des inspirations tactiques sorties du chapeau de l'entraîneur, des compositions hasardeuses qu’il semblait découvrir en même temps que le lecteur, ou même de certaines déclarations ubuesques en conférences de presse, le bonhomme et son personnage caricatural se confondant parfois dans de bien drôles entrelacs.


Ce soir, coup de pot ou coup de génie, la victoire de Lyon est signé de sa griffe et de celle de son portier. Sur la réalisation de Dembélé (90e+5), c’est Léo Dubois qui est au centre. Les deux loustics ne faisaient pas partie du onze de départ, le premier ayant remplacé un Traoré encore aux fraises avant l’heure de jeu (58e), et le second Kenny Tete à dix minutes du terme. Comme face à Toulouse le 16 janvier dernier, Lyon a donc vu la lumière par le prisme des brillantes entrées de ses remplaçants. Dembélé et Fekir à l’époque, Dembélé et Dubois aujourd’hui. Joli coup tactique. En étant un peu taquins, on peut aussi se demander si Bruno Génésio ne passe pas son temps à rattraper les erreurs de ses compositions initiales.

Cornet-Traoré, les ailes brisées


Léo Dubois, puisque l’on parle de lui, a fait en dix minutes ce que son prédécesseur avait été incapable d’apporter : du danger offensif. Ceci couplé à son sauvetage du poitrail devant Diony (89e) et son bon jeu aérien dans les dernières minutes, et voilà qui pourrait bien signer le retour d’un type à qui l’on aimerait filer une étoile d’invincibilité façon Mario Bros. La ligne gauche lyonnaise a connu l’équipe de France avec Ferland Mendy, aucune raison de ne pas tenter de rétablir l’équilibre. Voilà qui aurait d’ailleurs dû être le plan de base : attaquer par les ailes pour déstabiliser la défense à trois concoctée par Gasset. Or, faute de consignes ou d’application, la première période lyonnaise s’est trop longtemps limitée à un matraquage du cœur du jeu, où Ndombele s’est par ailleurs formidablement démarqué.


Saint-Étienne ne pouvant pas éternellement refaire le coup de Marseille – sauf à avoir quinze Khazri sur la pelouse –, les sorties de ceux qui ralentissaient le cours du jeu ont suffi à faire pencher la balance. Mais Lyon doit s’en rendre compte : jouer avec Traoré et Cornet sur les ailes est un choix à double tranchant. Ce soir, il aura fallu les écarter pour que la lame tombe. Les Lyonnais ont d'ailleurs gagné en seconde période près de deux tiers de leurs duels, contre la moitié à mi-parcours. Le secret est peut-être là. Il disait quoi Lopes, déjà, en revoyant les images de son boulon bien vissé ? « C’est mon jeu, je mets tout sur l’agressivité. Je suis un gardien qui avance, qui ne subit jamais. » L'art d'inspirer les autres, jusqu'à son coach.

Par Théo Denmat
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