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Les cartes du Rami

De nouveau dans le groupe de l’équipe de France alors que certains l’avaient enterré, Adil Rami a, encore une fois, profité d’un forfait pour prendre le train du Mondial au vol. Et continue de surprendre par sa trajectoire assez insolite. À tel point qu’il vit peut-être le sommet de sa carrière. À 32 ans.

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« J’ai fait toute la saison en pensant à la Coupe du monde. Si je m’étais raté, tout le monde se serait occupé de moi. (...) J’ai confiance en ma bonne étoile. J’ai gagné des points même quand je n’ai pas été pris. Ça ne m’étonnerait pas de jouer une demi-finale ou une finale du Mondial. Et même de marquer le but de la victoire, pourquoi pas ? » Ses prises de parole libérées, symboles de son arrogance présumée aux oreilles de certains, peuvent énerver. Au même titre que son smile, sa barbe soignée, son style vestimentaire assumé, ses sourcils rasés et son discret cheveu sur la langue, pour les plus intolérants. Ou que sa relation avec Pamela Anderson, pour les plus jaloux. Mais en tout cas, personne ne peut enlever à Adil Rami sa détermination et son abnégation. Celles-là mêmes qui lui permettent aujourd’hui de se préparer à participer à une deuxième Coupe du monde.


Il ne faut d’ailleurs pas le cacher : hormis lui-même et ses proches, personne n’aurait vraiment parié sur une présence du défenseur en Russie il y a quelques mois. Avec zéro sélection grignotée depuis l’Euro (cinq présences sur le banc de l’équipe de France entre septembre 2016 et octobre 2017), l’arrière central partait de loin. Raphaël Varane, Samuel Umtiti, Presnel Kimpembe et Laurent Koscielny étaient devant dans la hiérarchie installée par Didier Deschamps ? Constat insuffisant pour décourager Rami. Lequel a bossé comme un forcené. A cru, comme d’habitude, en lui. Et a espéré, comme plusieurs de ses interventions l’ont montré.

Un jeu bien fourni


Alors oui, le Bastiais d’origine a profité de la blessure de Koscielny pour attraper le train russe au dernier moment (de la même manière qu’il avait remplacé Varane au pied levé lors du forfait du Madrilène avant le début de l’Euro 2016, tournoi où il a finalement été titularisé à quatre reprises). Mais sa présence dans la liste des 23, Rami la doit avant tout à lui-même. À son énorme saison avec l’Olympique de Marseille (54 matchs disputés toutes compétitions confondues !). À l’épopée phocéenne en Ligue Europa, durant laquelle il a protégé son camp jusqu’à céder en finale contre l’Atlético de Madrid. À son goût du combat, si souvent mis en avant par Rudi Garcia et qui lui permet de garder la confiance de Deschamps.


À sa forme actuelle, qui ressemble étrangement à celle de 2011 et 2012 (années où il avait respectivement bouffé 58 et 66 parties en comptant celles avec la sélection). À son expérience, aussi, qui répond parfaitement à sa confiance en lui. «  J’ai l’impression qu’on continue de me découvrir, a-t-il noté dans les colonnes du Journal du Dimanche. En arrivant à Marseille, j’ai entendu que j’étais fini, lent, que je n’assumerais pas de jouer pour le club de ma région. J’aurais pu envoyer des punchlines à tous ceux qui ont parlé avant de voir. Heureusement, ma sœur me calme. J’ai pris de la maturité. »

Des dés pas pipés


La maturité. Voilà, en partie, ce qui lui a donné la chance de revenir au premier plan, d’entrer dans une nouvelle dimension – même s’il a déjà connu pas mal d’univers situés assez hauts, à Valence, Milan ou Séville –, et de coiffer sur le gong Aymeric Laporte, Kurt Zouma, Mamadou Sakho, Clément Lenglet et Eliaquim Mangala. «  C'est quelqu'un qui a une expérience internationale. Il était là à l'Euro, s’est d’ailleurs justifié DD sur TF1 au moment d’expliquer son choix. Dans un rôle de défenseur central, le vécu, l'expérience par rapport à Umtiti et Kimpembe, c'est quelque chose d'important pour l'équilibre. »


Avant de noter un autre argument en sa faveur, plus tactique celui-là : « Contrairement à d'autres, il a l'avantage de jouer à droite. L'association de deux gauchers dans une défense centrale, ce n'est pas très compatible et encore moins au niveau international. » Une évidence, donc, de le retrouver là, sûrement dans le onze contre l'Irlande, au bout d’une trajectoire qui a commencé dans la peau d’un jardinier « repêché  » et « passé à travers les mailles de l'épuisette  » , comme il le reconnaissait si bien en 2008 à 20 Minutes, à l’aube de sa première cape. Une décennie plus tard, Rami s’apprête à entamer sa troisième compétition majeure avec les Bleus. Avec l’ambition d’en devenir le héros, évidemment.



Par Florian Cadu
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