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Les bonnes questions des huitièmes de finale

Fini la rigolade : les choses sérieuses commencent ce samedi avec le début des huitièmes de finale de l'Euro. Avec déjà quelques chocs, des complots et de belles histoires qu'il reste à écrire.

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Le meilleur match de l'Euro aura-t-il lieu en quarts ?

Avec l'Italie-Autriche de samedi à Wembley (21h), puis le Belgique-Portugal dimanche à La Cartuja de Séville (21h), on se dirige tout doucement vers une montée de chaleur le vendredi 2 juillet à l'Allianz Arena en quarts de finale, avec une potentielle opposition entre Azzurri et Diables rouges, soit sans doute les deux « gros » qui nous ont le plus enthousiasmés lors de ce premier tour (avec une mention honorable pour les Pays-Bas, tout de même). Mais rien n'est encore fait : si l'Autriche aura du mal à contenir la furie de sa voisine transalpine, Romelu Lukaku et ses potes devront eux passer sur le corps du champion d'Europe lusitanien, qui a bien réagi après la claque subie contre l'Allemagne lors de la deuxième journée (2-4) et compte sur un Cristiano Ronaldo (cinq réalisations) encore pimpant à 35 balais. Sûrement le fait d'avoir côtoyé Fabio Quagliarella en Serie A.


Les supporters du Real vont-ils se ranger du côté de la Croatie ?

La nouvelle avait fait grand bruit : zéro joueur du Real Madrid ne figurait au sein de la Roja au moment de l'annonce de la liste de Luis Enrique. Lundi, le seul Merengue sur la pelouse sera donc drapé d'un damier et distribuera les extérieurs du pied avec un maillot floqué Modrić. Le petit prince de Zadar, qui vient de prolonger son contrat dans la capitale et a guidé son pays vers la qualification avec une masterclass contre l'Écosse (3-1), aura donc tout Madrid derrière lui au moment d'affronter une sélection espagnole qui a attendu la troisième journée contre la Slovaquie (5-0) pour commencer son Euro. Avec un Aymeric Laporte définitivement adopté.


Ukrainiens et Suédois vont-ils se confondre sur le terrain ?

Mêmes couleurs nationales (bleu et jaune), même maillot, même nombre de victoires enregistrées lors des éliminatoires (6), même nombre de buts marqués en poule (3), même nombre de joueurs postulant au Ballon d'or (0). Les Jovto-Blakytni et les Blågult sont des sosies qui ne se sont croisés qu'à quatre reprises depuis l'indépendance ukrainienne. La nation d'Andriy Chevtchenko ne s'est d'ailleurs inclinée qu'une seule fois face à son reflet scandinave, en amical en août 2011 (0-1). Et la dernière fois que ces deux-là se sont croisés, c'était à l'Euro 2012 organisé en Ukraine, laquelle s'était imposée en poule (2-1) sur un doublé d'Andriy Chevtchenko. Au tour d'Andriy Yarmolenko de jouer.


La VAR va-t-elle tuer la rivalité germano-anglaise ?

Maligne comme elle est, la perfide Albion a fait en sorte d'être la seule à jouer à domicile après la phase de groupes, puisqu'en cas de parcours à rallonge, elle évoluera à Wembley en huitièmes, en demies et en finale. Ce mardi, elle aura bien besoin de son public, puisque c'est un match charnière qui l'attend, face à sa rivale allemande. Une rencontre décisive, puisqu'à chaque fois que ces deux nations se sont rencontrées en phase éliminatoire de grandes compétitions, le vainqueur du match a ensuite soulevé le trophée : ce fut l'affiche de la mythique finale de la Coupe du monde 1966 (remportée par les Three Lions grâce au but fantôme de Geoffrey Hurst), d'un quart de l'Euro 1972 (gagné par la RFA), d'une demi-finale lors du Mondial 1990 (triomphe de la Mannschaft) et lors de l'Euro 1996 (Allemagne encore)...



La seule fois où ce théorème ne s'est pas vérifié, c'était au Mondial sud-africain, Manuel Neuer et consorts ayant tout de même échoué en demi-finale après avoir laminé les Anglais en huitièmes (4-1). Avec le fameux but fantôme (encore) de Frank Lampard, qui avait lui été refusé et avait relancé le débat sur la vidéo. Quarante-cinq ans après Hurst, onze après Lampard, la VAR est désormais là, et cet Allemagne-Angleterre n'aura de toute évidence pas la même saveur.



Cet Euro est-il celui de Georginio Wijnaldum ?

Depuis l'annonce, juste avant le coup d'envoi de la compétition, de sa signature au Paris Saint-Germain, le capitaine néerlandais marche sur l'eau et a porté sa sélection vers un premier tour parfait (3 succès, 8 pions marqués dont 3 pour Gini). Auteur d'une bonne Coupe du monde 2014, l'ex-Red a subi la traversée du désert de son pays et dispute à 30 piges son tout premier championnat d'Europe. De quoi avoir les crocs, assumer le leadership et redevenir ce milieu offensif flamboyant que l'on connaissait avant la métamorphose à Liverpool sous Jürgen Klopp. Voilà entre autres pourquoi la Tchéquie de Patrik Schick aura du pain sur la planche, dimanche à Budapest (18h).


Jusqu'où perdurera le miracle danois ?

La défaite face à la Finlande dans un scénario insensé (0-1), celle cruelle contre la Belgique (1-2), puis la lumière lors du troisième match face à la Russie (1-4) : les coéquipiers d'Andreas Christensen démontrent des ressources mentales folles et font brillamment honneur à leur capitaine Christian Eriksen, lui-même miraculé. Deuxièmes de leur groupe, les Rød-Hvide croiseront le fer avec le pays de Galles orphelin de Hal Robson-Kanu - équipe qui a terminé à la même place -, et le tour suivant est donc loin d'être inaccessible pour l'escouade de Kasper Hjulmand. Et puis, en matière de belles histoires à l'Euro, ce pays a déjà quelques notions.

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    Par Jérémie Baron
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