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  1. // Ce qu'il faut retenir de la semaine européenne

Les bonnes questions de la semaine européenne

Le complot anti-VAR, la triche scientifique du duo Cristiano Ronaldo-Lionel Messi, les bons ou mauvais calculs de Manchester City, la maison de retraite de Munich... Vraiment, ces coupes d'Europe ont le mérite de placer au premier plan des interrogations existentielles.

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Jusqu'où va aller le complot anti-VAR ?


Allez, avouez-le Messieurs les arbitres : vous êtes autant en faveur de l'arbitrage vidéo qu'un manifestant pro-vegan le serait de l'élevage en batterie des poules. Semaine après semaine, la réalité saute aux yeux : le problème avec la VAR, ce n'est pas tant sa nature même que l'utilisation qu'en fait le corps arbitral. Que ce soit sur la scène nationale ou continentale, le souci est le même : les hommes en noir semblent parfois emprunter les yeux de Gilbert Montanier ou de Ray Charles lorsqu'il faut contempler l'écran pour prendre une décision importante. Jason Denayer et Luis Suárez en savent quelque chose. Jean-Michel Aulas aussi, lui qui s'en est indigné après avoir vu le maître du jeu réclamer visiblement l'aide technologique – sans aller observer les images par lui-même – pour accorder un penalty inexistant à Barcelone pour l'ouverture du score contre l'Olympique lyonnais en huitièmes de finale retour de Ligue des champions.


Le mystère est de connaître les raisons de ce boycott collectif tacite, qui pousse les arbitres à ridiculiser la VAR en sifflant le contraire de ce que cette dernière montre. En France, l'explication est connue : le corps arbitral, qui n'arrive toujours pas à un consensus sur l'emploi masculin ou féminin du terme, souhaite un autre nom pour le gadget. Mais dans le reste de l'Europe ? Est-ce pour dénoncer les conditions de travail des hommes de l'ombre, entassés dans un obscur camion durant deux heures ? Toujours est-il que la communauté va devoir se trouver un meilleur syndicat, afin que leur communication et leurs revendications soient clairement entendues. Bernard Thibault serait d'ailleurs intéressé.


Combien gagnent les chercheurs scientifiques personnels de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi ?


Chaque saison, leur déclin est attendu. Et chaque saison, ils rappellent à toute la planète football qu'ils en sont les patrons sportifs. Mais comment font-ils ? Pas la peine de chercher plus loin : si Cristinao Ronaldo, auteur d'un triplé et protagoniste principal de la remontée de la Juventus contre l'Atlético de Madrid à 34 piges, et Lionel Messi, chef d'orchestre de la qualification catalane en quarts de C1 grâce à un doublé de buts et un autre de passes décisives à 31 printemps, sont toujours dans une telle forme dans une compétition aussi exigeante, c'est tout simplement parce que leur corps ne subit pas les conséquences du temps.


Les deux hommes ont beau se présenter en rivaux, ils partagent le même secret : chacun d'eux dispose depuis le début de sa carrière d'une équipe scientifique spécialisée dans le rajeunissement – ou dans le ralentissement du vieillissement, selon les points de vue. Des experts qui consacrent leur vie à élaborer et tester différents types d’élixir de jouvence aux contraintes certaines (ces substances ne devant notamment pas se retrouver dans le sang ou avoir d'effets secondaires), et qui nécessitent légitimement des moyens financiers conséquents (salaire, machinerie, produits pharmaceutiques rares, cobayes...). Dès lors, on comprend mieux l'amour des deux extra-terrestres pour l'optimisation fiscale. Ça excuse tout.


Pourquoi ceux du Bayern Munich sont-ils encore en exercice ?


Certes, le malheureux Uli Hoeneß s'est lui aussi fait prendre pour fraude fiscale et a même fait de la prison. Dans l'histoire, le président du Bayern Munich est pourtant l'arnaqué. Pas l'arnaqueur. Comme dans d'autres cas évoqués précédemment, le dirigeant a seulement cherché à placer ses sous au mieux pour être dans la capacité de payer des chercheurs capables de faire perdurer les compétences de ses joueurs dans le temps. Ainsi, Arjen Robben ou Franck Ribéry ont pu ces dernières années maintenir un certain niveau la trentaine largement dépassée. Sauf que le boss bavarois est tombé sur des escrocs.

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En effet, leur remède anti-vieillissement ne dure franchement pas longtemps. Raison pour laquelle Manuel Neuer, 32 bougies soufflées, s'est complètement troué lors de sa centième apparition en C1 devant Liverpool. Raison pour laquelle Ribéry, 35 balais au compteur, a été moyen pour son dernier (?) match dans la compétition. Raison pour laquelle Robben, même âge que son partenaire français, mais blessé, n'était pas de la partie et n'a donc pas pu faire de quelconque différence dans cette rencontre. Raison pour laquelle, donc, les Reds ont éliminé les Allemands. Le véritable souci, c'est que ces pseudo-scientifiques sont en CDI...


Les comptables sportifs de Manchester City sont-il trop optimistes ?


L'équilibre est difficile à trouver. Lorsqu'on a beaucoup de pognon, il est compliqué de ne pas l'user trop rapidement. Surtout quand le produit acheté ou consommé s'avère utile à la structure qui a lâché le billet. Mais Manchester City n'est-il pas allé trop loin cette semaine ? Car il ne faut pas l'oublier, les buts marqués fonctionnent comme l'argent dépensé : il faut parfois savoir en garder dans la poche pour en disposer sur le long terme. C'est ce qu'on appelle économiser. Et ça, les comptables habillés en bleu ciel présents sur la pelouse de l'Etihad Stadium l'ont manifestement zappé.


Parce que franchement, à quoi ont servi ces sept pions claqués si ce n'est à humilier le pauvre Schalke 04 (qui avait déjà perdu 3-2 à l'aller) ? Avec déjà 26 caramels gobés, les Sky Blues ne risquent-ils pas de devoir se contenter de beaucoup moins lors des prochains tours, et donc de devoir mettre la clé sous la porte en laissant à l'intérieur de l'usine la coupe aux grandes oreilles ? Peut-être. En attendant, le plus gros budget de l'histoire du tournoi est de 47 réalisations. L'œuvre de Liverpool la saison dernière. Alors, il y a sans doute de la marge pour les Mancuniens. Surtout vu la richesse de l'effectif.


L'UEFA a-t-elle encore besoin de traducteurs français ?


Non.


Maurizio Sarri doit-il démissionner après la victoire de Chelsea ?


Évidemment. Ça ne fait même aucun doute. Pour deux raisons principales. La première, c'est le manque d'honnêteté flagrant dont a fait preuve l'entraîneur de Chelsea. Ce dernier, avant le retour contre le Dynamo Kiev qui a suivi l'aller remporté 3-0 par son équipe, a osé proférer les paroles suivantes en conférence de presse : « Je pense que c'est un match très difficile mentalement, parce que nous pouvons sous-estimer ce match et l'adversaire. Je sais qu'ils sont très dangereux. J'ai vu leurs autres matchs en Ligue Europa et ils ont très bien joué, donc c'est un match très dangereux pour nous. Nous devons entrer sur le terrain avec l'objectif de gagner le match, pas simplement de nous qualifier. » Superbe preuve de confiance envers ses joueurs.


La deuxième chose, c'est que le coach se plante sur toute la ligne sportivement parlant. Alors que son équipe type peine à convaincre totalement en Premier League (17 victoires en 29 journées, soit 58% de succès ; cinquante buts marqués, soit 1,72 par match), sa team bis explose tout en Ligue Europa (dix victoires en onze rencontres pour aucune défaite, soit 90,91% de succès ; 25 buts marqués, soit 2,27 par match). La raclée 5-0 des Londoniens administrée en Ukraine enfonce encore le clou. Conclusion : l'Italien ne fait que des mauvais choix, devrait transformer ses remplaçants en titulaires habituels et ne s'en rend même pas compte. Les dirigeants des Blues, toujours trop patients avec leurs techniciens, ne doivent donc plus attendre et dégager l'addict à la clope au plus vite. Comment ça, cette analyse est totalement foireuse ?

Par Florian Cadu
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