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Les bonnes questions de la semaine européenne

Cosmique : voilà comment aura été cette nouvelle semaine européenne entre une renversante Roma, des arbitres coquins, un Salzburg brutal et un Guardiola en colère. Très en colère même.

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Peut-on vraiment vivre avec un sac poubelle à la place du cœur ?


Il paraît que seuls les joueurs respirent le foot. Alors, mercredi soir, si Gianluigi Buffon s’est laissé câliner par Cristiano Ronaldo, ravisseur de ses rêves de quadragénaire dans les dernières minutes de la victoire inutile de la Juve au Bernabéu (1-3), le portier italien a surtout profité de l’occasion pour faire le ménage et ouvrir son cœur : « Le penalty ? Il n’y a rien à dire à ce sujet. (...) L’arbitre a pris deux décisions à la fin et il s’est avéré être un tueur, un animal. Seul quelqu’un qui a une poubelle à la place du cœur pourrait faire ce genre de choix. » En soi, c’est brutal, mais ce que raconte Buffon au sujet du moteur du pauvre Michael Oliver n’est pas seulement faux : c’est un foutage de gueule en règle et un bras d’honneur lâché au nez du Conseil national de l’ordre des médecins. Un homme qui vit avec une poubelle dans la région thoracique ? Impossible, le cœur étant un organe vital qui permet la circulation du sang, le pompe et le distribue ensuite dans nos artères. Sans lui, pas d’oxygène, pas de nutriments, pas de globules blancs. Alors oui, dans l'histoire, certains bonhommes ont réussi à vivre quelque temps sans cœur grâce à un organe artificiel de substitution, mais Michael Oliver n’avait rien emmené de tout ça à Madrid mercredi soir. Le cœur a ses raisons, il ne faut pas les ignorer.



Antonio Mateu Lahoz est-il passé à côté d'une carrière dans le stand-up ?


« Cet arbitre est un mec bizarre, il aime faire le show. Il voit toujours l'inverse de tout le monde. » Un peu plus d'un quart d'heure après l'élimination de son City face à Liverpool (1-2) mardi soir, Pep Guardiola n'avait toujours pas digéré l'attitude de petit chef de l'arbitre du soir, Antonio Mateu Lahoz, qui s'est permis de dégager l'entraîneur catalan de la piste dès la mi-temps. La raison ? Une contestation trop virulente de Guardiola à la suite d'un but injustement refusé à Leroy Sané avant la pause. C'est un autre sujet : en réalité, Antonio Mateu Lahoz est en homme qui adore foutre le bordel et on l'a également vu consoler Nicolás Otamendi mardi soir après le second but des Reds. Il est comme ça Lahoz, on le croise souvent dans les stades avec ses grosses lunettes de soleil et il appelle les joueurs par leur prénom. Il est aussi capable de les féliciter, en plein match, pour la naissance d'un bébé. Gênant ? Non, mais cocasse quand on sait qu'il y a un an, lors de la victoire face à l'AS Monaco (5-3), Antonio Mateu Lahoz avait oublié un penalty pour... City. Bizarre, c'est bien le terme.


Comment se passe la Ligue Europa du Bayern ?


Plutôt bien, merci pour eux ! Après un huitième de finale des plus compliqués contre le Beşiktaş remporté 8-1 en cumulé, les Munichois ont encore eu fort à faire pour se débarrasser du FC Séville. Autant dire que les hommes de Jupp Heynckes méritent une médaille pour être arrivés dans le dernier carré. Et du coup, pour la suite, ils vont tomber sur qui ? Le FK Dnipro ? Le Celta de Vigo ? La Gantoise ? À moins que le tirage au sort ne leur offre un vrai adversaire dangereux avec l'Ajax Amsterdam ? Eh ben non, ça sera le Real, Liverpool ou la Roma pour le Bayern. Fini le parcours tranquille pour voguer jusqu'en demi-finales, maintenant, il ne reste plus que des costauds. Et quand on sait que le seul adversaire de gros calibre qu'ont affronté les Allemands cette saison en Coupe d'Europe, c'était le PSG en phase de poules, on se dit que ça risque de leur faire tout drôle. Mais le Bayern arrive tout de même avec un avantage psychologique, puisqu'il est le seul club de ces demies qui va remporter son championnat. Et comme dans « Ligue des champions » , il y a « champions » , certains pourraient y voir un signe.



Peut-on arrêter les déclinaison autour du mot « remontada » ?


Bravo la Roma ! Ou plutôt Congratulazioni, dans la langue de Dante. Dans le monde d'avant le 8 mars 2017, on aurait parlé d'exploit majeur, de performance majuscule, ou encore de triomphe total. Mais le destin a voulu il y a un an qu'apparaisse dans l'espace public le mot « remontada » , avec toutes les dérives qui ont suivi. Après la victoire des Romains mardi soir, les linguistes ne savaient pas sur quel pied danser. Entre L'Équipe qui a titré son édition du lendemain « Romantada » et la plupart des titres de presse qui ont opté pour « Romatada » , pas de réconciliation possible. Et si, pour éviter ces situations et ne pas avoir à hésiter entre un jeu de mots et un autre, on arrêtait de vouloir cuisiner le mot « remontada » à toutes les sauces ? Quand ce sera le tour du Real, parlera-t-on d'une « Realmontada » ? Et pour le Bayern d'une « remünchentada » ? Cessons un peu de massacrer la langue. En revanche, aucun risque de voir débarquer la « Parimontada. » Pour ça, il faudrait que le PSG réussisse un exploit sur la scène européenne. Autant dire qu'on est tranquilles.


Pourquoi l'OM joue-t-il avec nos petits cœurs ?


Ce n'est pas bien de faire ça, monsieur Garcia. Mardi, on a survécu à Roma-Barça. Mercredi, à Real-Juve. Dans son interview au JT de 13h avec Jean-Pierre Pernault, Emmanuel Macron s'est plaint du trop grand nombre de personnes allant aux urgences sans vraie raison. Si le chef de l'État avait vu un des deux matchs, il aurait compris pourquoi tant de Français ont couru vers l'hôpital le plus proche pour parler de leur arythmie cardiaque. Après toutes ces aventures, on pensait qu'on se reposerait enfin avec notre bonne vieille Ligue Europa et ce petit Marseille-Leipzig. Cinq minutes top chrono après le coup d'envoi, les symptômes reviennent. Le pouls qui s'accélère, le sang qui bat aux tempes, les gouttes de sueur qui perlent sur le front. Le cauchemar recommençait, et aucun répit ne sera accordé à ceux qui ont le malheur d'aimer le football. Parfaitement à l'aise dans son costume de vicelard, Garcia a même fait durer le suspense jusqu'au bout du bout du bout des arrêts de jeu. Totalement irrespirable. Que les services d'urgences se préparent à une nouvelle vague de patients souffrant du palpitant dans les prochaines heures.


Les gars de Salzburg vont-ils s'inviter à l'Assemblée nationale ?


C'est l'exploit du jeudi soir : battue à l'aller à Rome (4-2), la troupe du Red Bull Salzburg a retourné l'estomac de la Lazio à Wals-Siezenheim (4-1). De quoi laver l'honneur de la famille Red Bull, qui a vu Leipzig se faire secouer dans le même temps au Vélodrome, mais aussi débarquer dans un gros débat de société comme la France adore en monter. En effet, des députés de cinq groupes parlementaires ont annoncé mercredi vouloir faire interdire l’accès aux courses de taureaux aux mineurs de moins de quatorze ans. Justification de Michel Larive, de la tribu France Insoumise : « Ma motivation principale pour la proposition de loi que je vous présente aujourd'hui, ce sont les effets psychologiques néfastes pour les enfants qui assistent aux corridas. » Possible, et les sauvages de Marco Rose pourraient devenir un bel objet d'étude pour convaincre les autres membres de l'Assemblée. Sacrée taurine.



Par Alexandre Doskov et Maxime Brigand
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