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Les bonnes questions de la semaine européenne

Des étoiles, des insultes, des petites filles, et Stephen King n'a rien à voir dans cette histoire. Cette semaine encore, l'Europe du foot en a pris plein la tronche : entre un triplé d'Harry Kane, l'exécution en place publique de Carlo Ancelotti par son ex et quelques autres bricoles.

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  • Est-il plus facile de caler un passing à Federer qu'à Benaglio ?
  • Benaglio en a pris trois mardi soir, mais les gars du FC Porto ont dû lutter pour arriver à leurs fins. Sur le premier but, Pereira et Aboubakar ont carrément dû s'y reprendre à trois fois pour se débarrasser des parades du goal de l'ASM. En fin de match, au moment de mettre le troisième, rebelote, Benaglio sort deux arrêts avant de rendre les armes. Les Dragons auraient du prévoir le coup. Roger Federer montre depuis quinze ans qu'il était très compliqué de mettre un passing gagnant à un Suisse. Ces diables d'Helvètes renvoient tout avec leur air de ne pas y toucher et bien malin qui peut affirmer qu'il trouvera la faille. Seule différence entre ceux qui affrontent Benaglio et ceux qui se présentent face à Federer : les premiers sont heureux quand ils frappent au filet. AD


  • Ben Yedder est-il vraiment meilleur que Yoann Touzghar ?
  • Nouvelle case cochée dans la to-do list de Wissam Ben Yedder : « Je n'avais jamais fait ça en Ligue des champions, alors que je m'étais fixé comme objectif d'inscrire un triplé en C1. C'est le ballon qui manquait à la maison. » En rentrant chez lui mardi soir, quelques heures après un spectacle de claquettes réussi face à Maribor (3-0), la puce de Sarcelles a donc pu glisser une nouvelle boule de polyuréthane aux côtés de celles récoltées en janvier dernier à Saint-Sébastien, quelques semaines plus tôt lors d'un tour de Coupe du Roi face à Formentera (9-1) ou à Auguste-Delaune début 2016. Dans sa tête, WBY en était persuadé : Didier Deschamps allait craquer. Perdu, le sélectionneur des Bleus ne lui donnant pour seule réponse jeudi qu'un triste « Ben Yedder a la liberté de jouer pour la Tunisie » . L'heure parfaite pour inverser le problème, alors que l'ancien Toulousain s'est dit après la liste de DD « déçu, mais pas abattu » à l'idée de ne toujours pas pouvoir se dépuceler avec l'équipe de France : aurait-il au moins sa place avec les terribles Aigles de Carthage ? Pas sûr, Yoann Touzghar se gavant de la concurrence avec quatre buts inscrits toutes compétitions confondues depuis l'été 2016. Tremble Fakhreddine Ben Youssef. MB


  • Ludwig Van Beethoven aurait-il survécu au Vodafone Park ?
  • Timo Werner, attaquant du RB Leipzig, ne s'est pas attardé sur la pelouse du Beşiktaş. L'Allemand s'est senti tourner de l'œil au bout d'une demi-heure à cause du bruit assourdissant du public du Vodafone Park et a passé de longs moments à se boucher les oreilles sur le terrain avant de demander à sortir. Après le match, Werner avait toujours du mal à s'en remettre : « Je n’avais jamais vu une telle atmosphère. Je ne pouvais pas me concentrer sur le match. Je ne me sens toujours pas bien. » Petite nature, va. Werner aurait mieux fait de s'inspirer de Ludwig van Beethoven, devenu totalement sourd au début du XIXe siècle et qui a continué à composer des dizaines d'œuvres, entre autres sa délicieuse neuvième symphonie. Beethoven aurait non seulement bravé le public du Beşiktaş sans sourciller, mais il aurait en plus écrit des mélodies pour les chants des supporters. AD

    https://www.youtube.com/watch?v=t3217H8JppI&t=117s


  • La loi travail a-t-elle tué Carlo Ancelotti ?
  • Insoumis, syndicalistes, travailleurs précaires, tous sont dans la rue pour hurler contre la fameuse loi travail d'Emmanuel Macron. Un « coup d'État social » , comme dirait l'autre. Il faut dire que la volonté d'aller vers toujours plus de souplesse heurte une partie des salariés qui ne comprennent pas comment le fait de simplifier les renvois permettra de favoriser les embauches. Et s'il y a bien un homme qui peut parler du sujet en connaissance de cause, c'est Carlo Ancelotti. En moins de deux, alors qu'il avait à peine digéré sa défaite contre Paris, l'entraîneur du Bayern a été prié de mettre ses affaires dans un carton, d'effacer son nom sur sa place de parking, et d'aller se faire cuire un œuf loin de Munich. Bien sûr, le président du club Karl-Heinz Rummenigge a voulu mettre les formes en déclarant : « Nous avons eu une discussion ouverte et sérieuse avec Carlo et je l’ai informé de notre décision. J’aimerais le remercier. Carlo est mon ami et le restera, mais nous devions prendre une décision professionnelle pour le bien du Bayern. » Mais le résultat est là, Ancelotti a été sacrifié sur l'autel de l'efficacité et de l'immédiateté. L'autel Willy Sagnol, donc. Merci patron. AD


  • Dimitri Oberlin était-il en berline ?
  • Mercredi soir dernier, Dimitri Oberlin, attaquant du FC Bâle, a été flashé à 38km/h sur l’accélération portée avant son premier but face à Benfica (victoire finale 5-0). Une belle preuve que le routier en a sous le capot, et qui porte à se poser la question. Connue pour son confort et les petits bonbons qui sont souvent déposés sur sa banquette arrière, la berline se caractérise également par ses accélérations douces, mais performantes. D’ailleurs, comme le site internet de la sécurité routière le précise lui-même, « disposer d'une forte capacité d'accélération est un encouragement à la prise de risque » . Une démonstration, s’il en fallait, qu’appuyer si fort sur le champignon n’est pas bien malin à quelques jours de la probable extension des zones de circulation limitées à 30km/h dans la capitale par le Conseil de Paris. Une infraction « en agglomération » qui devrait valoir dans le futur 135 euros d’amende et un point en moins sur le permis du fautif. À condition d’arriver à le choper. TD



  • Peut-on tomber amoureux de l'un de ses joueurs ?
  • Bel éventail que celui représentant les amoureux de la paire : Bataille-Fontaine, Sheila-Ringo, Will-Carlton, Minus-Cortex, C3PO-R2D2 ou encore Walter White-Jesse Pinkman. Depuis plusieurs semaines, Mauricio Pochettino a lui aussi décidé de faire tomber le voile. En plusieurs séquences, Harry Kane a alors été comparé à Batistuta, à Cristiano Ronaldo et même à Karina, la femme du coach des Spurs. Une nouvelle fois agité par le triplé de son buteur à Nicosie mardi soir (3-0), Pochettino a été obligé de reculer : « Il est le meilleur, mais je ne peux plus le décrire comme je l'ai fait après West Ham. Désormais, nos deux femmes sont jalouses. » Débat : un entraîneur peut-il tomber amoureux de l'un de ses joueurs ? Demandez à Patrick Mouratoglou. Oui, c'est possible et il ne faut pas s'y opposer. Cantona aimait bien comparer le ballon à une femme qui « aime les caresses » . Laissons donc Mauricio lâcher quelques flatteries à Harry. Certains tombent bien dans les bras de leur prof de théâtre. MB


  • Lukaku doit-il ses performances à un corps tenu par un trépied ?
  • Chaque buteur a ses secrets. Depuis qu'il brille à Old Trafford, les fans de MU se plaisent à chanter en l'honneur de leur « génial buteur belge » , en vantant son « pénis de 24 inch (soit exactement 60,96 centimètres, ndlr) » , « et dont le gland touche les orteils » . En se détendant de tout son long pour placer sa tête, puis en traînant opportunément dans la surface à l'affût d'une boulette de la défense, Romelu Lukaku a participé à la démonstration mancunienne mercredi soir à Moscou (1-4). Pan, un nouveau doublé ! Le Belge affole les compteurs depuis le début de saison : dix réalisations avec les Red Devils (plus quatre avec les Diables rouges belges). À 24 ans, l'attaquant n'a jamais été aussi efficace devant le but. Peut-être parce qu'il parvient enfin à appréhender un corps parfois encore en pleine mutation au début de l'âge adulte, et optimiser ainsi les attributs physiques d'une nature généreuse. FL

    Vidéo


  • Pelé a-t-il été possédé par le roi Pelé ?
  • Contre la vieillesse, il n'y a pas de remède. Alors qu'il va bientôt souffler ses 77 bougies, le roi Pelé ne peut plus caresser le cuir. Réuni l'année dernière à Paris avec une tripotée de légendes pour un match all-stars derrière les galeries du Palais royal, le Brésilien avait regardé Maradona et les autres jouer sans mettre le short. La machine est rouillée, mais l'esprit est impérissable. Ce jeudi, à Salzbourg, il a tenté de rejaillir sous l'homme qui portait le maillot floqué « Pelé » . L'espace d'un instant, le gardien marseillais, Yohann Pelé, a cru qu'il allait dribbler toute l'équipe adverse tel le dieu du football. Bon, son premier crochet raté a failli coûter un but gag à l'OM. Et l'esprit du Rey est reparti en quête de jambes plus habiles. FL


  • Que faire lorsque la Deutsche Qualität tombe en panne ?
  • « Motorisation allemande, volant cuir multifonctions... qualité allemande. » L’expression, lancée publiquement en 2010 pour un spot de pub Opel, a pris ces deux derniers jours du plomb dans l’aile. Les clubs allemands enregistrent quatre défaites en autant de matchs européens, soit le Bayern Munich à Paris, le Hertha Berlin à Östersunds, Köln contre le Crvena Zvezda et Hoffenheim à Ludogorets. Pire, sur les douze matchs disputés en Coupe d'Europe depuis le début de la saison, l'Allemagne présente désormais le bilan pharaonique de neufs défaites, deux matchs nuls et une seule victoire, celle du Bayern contre Anderlecht. Un problème de fonctionnement qui nécessite d’urgence d’être pris en main par le service après-vente national, qui n’a d’ailleurs pas tardé à remplacer Carlo Ancelotti par une pièce d’origine de modèle WILLY. Rapidité, efficacité. Cette problématique en amène une autre : que faire si le Hertha Berlin n’est plus sous garantie ? Avec ses 125 ans d’existence, peu de chances que le service « Bosh Solutions » – ouvert du lundi au vendredi de 8h à 20h – accepte de reprendre votre produit. Saleté d’obsolescence programmée, tentez de le céder en pièces détachées. La prochaine fois, vous prendrez garde à bien conserver votre ticket de caisse. TD


  • Alors San Siro, on n'attend pas Patrick ?
  • La Ligue Europa est une foutue compétition. Il y a les matchs qui commencent trop tôt quand on travaille (demandez aux Niçois qui ont vécu la première période dans les bouchons), et ceux qui finissent trop tard avant d'aller bosser le lendemain, comme Milan-Rijeka. À San Siro, l'affaire semblait pliée en faveur des Rossoneri au retour des vestiaires : 2-0, les premiers couche-tôt rentraient à la maison. Mais ces mécréants ont loupé une fin de match à suspense : Rijeka a rattrapé son retard en cinq minutes ! 2-2 à la 89e, les tifosi du Milan s'arrachent les cheveux. Certains s'en vont par dépit. Les plus fidèles restent jusqu'au bout... pour voir la délivrance arriver à la 90e+4 lorsque Patrick Cutrone, 19 ans, surgit pour la mettre au fond du bout du pied. Ce campeur des surfaces. FL



    Par Maxime Brigand, Théo Denmat, Alexandre Doskov et Florian Lefèvre.
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