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Les bonnes questions de la semaine européenne

La Juventus qui roule sur le Barça, Mbappé qui grimpe sur le mur ou encore Neuer qui dégoûte Cristiano Ronaldo avant de se faire abattre. La semaine européenne a été brûlante et riche. Assez pour se poser les bonnes questions.

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Il vaut quoi ce Very Bad Trip 2 que tourne le Barça ?


« I think it happened again... » Lionel Messi, Luis Suárez et Neymar sont parfaits dans les rôles de Phil, Stu et Alan, les héros de Very Bad Trip 2. Dans le film, deux ans après leur virée mouvementée à Las Vegas, les gars de la bande se retrouvent dans une situation apocalyptique à Bangkok. Dans la vraie vie, à Barcelone, deux mois après le 4-0 bouffé au Parc des Princes, le cauchemar recommence pour les joueurs du Barça. Les hommes de Luis Enrique s’étaient déjà mis dans une galère noire en huitièmes de finale après le match aller, les voilà qui en redemandent en quarts. Dans le fond, pourquoi paniquer ? Le Barça a déjà réussi l’impossible une fois, alors pourquoi pas deux ? Le PSG ressemble à Las Vegas, clinquant et m’as-tu-vu. La Juve ressemble à Bangkok, tortueuse et écrasante. Dans les deux cas, la bande de Very Bad Trip avait réussi à vaincre, et la série s’était achevée sur une trilogie. Les Catalans suivront-ils l’exemple ? Le doute est permis. Enchaîner les cascades est fatigant, et les Turinois ont l’air fin prêt à bouffer toute la bobine qu’il reste aux Barcelonais. Et à la fin du générique, le Barça a de grandes chances de se retrouver avec des dents en moins et la tête en vrac.

Kylian Mbappé vient-il de valider sa maîtrise du Frunkp ?


2003. La France du foot a peur et sort d’une Coupe du monde marquée par les notes salées du président Simonet et le bordel continu au Sheraton de Séoul. Hop, la Coupe des confédérations organisée à la maison doit rassurer tout le monde. Les troupes autour de Santini ? Silvestre, Pedretti, Marlet, bah quoi ? Suffisant pour arracher une victoire finale en déboîtant le Cameroun (1-0) en prolongation au cœur d’une compétition marquée par la mort de Marc-Vivien Foé. Comme si tout allait trop bien, Michaël Youn débarque et dégaine Le Frunkp sous son costume d’Alphonse Brown. Le jeune espoir est clair : « Le Havre-Le Bronx, j’suis chez moi ! J’fais des jaloux, j’fais des envieux, j’fais même des mérous à la sauce bleue ! » Costaud. Bond de quatorze ans, voilà Kylian Mbappé, autre espoir qui a bien insisté il y a quelques semaines sur le fait de ne pas « banaliser » le terme extraordinaire qu’on se plaît à lui coller sur le crâne depuis le début de son explosion en mondovision. En octobre dernier, l’enfant de Bondy claquait un doublé en CFA au Pontet (3-1). Aujourd’hui ? Un doublé en quart de finale de C1 à Dortmund pour venir se faire une place avec les précoces du secteur. Cinq joueurs seulement avaient réussi à marquer lors de leurs trois premiers matchs à élimination directe en Ligue des champions. Il faut se le dire : Le Pontet-Dortmund, il est chez lui. Cette fois, pas de jaloux, que des courtisans.

Comment Yohan Benalouane s’est-il retrouvé dans un quart de C1 ?


L’âge peut parfois être cruel. Selon de récentes études, trente-trois ans serait le moment de la vie où l’on est le plus heureux. Trente-trois, un nombre sacré, celui des trente-trois miracles, celui qui correspond également au grade le plus élevé de la franc-maçonnerie. Bon, Wes Morgan s’en fiche pas mal du compas et de l’équerre, mais trente-trois ans restera l’âge où son dos a commencé à le lâcher. Résultat, l’ancien étudiant en commerce a dû décliner l’invitation pour le quart de finale aller des siens à Madrid mercredi soir. Sale nouvelle pour Leicester qui avait rendez-vous avec l’Atlético de Simeone au Calderón, mais pas grave, Craig Shakesperare avait d’autres cartouches dans le barillet. Son choix ? Yohan Benalouane, prince de Bagnols-sur-Cèze, que Ranieri avait été gratté à l’Atalanta en août 2015 et qui n’avait surtout connu au total que huit petites titularisations avec les Foxes en Premier League sur les deux dernières campagnes. Bingo : dépucelage réussi et avec une belle autorité malgré la défaite des siens (0-1). Tout reste possible au retour la semaine prochaine. Merci Yo.

En quelle matière est le bras de Manuel Neuer ?


La terrible vérité a fini par éclater. Dans le fond, ça faisait quelques années qu’on avait des doutes. Trop de parades, trop de chiches à bout portant stoppées sans bouger, trop de ballons repoussés alors qu’ils auraient réduits en bouillie les os de n’importe qui aurait tenté de les toucher. Il a donc fallu une frappe de porc de Ronaldo et un simple bras tendu à droite en guise d’arrêt pour que le monde se rende compte que Neuer n’était pas fait de chair et de sang. Mais alors, diable, de quoi sont constitués les membres de l’Allemand ? Dans Terminator, les machines sont composées d’un poly-alliage mimétique. Ça suffit sans doute à Schwarzenegger, mais tout le monde sait que les T-1000 auraient explosé à la première frappe de Cricri. La réponse est plutôt à chercher du côté de ce laboratoire autrichien (donc presque allemand) qui a annoncé l’année dernière avoir produit le matériau le plus solide au monde, le carbyne, environ 40 fois plus résistant que le diamant. En revanche, on cherche encore de quoi sont faits les ressorts qui lui permettent de sauter aussi vite et aussi loin avec son gabarit de porte de manoir.

Faut-il avoir de la peine pour Paul Pogba ?


L’été dernier, Paul Pogba quittait sa bonne vieille Juve pour rejoindre Manchester United, ce satané club qui était bêtement passé à côté de lui quatre ans plus tôt. Sur le papier, la Pioche quittait un colosse du foot européen qu’on imaginait vieillissant, pour rejoindre un autre colosse qu’on imaginait démarrer un nouveau chapitre de son immense histoire. Adios Turin, ses joueurs vieillissants et ses campagnes européennes qui s’arrêtent toujours un peu trop tôt, et bonjour United, son casting quadruple XL, et les titres en pagaille qui devaient suivre. Sauf que six mois plus tard, rien ne s’est passé comme prévu. La Juve a un pied trois quarts en demi-finales de Ligue des champions et court vers son sixième titre d’affilée en Serie A, tandis que Manchester United lutte pour exister en Premier League, et galère sans panache en Ligue Europa. Pauvre Paulo. Un homme est-il prêt à accepter de vivre tristement pour plus de 100 millions d’euros ? Une question dont s’inspireront probablement les prochains sujets du bac, au mois de juin.

Morel est-il le vrai espoir de la gauche ?


La France vit en apnée, totalement captivée par le feuilleton présidentiel qui se joue devant ses yeux effarés. Et au milieu des turpitudes des différents candidats, la situation de la gauche inquiète fortement. En tête, on retrouve un homme dont on ne sait pas vraiment qui il est. Et donc, dont on ne sait pas s’il est vraiment de gauche. Lancé comme un fou à sa poursuite, un vieux briscard qui parle divinement bien, mais dont le programme fait peur et qui risque d’être un peu trop court pour accéder au second tour. Et enfin, loin derrière, un gars plutôt attachant, mais qui a abandonné toute chance de l’emporter depuis bien longtemps et qui n’arrive même plus à limiter la casse. Mince, pourquoi donc personne n’a voulu donner sa chance à Jérémy Morel ? À moins de dix jours du premier tour, il a montré jeudi soir qu’il était la valeur sure absolue de la gauche. Trente-trois ans de bons et loyaux services. Plus jeune que Macron, plus scotché sur son couloir gauche que Mélenchon, et une gueule encore plus sympa que celle de Hamon. Avec en prime, ce but de fouine qui prouve qu’il est capable d’être encore plus opportuniste que les trois larrons réunis.



Par Maxime Brigand et Alexandre Doskov
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