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  1. // Ce qu'il faut retenir de la semaine européenne

Les bonnes questions de la semaine européenne

Une telle semaine de folie sur la scène européenne ne pouvait se conclure sans quelques divagations philosophiques (voire psychiatriques). Avec des questions que tout le monde est à même de se poser, même si l'on ne sait pas faire ses lacets.

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Quel est le prix du temps additionnel ?


Y a-t-il quelque chose de plus paradoxal qu’être toujours invaincu au bout de cinq journées de Ligue des champions, mais être toujours en sursis ? Sûrement pas. Le coup de force de Cornet et Génésio face à Manchester City à peine digéré, c’est d’Allemagne qu'est tombée la mauvaise nouvelle : Hoffenheim a concédé dans les derniers instants un but de Taison, pour une victoire permettant au Shakhtar de rester dans la course. « Décidément, avec eux, les dernières minutes nous coûtent cher, soupirait Bruno Génésio. Maintenant, on va appréhender notre match face à Donetsk comme une finale pour la qualification. » Jouer sa survie en Ukraine, pays qui vient de déclarer la loi martiale dans certaines régions, voilà ce que coûtent tous les événements qui se sont passés au-delà de la 90e minute. Et sans ce rab, Lyon aurait engrangé quatre points de plus face aux hommes de Nagelsmann et serait leader de son groupe et donc qualifié. Faites le calcul chez vous. MR



Pourquoi les mots « ancien » et « combattant » vont-ils si bien ensemble ?


« Ceux qui me connaissent savent que je suis un combattant. Toute ma vie j'ai essayé de m'imposer. Les mots "baisser les bras, abandonner, hisser le drapeau blanc" n'existent pas dans mon vocabulaire. Je regarde toujours vers l'avant et je vais toujours lutter. » C’est ainsi que se débattait Niko Kovač, l'entraîneur du Bayern, face à des médias dansant déjà sur la dépouille de celui qui était désigné comme le responsable de la grande dépression du Bayern. Le Benfica aurait pu être son chant du cygne ? Ses vétérans sont venus à la rescousse. Arjen Robben, 34 ans, déballant à deux reprises son énième spéciale crochet-lucarne ; Robert Lewandowki, 30 ans, s’installant d’une tête dans le top 7 des buteurs de l’histoire de la C1 ; Francky Ribéry, 35 ans, parachevant la manita ; et enfin Thomas Müller assurant le service comm’. « Je suis ravi pour Niko. C’est un succès qui va lui faire du bien, assurait le jeunot de 29 ans et ses dix ans au club. Il le mérite. C’est un battant qui donne chaque jour son maximum. Nous somme heureux qu’il soit notre entraîneur. » Que ça soit face aux buts ou aux micros, les vieux ont certainement tendance à radoter, mais pas à lâcher en plein vol. Surtout si c'est pour récupérer un vieux de la vieille comme Arsène Wenger. MR



José Mourinho est-il un Nietzschéen qui s’ignore ?


Nietzsche, pas le plus heureux des philosophes, avait craché le mantra pour lui-même il y a déjà un bout de temps : « Souviens-toi d’oublier. » Le passé, disait-il, ne serait qu’un foutu « fossoyeur du présent » . Ironique bilan au regard des déclarations de l’entraîneur portugais après la courte victoire 1-0 de ManU face aux Young Boys mardi soir. « Pour mes amoureux, je veux juste dire, pour ceux qui aiment les statistiques, qu'en 14 saisons en Ligue des champions, j'ai passé les poules à 14 reprises. La seule saison où je n'ai pas joué la Ligue des champions, j'ai gagné la Ligue Europa. » Constat rigoureusement exact, mais dont Rio Ferdinand et Paul Scholes ont déclaré se foutre royalement vu la situation actuelle du club. Or, selon ce bon vieux Nietzsche, la douce nostalgie n’est jamais bien loin de la mélancolie, et sa compagnie prolongée peut parfois mener à un début d’état dépressif, chaque plongée dans le passé correspondant à la quête d’un amour perdu. Celui de ses supporters, par exemple. Bref, pour un type qui commence souvent ses phrases par « moi » , on lui conseille tout de même la lecture de Freud. TD



Les Reds sont-ils des « cons » ?


À question sérieuse, réponse sérieuse. Caracolant en tête de leur groupe C de Ligue des champions comme Enable devant ses concurrents au Qatar Prix de l’Arc de Triomphe 2018, voilà que les Reds se retrouvent à la place du cocu (la troisième) à une journée du terme. Mais la situation pourrait-elle être encore pire ? 10 Cloverfield Lane, scénario catastrophe : lors du prochain match, Naples, comme au match aller, impose sa loi à Anfield, et repart avec les trois points. Dans le même temps, l’Étoile rouge de Belgrade plie le PSG en oie origami à domicile – comme Liverpool (2-0) et le Napoli (0-0) – et chipe la bascule en Ligue Europa avec sept points contre six pour les Anglais. Voilà ainsi comment les déclarations de Carlo Ancelotti, estimant que l’élimination de son équipe à ce stade serait preuve qu’ils sont « vraiment des cons » , pourraient bien se retourner contre la bande de Jürgen Klopp. Après, si c'est dit sur le bon ton... TD



Antoine Griezmann aurait-il dû lacer les chaussures des Monégasques ?


« Un nœud, une boucle, un tour, un croisé, allez va mon grand. » C’est l’image insolite de la soirée fournie par Antoine Griezmann qui, au bout de l’alignement lors des hymnes, s’est accroupi pour aider son Escort Kid (désolé, mais c’est comme ça qu’on dit) à refaire ses lacets. Mais après cet acte de bienveillance pour un enfant de sept ans, on pourrait aussi lui reprocher son manque de vigilance auprès des autres gamins présents sur le terrain. Ainsi, Benoît Badiashile (17 ans, huit mois et trois jours) s’est pris les pieds dans le tapis après seulement 87 secondes en contrant la frappe de Koke, avant que Grizou ne décroche sans forcer le marquage de Han-Noah Massengo (17 ans, 4 mois et 21 jours). Surtout que les deux protégés de Thierry Henry sont devenus les premiers joueurs nés au XXIe siècle à commencer un match de Ligue des champions. La prochaine fois, l’ASM les équipera de scratchs. MR



Red Bull donne-t-il du zèle ?


Match aller : dix-sept fautes pour Leipzig, seize pour Salzbourg. C'est peu dire que lorsque les deux clubs estampillés « Red Bull » , s’affrontent sur le terrain en Ligue Europa, le pétillant laisse vite place à la taurine. Pour autant, n’est-ce pas en rajouter un poil que de renouveler la baston pour le match retour ? Si Salzbourg a finalement consolidé sa première place du groupe B en s’imposant 1-0 grâce à Fredrik Gulbrandsen – et en condamnant quasiment au passage son voisin – c’est au prix d’un total effrayant : seize fautes pour Leipzig, quatorze pour Salzbourg. Une belle pub pour le sponsor, mais pas la peine d'en faire des tonnes pour autant. Taïg Khris aurait suffi. TD



Marseille a-t-il perdu de son ambition ?


Puisque l’OM était déjà éliminé de la C3 avant même son naufrage face à Francfort, il fallait sortir par la grande porte. Reproduire la performance réalisée dans cette poule F de la Ligue des champions 2013-2014, où les zéro points ramenés d’un groupe de la mort avaient marqué l’Europe du football. Ici, pas de chance, les Olympiens ont ramené un point de Limassol. Comment rattraper la bourde ? La soirée d’hier devait forcément commencer sur les chapeaux de roues par le but de Luka Jović, pion le plus rapidement encaissé par l’OM en Ligue Europa, après cinquante-huit secondes de jeu. Et puis, au cœur de la plus large défaite européenne du club depuis plus de dix ans, ces deux buts contre leur camp, de Luiz Gustavo et Bouna Sarr. Incroyable, ou presque. Car que penser d’un exploit que Lyon avait déjà réalisé contre le Club Bruges le 1er octobre 1975 ? Sans compter que Dudelange a renouvelé la prouesse face à l'AC Milan le soir même... Non, décidément, être « à jamais les seconds » , ça n'a rien de bon. TD



Par Théo Denmat et Mathieu Rollinger
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