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Les Bleus plient l'Islande en quatre

En gestion lors de la première période, l'équipe de France a confirmé son succès moldave en étrillant l'Islande (4-0) lundi soir grâce à quatre buteurs différents. Les Bleus tiennent un match complet sur lequel s'appuyer.

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France 4-0 Islande

Buts : Umtiti (12e), Giroud (67e), Mbappé (79e) et Griezmann (84e) pour les Bleus.

Il paraît que l'Islande allait repartir du bon pied, qu'il fallait se méfier de la glace et que l'équipe de France devait élever son niveau pour repartir avec la banane de cette soirée. Message entendu : sérieux et gestionnaires en première période, les Bleus ont utilisé la seconde pour soigner la feuille de stats et passer (déjà) devant la Turquie en tête de leur groupe. Un 4-0 ne peut être considéré comme un match normal, et ce, même si la bande à Deschamps n'affichait aucun signe de peur avant la baston : demain, il faudra construire sur cette rencontre, lors de laquelle les Bleus ont tenu leur adversaire à la gorge avant de l'étouffer sans trembler. Et c'est tant mieux.

Gestion plutôt que contrôle


« C'est une équipe qui ne donne rien et ne lâche rien » , avait prévenu Didier Deschamps à l'apéro. Alors, comment aborder cette équipe d'Islande ? Par un festival de passes, d'abord, et une phase de conservation interminable. Après 30 minutes de jeu lundi soir, les Bleus affichaient 82% de possession de balle et tournaient invariablement autour d'une défense blanche à cinq têtes. Tout ça pour une danse : à 20h58, on a vu Samuel Umtiti, un défenseur dont l'état de santé était un suspense en début de stage et qui s'est finalement occupé de mettre un peu d'ambiance au bout du premier quart d'heure d'une rencontre dont il sera difficile de tirer de grandes leçons. Umtiti l'a fait à sa manière, c'est-à-dire en venant glisser une tête au bout d'un centre de Kylian Mbappé et en cassant la démarche. Pas mal pour souffler les bougies de la FFF, donc. Mais ce n'est pas tout, car le défenseur barcelonais a également réussi 100% de ses 66 passes tentées en première période, ce qui raconte beaucoup de l'application tricolore à la relance. Un détail qui permet de se satisfaire du déroulé d'une rencontre que les Bleus ont plus gérée que contrôlée : la marge de progression se situe dans ce détail, car le gang de Deschamps a longtemps peiné à se mettre au chaud, Hannes Halldórsson se transformant en Plastic Man sur une tête de Giroud et Matuidi foirant une autre reprise du crâne avant la pause. Alors, tous les regards se sont tournés vers Kylian Mbappé.

Moucher les gueulards


Pourquoi Mbappé ? Car c'était le joueur le plus scruté trois jours après une sortie en Moldavie qui avait fait tourner quelques langues. Son lundi soir aura été une confirmation : si le buteur du PSG a été passeur décisif sur l'ouverture du score, il a aussi souvent joué avec la tête baissée et les pieds tournées vers le seul objectif de faire péter la table de marque, ce qu'il aurait d'abord pu faire s'il avait réussi à cadrer un pétard du droit en première période. À l'inverse, Antoine Griezmann a assuré aux platines, et Paul Pogba, déjà très bon à Chişinău, a distribué quelques nouvelles sucreries entre les lignes dans une rencontre où chaque erreur tricolore aura quasiment été gommée instantanément. Malgré tout, les Bleus ont pris une petite mandale, envoyée par Bjarnason après l'entracte et dégagée sans souci par Lloris. Mandale toujours : Benjamin Pavard, un autre nostalgique de la campagne de Russie, est passé tout proche de croquer dans un deuxième but international, mais le destin ne peut pas toujours sourire aux hommes frisés, il faut le savoir.


Puisqu'il ne peut pas non plus toujours faire plaisir aux audacieux, Griezmann et Matuidi ont laissé leur javelot respectif mourir dans les tribunes du stade de France, là où Giroud a vu une tentative d'acrobate danser avec la barre islandaise. Ça, c'était avant de voir le neuf bleu dépasser pour de bon David Trezeguet et se rapprocher à six buts de Platini sur un centre de Pavard. Fayot de première, Mbappé a ensuite profité de l'ouverture d'espace qui a suivi le deuxième but français pour la ramener et tripler la mise, histoire de moucher un peu plus les gueulards. C'est tout ? Non, Griezmann a également joué de la guitare après avoir inscrit un quatrième but en contre et voilà les Bleus avec un 2/2 dans les poches. Voilà ce qu'on appelle une rentrée.


France (4-2-3-1) : Lloris - Pavard, Varane, Umtiti, Kurzawa (Kimpembe, 85e) - Pogba, Kanté (Lemar, 80e) - Mbappé, Griezmann, Matuidi - Giroud (Sissoko, 90e). Entraîneur : Didier Deschamps.

Islande (5-3-2) : Halldórsson - Sævarsson, Ingason, Árnason, Sigurðsson, Magnússon - Sigurjónsson (Traustason, 57e), Gunnarsson, Bjarnason - Sigurðsson, Guðmunds­son (Finnbogason, 62e). Entraîneur : Erik Hamrén.


Par Maxime Brigand, au Stade de France
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