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Les Bleus : et maintenant ?

Les Bleus ont fait de l’huile dans leurs shorts mais se sont finalement qualifiés pour l’Euro 2012. C’est l’essentiel mais le chantier reste immense.

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Que ce fut dur… On ne va pas non plus surjouer la peur car, avec une place de barragiste minimum assurée, l’équipe de France disposait d’un petit filet. C’est vrai, ce match face à la Bosnie n’était pas un match couperet dans la lignée de France-Bulgarie en 1993. Mais ce que les Bleus ont montré hier soir au Stade de France n’indiquait pas qu’ils puissent éventuellement survivre à un match de barrage, pour le coup éliminatoire. En ce sens, ils ont bien fait de valider leur billet avant la session de rattrapage, les mains de Thierry Henry n’étant de toute façon plus disponibles pour nous tirer de la panade. Mais les Tricolores n’ont fait que reporter leur problématique.

Honnêtement, on ne voit pas tellement sur quel plan elle a vraiment progressé depuis la prise de fonction de Laurent Blanc. La même irrégularité dans la production, les mêmes incertitudes défensives (même s’il faut nuancer avec certains forfaits), la même absence de maîtrise dans l’entrejeu (M’Vila, dont on attendait qu’il prenne les choses en main dans un match à haute tension, a été méconnaissable) et le même manque de poids en attaque en l'absence du talent de Karim Benzema. Surtout, les Bleus ont sombré dans des proportions inquiétantes sur le plan psychologique et on sait que c’est un élément déterminant pour voyager loin. Reste à savoir si c’est la qualité qui entraîne le mental ou si c’est lui qui annonce la performance, selon un débat terminologique qui pourrait être le suivant : quand on peut, on veut ou quand on veut, on peut ?

Pas d’épopée sans match fondateur

Bien sûr, on est un peu sévères avec une équipe qui était plongée dans les abîmes il y a un peu plus d’un an seulement. Car il y a quand même une différence majeure avec le mandat précédent : ces Bleus ont pris l’habitude de ne pas perdre, quinze matches sans défaite depuis le revers surprise face à la Biélorussie en début de qualification (0-1). C’est une bonne habitude susceptible de forger quelque chose de plus grand, parfois au-delà de la qualité footballistique pure, ce qui pourrait éventuellement situer la différence au niveau mondial entre les Bleus de Michel Platini et ceux de Didier Deschamps. Et tout esthète qu’il soit (ou, plus précisément, que certains voient en lui), Laurent Blanc a fait son choix quant au modèle à suivre, pour avoir fait lui-même partie de cette histoire conquérante. Reste à savoir si son escouade peut seulement rêver à ça.


Il y a deux écoles de projection en fait. Celle optimiste qui consiste à penser que maintenant que la qualif est acquise, Blanc va pouvoir travailler sur la qualité pour faire monter la sauce jusqu’au prochain Euro. Et l’autre qui se rappelle que toutes les grandes épopées tricolores ont trouvé leur racine dans un match fondateur (à l’exception de celle de l’Euro 2000 mais avec une équipe bourrée de certitudes) : France-Pays-Bas en 1981, France-Yougoslovie en 1985, Roumanie-France en 1995 ou Eire-France en 2005. Autant de rencontres qui avaient eu un effet propulseur et dont on cherche vainement la descendance pour cette génération actuelle. C’est con, hier représentait une si belle occasion…



Dave Appadoo
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