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Les Bleus en salle d'attente

L'équipe de France retrouve samedi soir, en Suède, les braises de la compétition, sans que l'on sache totalement dans quel état elle est. Didier Deschamps, lui, veut faire de cette rencontre et de celle face à la Croatie, mardi, des révélateurs.

Souvenez-vous Tirana, cette nuit où les Bleus s’étaient pointés sans un Mbappé fiévreux, où Didier Deschamps avait dégainé pour la première fois son 3-4-1-2, où Antoine Griezmann s’en était mis plein les poches et où l’équipe de France avait rendu une première période au presque-parfait avant de gérer en seconde période (0-2). Dix mois plus tard, le moment est venu de dépoussiérer la machine et de retourner au laboratoire : à neuf mois de l’Euro, Didier Deschamps souhaite transformer ses Bleus en Gremlins capables de bouffer n’importe qui, n’importe quand, n’importe comment. À France Football, cette semaine, le sélectionneur a ainsi affirmé qu’il n’y avait « rien de pire qu’une équipe qui ronronne et ne se remet pas en question » , signe qu’il a précieusement noté les erreurs commises il y a encore peu par certaines nations, qui n’avaient pas su renouveler - ou renforcer - leur modèle après l’obtention d’un titre majeur.


Pourtant, aidé par le report du championnat d’Europe et alors qu’on s’était habitués à le voir raconter sans trop de variation la messe de son sport (le match à venir, la gestion d’un groupe, l’importance d’être prêt au bon moment), Deschamps a changé de braquet ces dernières semaines. « Je me dis qu’on pourrait être parfois plus surprenant en cherchant à être efficace autrement » , a-t-il alors soufflé cette semaine, avant de préciser : « On a fait de très bonnes choses qui nous ont emmené jusqu’au sacre mondial. On peut le refaire. Mais là, nous avons une période qui nous laisse un peu plus de temps. L’idée, c’est d’avoir plusieurs options différentes avant de se retrouver dans la dernière ligne droite au mois de mars. Je ne suis pas là pour surprendre l’adversaire, mais pour élargir la palette des options que l’on peut avoir. » Ce déplacement en Suède rentre dans ce cadre.

« Le huis clos ? C'est nul »


Seul souci : cette semaine, Didier Deschamps a retrouvé, sans surprise, des joueurs dont le niveau de préparation varie et qui s’apprêtent à affronter deux situations inédites. La première, bien expliquée par Olivier Giroud : « Certains étaient en vacances, d’autres non. Moi, par exemple, j’ai eu une petite semaine d’entraînement avant de venir ici, et là, on va devoir jouer deux matchs en trois jours, alors que certains n’ont qu’une semaine de préparation dans les jambes. C’est la première fois que ça nous arrive, mais on ne peut pas faire autrement. » La seconde : que ce soit en short ou en costume, Deschamps n’a jamais connu l’expérience d’un huis clos. « C’est nul, a lâché Antoine Griezmann il y a peu. Il n’y a pas d’ambiance, on entend tout sur le terrain. Pour les gens qui nous regardent à la télé, ce n’est pas du tout pareil non plus. Mais bon, on sait qu’on doit gagner, donner du spectacle aux gens qui sont dans leur salon ou dans leur chambre. En tant que joueur, c’est très difficile. Il n’y a plus ce petit truc. »



Giroud, lui, a évoqué jeudi « un autre métier » et un « foot qui perd de son charme » . Dans son coin, Didier Deschamps a préféré ressortir l’essence de son métier : la compétition, la nécessité pour ses joueurs de bosser les circuits, d’affiner les repères et l’obligation de « régénérer le groupe » afin de «  retrouver le fil conducteur » qui avait amené cette troupe en serein vague, soit passer du « néant » en Turquie (2-0) à un match bizarroïde face à la Moldavie (2-1) en novembre dernier. D’où le besoin pour l’architecte national de repenser ses plans.

La carte Upamecano


Samedi soir, malgré l’état de forme alternatif des généraux, les Bleus sont donc attendus au tournant, et Deschamps a déjà prévenu que ce serait « plus dur que d’habitude » . La Suède est un mauvais souvenir pour ce groupe, qui en était reparti avec une défaite (2-1) et des paquets de Doliprane en juin 2017 après une soirée où Hugo Lloris s’était planté comme rarement. Mais la Suède doit cette fois être un repère rassurant et devrait être un test grandeur nature pour le 3-4-1-2 tricolore, que Didier Deschamps doit normalement reposer sur la table avec un trio Varane-Lenglet (ou Upamecano ?)-Kimpembe derrière, Dubois à droite et Digne à gauche, un duo Kanté-Rabiot au milieu, Griezmann en 10 et un duo Giroud-Mbappé devant.


Sur le papier, ça a de la gueule et au petit jeu des attendus, Adrien Rabiot sera évidemment le plus scruté, lui qui n’a plus enfilé le maillot bleu depuis le 27 mars 2018 et qui n’a jamais conjugué en équipe de France les promesses faites sur son potentiel. Deux autres petits nouveaux - Dayot Upamecano et Eduardo Camavinga - auront du temps pour se montrer, que ce soit samedi ou face à la Croatie, mardi, le premier ayant un véritable coup à jouer dans un futur très proche étant donné le niveau monstrueux qu’il a affiché tout au long de la saison avec Leipzig. L’équipe de France s'apprête à vivre une saison à la « cadence infernale » , mais est de retour dans sa bulle. Il faut désormais la faire éclater de nouveau.

Par Maxime Brigand
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