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Les Ayew, frères d’armes de l’OM

Ils auraient pu partir à la CAN pour jouer la victoire finale avec le Ghana. Ils n’y sont pas allés. Ils auraient pu être moyens ou mauvais pendant cette période. Ils ont brillé. Jamais plus importants à Marseille qu’en ce début d’année 2013, André et Jordan Ayew portent un OM en demi-teinte sur leurs quatre épaules. Focus sur les frères d’arme de l’OM.

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Brothers in arms. Si Rod Fanni ne se chargeait pas de la sono dans les vestiaires de l’Olympique de Marseille, le délicieux opus de Dire Straits datant de 1985 aurait toutes les raisons de résonner dans les travées du stade Vélodrome. Car en ce moment, du côté de la Commanderie, le football est une affaire de famille. Et de bol. Alors qu’ils pourraient tous les deux être en train de fouler les pelouses sud-africaines avec le Ghana à l’occasion de la Coupe d'Afrique des nations, André et Jordan Ayew sont restés à quai. Pas sélectionné, Jordan a vu son grand frère se faire exclure des Black Stars par le sélectionneur James Kwesi, qui n’a pas apprécié que le Marseillais - qui invoquait alors une blessure - ne se pointe pas à l’ultime rendez-vous donné aux convoqués. Loin de l’Afrique du Sud et de la qualification ghanéenne pour les quarts de finale de la compétition, les fils d’Abédi Pelé ont tout donné pour l’OM. Auteurs de six des sept derniers buts de l’équipe d’Élie Baup et de 14 des 30 réalisations inscrites cette saison (sept chacun), André et Jordan Ayew s’affirment semaine après semaine comme des maillons essentiels d’une équipe à la recherche de leaders. Aujourd’hui, la réussite des deux loustics fait plaisir à voir. D’autant plus que les Ayew, qui ne sont jamais les derniers à mouiller le maillot, prennent un pied considérable à jouer entre frangins.

André 3000, la caution grinta et jeu de tête

Une mobylette. L’éventualité d’une panne d’essence en moins. André Ayew a beaucoup de qualités, mais sa principale force réside dans sa capacité à reconduire les efforts de manière quasi infinie. Sur son côté gauche, celui qui, à ses débuts, négligeait souvent le repli défensif, garantit désormais un piston constant entre la défense et l’attaque. Pas de trop quand on a Jérémy Morel derrière soi. Et pas de trop quand on a André-Pierre Gignac devant, qui dézone souvent sur le côté gauche. Car il ne faut pas s’y tromper : si André affectionne ce côté et qu'il est plutôt bon lorsqu’il s’agit de déborder, le numéro 10 de l’OM n’est jamais meilleur que lorsqu’il profite du mouvement de Gignac vers la gauche pour prendre l’axe. Grâce à son volume de jeu important et sa capacité à produire d’énormes courses, André est souvent au départ et à la conclusion des actions. L’image même de cette mécanique est son but face à Rennes le week-end dernier, où il récupère le ballon à gauche, accélère, sert Valbuena et termine l’action là où il se sent le mieux : devant le but. Auteur de sept pions en Ligue 1 cette saison (26 en trois saisons), André Ayew est un très bon finisseur, notamment grâce à son jeu de tête (timing et placement) qui, il ne faut pas avoir peur de le dire, est le meilleur de Ligue 1. Parfois râleur – il faut croire que c’est de famille – André Ayew, c’est aussi un gladiateur, un mec qui ne cessera jamais de se battre, à 1-0 en faveur de l’OM ou à 0-3 pour l’adversaire. Tout ça à 23 ans à peine, évidemment.

Air Jordan, plus de conneries, mais plus de talent ?


« En deux. Connerie ? » « Bêtise ? » « Crête ? » « Jordan Ayew. » Sur le plateau de Pyramide et l’œil avisé de Patrice Laffont et de Pépita, la description primaire de Jordan Ayew ne serait pas flatteuse. Il faut dire que le plus jeune des deux frères est fait de ce bois instable dans lequel on a forgé Mickaël Pagis, un homme talentueux, mais dont on savait pertinemment où et quand il allait prendre un carton parce qu’untel avait insulté sa mère et qu’un autre lui avait taquiné les chevilles. Mais prenons un peu d’air et de recul. Depuis peu, Jordan Ayew, c’est un peu moins de réprimandes aux arbitres et beaucoup plus de buts et de choses intéressantes. Auteur lui aussi de sept buts en Ligue 1 cette année (son record), le petit Jordan a, à seulement 21 ans, l’avenir devant lui. De plus en plus impliqué dans la tâche défensive et de moins en moins « bête » dans son jeu, le natif de Marseille a un peu d’or dans les pieds. Et quand on se rappelle de certains de ses buts face à Mönchengladbach ou Sochaux, on se dit que le Ghanéen a les gestes et la spontanéité d’un attaquant qui fera les titres des gazettes pour quelques années encore. Souvent critiqué, jamais découragé, Jordan a, encore plus que son frère, l'opportunité de finir haut, très haut même. D’ailleurs, lui aussi bénéficie du goût de Gignac pour les côtés, puisqu’il obtient, de fait, la place qu’il aime : l’axe. Là où il peut reprendre les passes décisives de son frangin, quoi.

Par Swann Borsellino
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il y a 2 heures Dhorasoo a lui aussi eu une altercation avec Ribéry 53

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