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Les aventures de Tata au Mexique

Tout juste sacré champion de MLS avec Atlanta, Gerardo Martino est le nouveau sélectionneur du Mexique. Après avoir réussi à peu près partout sur le continent, l'ancien coach de l'Argentine et du Barça va pouvoir bâtir une sélection qui fait peau neuve. Plusieurs enjeux s’offrent à lui : trouver l'harmonie entre les jeunes pousses aztèques et les tauliers, et diriger le « processus mondialiste 2022 » avec évidemment le fameux cinquième match au bout. Un beau challenge pour un coach qui aime la post-formation et le jeu offensif.

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C’est celui qui a été recruté par Lionel Messi en personne. À l’été 2013, le Barça se cherche un coach, et l’astre argentin balance le nom du récent champion d’argentine avec Newell’s Old Boys. Une saison en Catalogne au terme de laquelle le Barça perd le titre à la dernière journée sur la pelouse de l’Atlético de Madrid, et Gerardo Martino ne tient pas plus d’une année. Son seul véritable échec. Relancé par Atlantla United puis champion de MLS en décembre 2018, l’ancien sélectionneur du Paraguay et de l’Argentine - qu’il a mené en finale de Copa América en 2011 puis 2015 - a été présenté cette semaine à la Fédération mexicaine. L'objectif est clair pour son président Yon de Luisa : Qatar 2022. Un terme cité bien avant la prochaine échéance, la Gold Cup en juin 2019.

Martino, capitaine ad hoc


Pour la sélection aztèque, le défi est le même depuis bientôt 25 ans. Le fameux « quinto partido » , le quart de finale qui se refuse au Mexique lors des sept derniers Mondiaux. Et Martino a de quoi faire. Si les tauliers sont encore là (Héctor Herrera, Chicharito, Miguel Layún, Memo Ochoa), l’heure est d’intégrer les espoirs déjà bien installés en Liga MX et en Europe. « Il est clair que la promotion de jeunes footballeurs bénéficie à une sélection. Je suis donc heureux que des joueurs comme Lainez ou Alvarado apparaissent » a-t-il affirmé. Des pépites qui s’ajouteront à Hirving Lozano et Erick Gutiérrez (PSV Eindhoven), ou encore Victor Guzmán (Pachuca), tous âgés de 23 ans. Car l’Argentin est surtout un bâtisseur. Comme nombre de ses compatriotes (Mauricio Pochettino, Marcelo Bielsa, Ricardo la Volpe), el Tata apprécie modeler des joueurs pas encore arrivés à maturité.


Adepte d’un jeu offensif en mouvement, peu focalisé sur un seul schéma, sa philosophie colle parfaitement aux caractéristiques d’el Tri : « Ce qui est fondamental, c’est la qualité et la technique individuelle du joueur mexicain. » Martino souhaite « constituer une équipe qui développera une idée de jeu claire que le supporter puisse comprendre. Ensuite, les résultats ne seront que la conséquence de cette façon de jouer  » . Un style de jeu et un bilan chiffré qui auront eu raison de son prédécesseur, le Colombien Juan Carlos Osorio, très critiqué par la presse locale. La victoire inaugurale face à l’Allemagne en Russie n’aura pas sauvé une septième élimination consécutive du Mexique en 8es de finale d’une Coupe du monde.

Processus de restructuration


Yon de Luisa, le président de la Fédé, a bien parlé de « processus de restructuration » . Une phrase qui sonne comme une volonté de tourner la page, alors que les joueurs s’étaient amourachés d’Osorio. Prochaine échéance, pour el Tata, deux amicaux face au Chili et au Paraguay, fin mars. Si le nouveau sélectionneur pense « qu’il ne faut pas sous-estimer le fait de jouer systématiquement les 8es de finales en Coupe du monde » , on le sait, une seule chose habite les mentalités au Mexique. Martino aura beau centrer son discours sur le style de jeu, la Gold Cup ou la Coupe des confédérations, à quatre ans du prochain Mondial, tout le monde parle déjà du « quinto partido » .

Par Diego Tonatiuh Calmard
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