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Les arbitres français sont-ils vraiment nuls ?

Aucun arbitre français ne sera présent lors de la Coupe du monde de football 2014 au Brésil (12 juin – 13 juillet). Une première depuis 1974 qui interroge sur le niveau de l’arbitrage français, ainsi que sur la politique menée par ses dirigeants.

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Une claque. Un camouflet. Un affront. Une humiliation. Seuls représentants français dans la liste des 52 arbitres présélectionnés pour partir diriger des matchs au Mondial 2014 au Brésil, Stéphane Lannoy et ses deux assistants Frédéric Cano et Michael Annonier n’ont finalement pas été retenus parmi les 25 trios choisis par la FIFA ce matin. Malheureux, mais pas surprenant. Pourtant la Fédération française de football (FFF) et son président Noël Le Graët avaient lancé une grande réforme de l’arbitrage en juin dernier. Trop court pour soigner les séquelles de dix ans de lutte intestine entre les différentes instances du football français. « C’est une grosse déception. C’est un constat d’échec pour la politique mise en place depuis plus de dix ans en France » , commente le président du syndicat des arbitres français Eric Castellani. La France est en effet la seule grande nation européenne qui ne sera pas représentée par ses arbitres à la Coupe du monde. « L’Italie, l’Espagne et l’Angleterre ont trois représentants au niveau international, donc ils multiplient leurs chances par trois. La France, elle, n’en a qu’un. C’est aussi un constat d’échec du lobbying au niveau de la FIFA, poursuit Eric Castellani. Il y a des petits pays qui n’avaient pas de représentant dans le jury de la FIFA et qui en ont maintenant. » C’est notamment le cas de la Turquie et de la Serbie qui auront un trio d’arbitres au Brésil.

« On a du mal à avoir une relation de discussion avec les arbitres »

Cet échec pose donc surtout la question du niveau global des arbitres français. « La sélection des officiels pour le Brésil s'est faite essentiellement sur la base de leur personnalité et de la qualité de leur compréhension du football en termes de lecture du jeu et de reconnaissance des approches tactiques des équipes dans chaque match » , explique la FIFA dans un communiqué. Peut-on en déduire que les arbitres français n’ont pas une bonne approche du jeu ? « On a du mal à avoir une relation de discussion avec les arbitres, reconnaît l’entraîneur du Clermont Foot Régis Brouard, surpris et désappointé par cette annonce. Il y aurait un peu plus d’échanges entre les uns et les autres, je pense que l’arbitrage serait amélioré. Nous, on a des sensations de jeu et des sensations d’entraîneurs. Ils ne doivent pas rester dans un truc fermé. Le dialogue doit être plus poussé. » Un avis partagé par l'ancien officiel international Bruno Derrien dans une interview au Figaro : « J’ai toujours regretté, avec un certain nombre d’autres arbitres d’ailleurs, qu’on ait donné comme priorité le physique aux arbitres français.(…) J’ai le sentiment qu’on a un peu aseptisé les personnalités au cours de la dernière décennie. On a un peu robotisé tout cela. Certains sont devenus des "machines à cartons". Mais être arbitre, ce n’est pas cela ! »

Des arbitres trop critiqués en France ?

Pour le consultant de L’Équipe 21 Marc Libbra, c’est avant tout le traitement médiatique que subissent les arbitres français qui est responsable de ce fiasco. « La moindre erreur d’un arbitre français est décortiquée pendant des heures par les médias, regrette l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille. Ça n’aide pas. Tout semble évident avec les ralentis, mais sur le terrain, ça va très vite. » Passé par Norwich City durant sa carrière, Libbra n’est pas fan de l’arbitrage britannique qui aura pourtant bien un représentant au Mondial. « Quand je vois l’agression qu’a subie Nasri et que Mapou (Yanga-Mbiwa) prend juste un jaune... Et Ben Arfa qui perd une partie de sa carrière sur un tacle assassin... (Le 3 octobre 2010, Ben Arfa est victime d’une double fracture tibia péroné de la jambe gauche suite à un tacle de Nigel de Jong qui n’avait même pas été averti, ndlr) En Angleterre, presque tout est permis. En France, on privilégie la sécurité des joueurs. Parfois, on siffle peut-être trop. »


« Pas moins bons que les autres »

« Les arbitres français ne sont pas moins bons que les autres. Le niveau, vous l’avez, on n’a pas à rougir. C’est la gestion et le lobbying qui sont catastrophiques, assure Eric Castellani qui est préoccupé par l’avenir de l’arbitrage français. Depuis dix ans, on change les hommes sans vraiment changer la politique. Aujourd’hui, quels sont les arbitres français programmés pour les rencontres internationales ? Nous n’avons rien préparé. » À la tête de la Direction nationale de l’arbitrage (DNA) depuis le 1er août dernier en lieu et place de Marc Batta, Pascal Garibian est plus confiant. « Il y a beaucoup de signes positifs, affirme-t-il. Un esprit est né en début de saison entre les arbitres et les autres acteurs du football français. On a des garçons qui réussissent comme Ruddy Buquet, Clément Turpin et Antony Gautier. L’arbitrage international est une succession de marches. Ces marches, ce sont des matchs et des tournois. On met du temps à gravir les échelons. L’arbitrage français a besoin de sérénité. » Une sérénité difficile à trouver à deux ans de l’Euro en France.

Par Quentin Moynet
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