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« Cette série sur les jeunes du PSG avait 0,5% de chances d'aboutir »

À 15 ans, Léna Jennequin a déjà réalisé l’un de ses rêves. Cette saison, la lycéenne a reçu le feu vert du Paris Saint-Germain pour réaliser la série Face à leur destin dans l’intimité de quatre jeunes du PSG. Le casting : Eden Le Guilly et Katia Imarazene, 16 ans, du centre de formation féminin, et le binôme formé par Adam Ayari et Younes Idder, 14 ans, en préformation masculine. Une série de jeunes par des jeunes : c’est ce dont Léna nous a parlé.

Léna, d’où vient ta passion pour le cinéma ?
Depuis toute petite, je faisais pas mal de vidéos, des courts-métrages. Quand j’avais six ou sept ans, j’ai commencé à faire plein de petites vidéos sur le téléphone de mes parents. J’ai fait ça toute mon enfance, c’était vraiment ma passion. Au début, ce n’était qu’un passe-temps, je ne m’imaginais pas du tout en faire mon métier. Et puis quand je suis rentrée au collège, je me suis dit que je voulais vraiment faire cela plus tard. J’ai réalisé que je pouvais en faire mon métier. L’année dernière, j’ai participé au Concours Moteur ! (un concours de vidéos de 90 secondes, basé sur un même thème, ouvert aux personnes de 14 à 22 ans, NDLR). J’ai été lauréate, et avec tous les lauréats, on est partis au Festival de Cannes pour monter les marches et recevoir un prix remis des mains de Thierry Frémaux (directeur de l’Institut Lumière de Lyon, délégué général du Festival de Cannes, NDLR). C’était incroyable, inoubliable. Ça m’a confortée dans l’idée que je voulais faire cela plus tard.

Et le foot ?
Mes parents sont passionnés par le foot et le Paris Saint-Germain. Depuis toute petite, je regardais les matchs, je suivais l’actualité, etc. Je n’ai jamais fait de foot, mais j’ai toujours aimé le regarder, le suivre.

« Même si c’est paradoxal, avoir du tournage et du montage m'a rendue meilleure à l'école. »

Niveau scolarité, où en es-tu ?
Je suis en seconde au lycée Hoche de Versailles, je passe en première l’année prochaine. C’était un peu compliqué au début d’allier les cours et le projet : j’allais au lycée, et dès que j’en sortais, j’allais sur le tournage, puis je faisais mes devoirs, puis du montage... C’était assez chargé comme journées, mais je me suis adaptée, j’ai pris le rythme. En cours, il fallait que je donne le maximum pour faire ce qui est cool après : le tournage. Même si c’est paradoxal, avoir du tournage et du montage m’a rendue meilleure à l’école.

D'où t’est venue l’idée de faire une série sur le quotidien de quatre jeunes du centre de formation du PSG ?
Au retour de Cannes, je me suis dit que ce serait cool de faire un reportage sur des jeunes passionnés. J’ai un ami dont le rêve est d’aller en centre de formation et qui joue déjà à l’association du PSG. C’est en le voyant – il ne mangeait pas de chips quand on regardait des matchs et faisait énormément d’efforts – que je me suis dit qu’en centre de formation, ça devait être la même chose. Et que ce serait super intéressant de filmer ça. J’ai envoyé un mail sans trop d’attentes, parce que c’est le PSG quand même.

Quand tu contactes le PSG, tu te donnes quel pourcentage de chances pour que ta demande aboutisse ?
Je n’étais pas confiante du tout. Je me suis dit qu’il y avait peut-être 10% de chances pour que je reçoive une réponse, 0,5% de chances que ça aboutisse à un rendez-vous et encore moins pour que ça débouche sur un projet. Même après qu’ils m’ont répondu et les nombreux rendez-vous, ce n’était toujours pas sûr que je le fasse. Pendant le processus, j’étais contente, mais avec un petit doute, je me disais que c’était trop gros pour que ça passe. Il a fallu quelques mois pour que ce soit assuré. J’ai dû attendre d’être en tournage pour enfin me rendre compte que c’était vrai !

Qu’est-ce que tu ressens, quand tu pars avec ta caméra dans l’intimité des joueurs ?
Avant le tournage, j’ai passé cinq ou six jours avec les jeunes, sans caméra. Juste pour découvrir leur univers et sympathiser avec eux. J’ai tout découvert et imaginé les différents points et tons à aborder dans la série, ce qui était plus simple à faire sans caméra. On est devenus des amis, donc quand j’avais la caméra, c’était beaucoup plus simple. Et les premiers tournages se sont super bien passés.

Quel est l’avantage d’intégrer des joueurs professionnels à la série ? On voit notamment Édouard Michut dans le premier épisode.
Pour les jeunes, échanger avec lui sans le cadre de la série, ça aurait été impossible. Voir quelqu’un qui a réussi alors qu’eux rêvent d’être à sa place, c’était un échange intéressant. Ce qu’il dit et les questions que lui posent les jeunes, c’est vraiment ce qu’ils veulent entendre. En plus, avoir des joueurs pros, ça donne un peu de crédibilité à la série.

Vidéo

Tu termines le tournage avec 670 heures de rush. Comment les as-tu triées ?
Au début, je me suis dit que c’était impossible d’avoir 670 heures de rush. J’ai trois ou quatre disques durs branchés à mon ordinateur, ça ne va plus du tout ! Je ne savais pas trop comment m’y prendre, mais sur mon mur, juste à côté de mon ordinateur, il y a plein de post-it avec des scotchs pour faire le déroulé des quatre épisodes. J’ai donc trié toutes les thématiques comme cela, et puisque j’ai tourné les sujets moi-même, je me souvenais des images que je voulais absolument mettre. Ce qui était plus long à dérusher, c’était les interviews et les images de matchs, parce que je ne peux pas savoir à quel moment des vidéos il se passe quelque chose.

Depuis le tournage, tu as pu garder contact avec tes acteurs ?

Oui, on garde contact ! Je reviens souvent pour les voir, je les ai vus à l’avant-première (le 22 juin, NDLR). Et on s’envoie des messages. Comme ils sont en vacances, on se donne des nouvelles.

« Ils savent qu’il n’y aura pas beaucoup de jeunes qui vont arriver jusqu’au bout. »

Toi qui as intégré l’intimité d’un centre de formation, sais-tu dans quelle mesure les jeunes sont préparés à l’échec ?
Justement, il en sera question dans le quatrième épisode, qui évoquera leurs perspectives d’avenir et les obstacles qu’ils vont rencontrer. Mais ils sont bien préparés, ils savent qu’il n’y aura pas beaucoup de jeunes qui vont arriver jusqu’au bout, même s’il y a pas mal de joueurs qui intègrent le centre de formation du PSG, puis qui deviennent pros.

À quand le deuxième épisode ?
On n’a pas de date de sortie, mais on sait que ce sera vers l’été. Fin juillet, début août, dans ces eaux-là. De mon côté, le montage est pas mal avancé, je pense que j’en ai fait les deux tiers.

Tu as une nouvelle idée de projet en tête ?
Je veux continuer à faire quelque chose en parallèle du lycée, parce que ça marchait plutôt bien, je me suis mise au rythme. Mais je n’ai pas forcément de projet. Et à la fin du lycée, je voudrais faire une école de cinéma. Mon rêve, ce serait de faire la Fémis, mais... à voir.

Précision de Léna : « Toute la musique de la série a été faite par un ami, Hugo Goncalves. Le générique a aussi été produit par un de nos amis, Géa, c’est un rappeur. »

Propos recueillis par Clément Barbier
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