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Le yo-yo napolitain

Tout le monde le dit, même certains Juventini : le Napoli développe le plus beau jeu d'Italie. Un football plastique, dont l'alchimie collective culmine à des hauteurs inégalées dans toute la Botte. Sauf certains soirs, comme ce mercredi face au Shakhtar, où les Partenopei ont dégringolé. Pas parce qu'ils ont soudainement oublié leur football, mais à cause de leurs irrégularités chroniques dans les deux surfaces de vérité.

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Naples, ça monte et ça descend. C'est presque gravé dans le marbre. Dans le top trois de la Serie A depuis un bon paquet d'années, les Partenopei ont la fâcheuse habitude de perdre des matchs sans prévenir, alors que tout semble aller au mieux pour eux. Impériaux en championnat depuis le début de la saison, archi dominateurs face à Nice en barrages de C1, les Napolitains ont trouvé le moyen de s'incliner face à un Shakhtar certes toujours dangereux, mais qui leur était nettement inférieur sur le papier.

Manque de cynisme


Face aux Ukrainiens ce mercredi, les Napolitains n'étaient franchement pas dans un grand soir. Ce qui ne les a pas empêchés de se procurer un joli nombre d'occasions. Dès la cinquième minute, Milik envoyait une frappe qui échouait à quelques centimètres du poteau ukrainien. Insigne, lui, armait une frappe enveloppée magistralement détournée par Pyatov juste avant la pause. Menés de deux buts peu avant l'heure de jeu, les hommes de Sarri ont recollé au score sur un penalty de Milik, avant que le Polonais ne vendange une énorme occasion seul face au but en fin de match. Callejón, bien trouvé en profondeur, échouera ensuite également à conclure. Un ratio occasion/but marqué trop faible, déjà souligné par les observateurs transalpins quand les Napolitains avaient affronté Nice en barrages de C1. Et qui constitue l'un des péchés mignons du Napoli de Sarri, joueur, mais pas assez tueur. Pas assez cynique non plus.

Le pépé Reina


Néanmoins, les plus grosses maladresses de la partie côté Azzurri sont clairement à chercher dans le secteur défensif. Une faiblesse récurrente du collectif de Sarri identifiée année après année comme le gros point faible de son Napoli. Surtout quand les enjeux et le niveau s'élèvent, comme en C1. Certes, la saison dernière, les Partenopei avaient fini premiers de leur groupe de Ligue des champions, mais ils avaient tout de même encaissé huit buts, face à des formations plutôt abordables (Benfica, Beşiktaş, Dynamo Kiev). Ce mercredi face au Shakhtar, les Azzurri ont donc remis ça. Les Ukrainiens ouvraient ainsi le score à la suite d'un belle combinaison dans l'axe, en étant néanmoins bien aidés par la passivité de l'axe central napolitain, où le duo Albiol-Koulibaly, puissant, mais peu mobile, manque de complémentarité.


Le Shakhtar a aussi bénéficié d'un bon coup de pouce de Pepe Reina, dont l'attitude exemplaire lui vaut l'admiration des tifosi napolitains, mais qui est clairement sur la pente descendante depuis plusieurs mois. Plus rarement décisif, le portier espagnol s'est incliné sur une frappe pourtant loin d’être imparable de Taison, avant de complètement se trouer sur une sortie anodine, qui a abouti au second but ukrainien. Des petites erreurs ponctuelles, parfois stupides, souvent cruelles, mais qui conduisent ce Napoli-là à accoucher de défaites comme celles de ce mercredi soir. « En championnat, quand notre approche du match n'est pas bonne, on arrive à rectifier le tir, analysait Sarri après le match. Après nos premières vingt minutes, il était difficile d'inverser la tendance... Il y aussi eu un manque de détermination, et je n'y vois pas un problème physique, mais plutôt mental. » Signe, aussi beau soit-il, que le Napoli est sans doute condamné à faire le yo-yo. Avec beaucoup de hauts qui raviront ses tifosi, mais aussi quelques dégringolades, aussi inattendues qu'inévitables.



Par Adrien Candau
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