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Le vrai plafond de verre du PSG

Le PSG n’a bien entendu pas à rougir d’avoir perdu face à ce Bayern Munich. En revanche, il peut profiter de sa prestation décevante face à un tel adversaire pour identifier ses erreurs et ses points faibles.

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Ça fait souvent plus de mal qu’autre chose d’essayer de réécrire l’histoire. D’y mettre des « si » . Si Mbappé avait sanctionné l’erreur de relance des Bavarois d’une mine sous la barre, si Neymar avait mieux négocié son face-à-face avec Neuer, si l’arbitre avait accordé un penalty généreux... En réalité, avec des « si » , le Bayern aurait tout aussi bien pu gagner cette finale plus largement. Ce n’est pas grave de le dire, et c’est certainement plus sain de le reconnaître. Parce que la vérité, c’est que le PSG a principalement subi sa finale. Au point qu’à un moment, le Bayern acculait le PSG avec plus de 70% de possession de balle. Le mirage parisien, c’est d’avoir – heureusement – su se procurer quelques occasions très franches, pas beaucoup moins que son adversaire, sur des contres ou en exploitant des erreurs. Sauf que ça reste un mirage dans une rencontre où les Allemands ont dégagé une impression générale de maîtrise tactique, de supériorité physique et d’emprise technique la majeure partie du temps.

Dimanche soir, le Bayern a donné la sensation de n’avoir besoin d’aucun joueur du camp d’en face pour paraître plus fort. Là où on se disait que le PSG serait quand même mieux armé avec, entre autres, un Kimmich à droite ou un Thiago Alcántara au milieu. Petite parenthèse en parlant du milieu de terrain parisien, très en difficulté pour ressortir le ballon sous la pression des champions d'Allemagne : la finale a encore surligné l'ampleur de cet éternel chantier inachevé depuis la fin du triangle Motta/Verratti/Matuidi. En résumé, le Bayern a paru sûr de sa force et de sa capacité à dominer, là où le PSG a cherché à combler ses faiblesses et à essayer de résister. Hier, le PSG s’est présenté avec le plan que tout le monde, le Bayern en premier, imaginait : celui de jouer pour Mbappé et Neymar. Sans alternative. Quitte à laisser la balle à l’adversaire, quitte à se passer de construction, quitte à assumer de jouer par à-coups dans l’espoir d’une fulgurance de ses étoiles. Il faudra sans doute se montrer plus imaginatif à l’avenir, moins prévisible. Le PSG ne devrait pas se rassurer en se disant que « si Neuer a fait un super match, c’est qu’il y a une raison » , mais devrait s’inquiéter que Süle – et plus globalement la défense centrale munichoise, pas toujours au top contre le Barça ou l’OL – ait largement tenu le choc alors qu’il était censé être l’un des points faibles de Flick.



Alors, que retenir de tout ça ? Quelles conclusions en tirer ? Évidemment, il y a du bon à garder, à commencer par les réactions d’orgueil face à Dortmund et à Bergame, le niveau de Neymar entre les huitièmes et la demie, la solidité retrouvée de Kimpembe, la montée en régime de Leandro Paredes et cette espèce d’envie collective de marquer l’histoire qui émanait du groupe... Reste qu’avec le recul, on a le droit de se dire que le tirage au sort a largement aidé le PSG à atteindre la finale. Moins – voire pas du tout – à la préparer. Évidemment, c’est plus facile de le dire après, mais ça n’empêche pas l’analyse. Le PSG a passé son Final 8 à bricoler, à se poser la question de son onze, de son animation offensive, de son organisation au milieu de terrain. Pour passer ric-rac contre une Atalanta à bout de souffle ou surclasser un Leipzig décevant en 2020, ça suffit. Pour affronter un Bayern pétri de certitudes à tous les étages et qui déroule le même jeu à chaque match, peu importe l’adversaire, depuis des mois, c’est trop risqué. Paris avait imaginé faire une saison avec un milieu Marquinhos-Gueye-Verratti. Paris avait imaginé qu’Icardi serait son neuf incontournable. Face au Bayern, l’Argentin n’est même pas entré, et Gueye n’a jamais semblé invité à la fête. Des choix qui doivent interroger sur la constitution de l’effectif pour faire meilleure figure dans un match comme celui d’hier.


En effet, on a souvent dit et entendu que le plafond de verre se situait au niveau des quarts de finale, qu’il y avait des blocages et des peurs à ce stade de la compétition. En réalité, ce n’était qu’un entresol. Le plafond de verre du PSG depuis qu’il est redevenu un candidat au titre, c’est le calibre de son adversaire. Lors des phases à élimination directe, les matchs allers-retours référence du PSG version qatarie sont grosso modo des victoires face à Valence, un match nul à Chelsea, des bouts de match lors des éliminations face au Barça et, donc, les victoires en un match face à l’Atalanta et Leipzig cette année... Alors certes, quand il faut affronter le Real, le Bayern ou le FC Barcelone en phase de poules, Paris sait sortir un gros match à la faveur d’une meilleure préparation, d’une grosse prestation dans un match avec peu d’enjeu en début de compétition. Mais dès qu’il a fallu affronter des équipes de ce gabarit plus tard dans la saison, en matchs allers-retours, ou en finale donc, Paris s’est perdu en doutes, en interrogations, en remaniement et en expérimentations tactiques. Il faudra en tirer des conclusions et changer l’approche de ces matchs où le niveau s’élève drastiquement. Dans ses réactions, Thomas Tuchel a beaucoup parlé de « chance » pour expliquer la défaite. Pourquoi pas, après tout. Quelque part, c’est même le début d’un constat important pour mesurer l’écart qui séparait les deux clubs dimanche soir : le PSG aurait effectivement eu besoin de chance pour gagner cette finale, pas le Bayern Munich.

Par Pierre Maturana
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