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Le Venezuela, poil à gratter sud-américain

Hugo Chavez n'est plus, mais la sélection vénézuélienne dispose toujours de son comandante, le charismatique, César Farias. Un homme qui a changé la face de la Vinotinto. A tel point que le Venezuela, opposé à l'Albiceleste, vendredi, envisage sérieusement de grappiller des points sur le sol argentin.

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César Farias est un homme de premières. Depuis son arrivée à la tête de la Vinotinto, en 2008, l'ambitieux sélectionneur a défriché plus d'un terrain broussailleux. En pionnier. En 2011, le Venezuela a ainsi disputé sa première demi-finale de Copa America. Deux ans plus tôt, la Vinotinto avait terminé son parcours éliminatoire pour la Coupe du Monde avec 22 points au compteur. Du jamais vu, là aussi. La progression ne s'est pas démentie lors de l'actuelle campagne de qualification. A mi-parcours, la Vinotinto siège au quatrième rang des éliminatoires, avec douze unités au compteur. Plus que jamais, le Venezuela croit à la possibilité d'une qualification pour la première Coupe du Monde de son histoire.

Malgré cette montée en puissance indéniable, voir le Venezuela rétrograder sensiblement dans la hiérarchie continentale ces prochains jours serait tout sauf une surprise. Car, deux rendez-vous redoutables attendent Juan Arango et consorts. Vendredi, le Venezuela affronte l'Argentine de Messi, au Monumental, avant d'accueillir, mardi, la Colombie de Falcao. Autrement dit, les deux meilleures équipes du moment en Amérique du sud. Mais loin d'ouvrir généreusement le parapluie à excuses, Farias préfère évoquer la possibilité d'un exploit face à l'Argentine. « Pour nous, c'est un défi, car nous ne sommes jamais parvenus à ressorti du Monumental avec un résultat positif » , a déclaré le sélectionneur à El Universal. Farias se défie de la fatalité. Avec son ambitieux et jeune sélectionneur (39 ans), le Venezuela l'a ainsi emporté pour la première fois de son histoire face au Brésil (2-0, en juin 2008). Il s'est aussi qualifié pour sa première Coupe du monde des moins de 20 ans, en 2009.

Le cas Messi a déjà été réglé

En Argentine, Farias dispose de repères. Et pas seulement pour y avoir atteint les demi-finales de la Copa America. Quand il entraînait le Deportivo Tachira et le Deportivo Anzoátegui, le Mourinho vénézuélien, surnommé ainsi pour son style frontal et son goût pour les collectifs de caractère, affectionnait d'y réaliser ses avant-saisons. Se frotter au rugueux collectif argentin lors de matches de préparation constituait, selon lui, un apprentissage par l'expérience du niveau d'engagement physique et de conviction mentale exigé par le haut niveau. Les résultats furent plutôt convaincants pour les représentants d'un pays qui en pince toujours davantage pour le base-ball que pour le ballon rond. Une deuxième place du championnat pour le Deportivo Anzoátegui, dès sa première année dans l'élite. Pour le Deportivo Tachira, un quart de finale de Copa Libertadores, en 2004. Farias n'avait alors que 31 ans.


Malgré les déclarations ambitieuses de son sélectionneur, le Venezuela peut-il toutefois raisonnablement ramener quelque chose d'Argentine, sur le terrain de la sélection qui domine les éliminatoires ? La probabilité d'un exploit s'est au moins accrue depuis l'annonce du forfait d'Agüero, qui se conjugue à l'absence de Di Maria, suspendu. Reste à régler le cas Messi. « Je ne vais pas mentir, j'aimerais l'avoir de mon côté, mais là je vais devoir l'affronter, a déclaré Farias, nous, les sélectionneurs, sommes esclaves des joueurs que nous avons à disposition. » Pour affronter l'Argentine comme pour les rendez-vous suivants, Farias a d'ores et déjà annoncé qu'il allait se reposer sur ses éléments d'expérience. Les Vizcarrondo, Rincon ou Arango, entre autres. Des éléments qui ont déjà fait chuter l'Argentine. Le Venezuela est d'ailleurs, pour le moment, la seule équipe à avoir défait l'Albiceleste lors des éliminatoires. C'était en octobre 2011, à Puerto la Cruz (1-0). Une première, là aussi.

Par Thomas Goubin
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