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  2. // Retraite de Ronaldinho

Le top 21 du bonheur

Ronaldo de Assis Moreira est composé de 21 lettres. Il est né le 21 mars 1980. Il a été convoqué pour la première fois en sélection un 21. Voilà pourquoi le 21, qu'il arborait au dos de son maillot lors de sa première saison au PSG, est son numéro porte-bonheur. Cela méritait au moins 21 perles. Pouces et auriculaires levés pour Ronnie.

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  • 21 - Égérie

  • En fin de carrière, Ronaldinho ressemblait moins à un footballeur qu’à un triste homme-sandwich, prêt à accepter le chèque de n’importe quelle régie publicitaire. Évidemment, rien n’arrivera à la cheville du spot « Joga Bonito » de Nike. Mais l’affiche de pub la plus priceless reste la tête de Ronnie sur les murs du métro parisien pour Leader Price.



  • 20 - Braqueur de gardiens

  • Sans qu'on comprenne vraiment comment il en est arrivé là, un jour de 2014, Ronaldinho décide de signer au Querétaro FC, au Mexique. À 34 ans, il met définitivement de côté ses ambitions sportives, mais garde son envie de s'amuser, adulé par tout un pays. En finale retour du Torneo Closura, il fait parler son éternelle immaturité en chourant le ballon au gardien adverse sur un dégagement. Ça fait peut-être rire les copains, mais pas l'arbitre qui refuse le but, avant de lui coller un carton jaune.

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  • 19 - Porte-manteau

  • Le ballon était parti haut, trèèèèèèèès haut. Sauf qu'en retombant, il a croisé le pied droit de Ronaldinho, un pied qui a l'air d'être enrobé de super glue tellement la balle y reste collée. Et comme Ronnie aime les belles soirées, il a sorti ce contrôle en porte-manteau de dingo lors d'un derby Flamengo-Fluminense, alors qu'il portait le maillot rouge et noir du « Fla » . Beau joueur, il viendra terminer sa carrière chez les ennemis du « Flu » quelques années plus tard.

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  • 18 - Contre-pied sur coup franc

  • L'équation est simple : un coup franc aux vingt mètres bien excentré + un Ronaldinho qui prépare sa course d'élan avec un angle très serré = une frappe tout droit en lucarne. Alors le gardien de Saragosse avait tout préparé, en plaçant un mur de cinq joueurs sur la trajectoire, puis en faisant deux pas vers la droite au moment du tir pour lancer son plongeon. Pas de bol, le Gaúcho avait choisi l'autre lucarne, celle qui était du côté fermé. Quand César Sánchez s'aperçoit de l'entourloupe, ben c'est trop tard.

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    Ronaldinho : « J'ai toujours joué pour m'amuser »


  • 17 - Elastico

  • Le dieu du football est parfois méchant, comme quand il laisse un joueur démolir une défense à lui tout seul sans réussir à marquer derrière. Exactement ce qui est arrivé à Ronaldinho contre Bilbao un soir de 2007. Le Brésilien récupère un ballon sur l'aile gauche, avant de passer en mode furie et de dégommer tous les défenseurs qu'il croise. Bilbao ne doit son salut qu'à sa barre transversale, et Ronnie peut se tenir la tête entre les mains pour maudire le sort. Mais toujours avec le sourire.

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  • 16 - Caresse

  • Mis à part une vulgaire Coupe Intertoto à ses débuts, Ronaldinho n’a rien gagné au PSG. L’histoire aurait pu se terminer en beauté en finale de la Coupe de France, mais Jean-Alain Boumsong eut l’indécence d’offrir la victoire à l’AJ Auxerre. Reste cette demi-finale de rêve face aux Girondins de Bordeaux.

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  • 15 - Bicyclette

  • Novembre 2006. Le Barça s'amuse face à Villarreal. Mais Ronaldinho en redemande : contrôle poitrine, tour sur lui-même, retourné, lucarne, bijou. Pascal Cygan vient de se faire postériser.

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  • 14 - Passeur

  • Le meilleur de Ronaldinho à Milan ne s'est pas déroulé quand le Gaucho jouait chez les Rossoneri. Au printemps 2006, le Barça affronte la grande équipe de Carlo Ancelotti en demi-finale de la Ligue des champions. Une ouverture lumineuse de Ronnie vers Ludovic Giuly et les Blaugrana sont lancés vers la finale (0-1, 0-0). Un mois plus tard, Ronaldinho devient le seul joueur à avoir remporté une Copa Libertadores, une Ligue des champions et un Ballon d’or.

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  • 13 - Clubber

  • 3 septembre 2003, il est minuit quand Ronaldinho commence son premier match au Camp Nou face au FC Séville. Un horaire exceptionnel pour permettre au club d’aligner ses internationaux avant la trêve internationale. À 1h26, les socios croient rêver. La nouvelle recrue brésilienne repique au centre grâce à deux crochets dévastateurs et dégaine une praline en lucarne. Sur le coup, le râle de plaisir est tel que les sismologues de l'observatoire Fabra de Barcelone croient même à un tremblement de terre. À peine arrivé, Ronnie a déjà conquis le cœur des Barcelonais.

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  • 12 - Dunga, un ennemi pour la vie

  • 2010, au Brésil. Tout le pays en veut à Dunga, le sélectionneur, de ne pas appeler Ronaldinho alors que le Mondial arrive et qu'il a retrouvé la forme. Et si, pour comprendre la rancœur de Dunga contre Gaúcho, il fallait remonter un peu dans le temps ? En 1999 par exemple, quand Ronnie était encore un jeune de Grêmio et qu'il s'était permis d'humilier le vétéran Dunga.

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  • 11 - Dos majeur

  • Octobre 2003. Barça-Murcie, où quand un banal match de Liga entre dans la légende. Víctor Valdés dégage le ballon du bras en catapulte, le cuir retombe vers Ronnie... C'est alors qu'un murmure parcourt le stade : Ronnie sert Rafael Márquez d'une passe du dos. Ainsi naquit l'espaldinha.

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  • 10 - Joga Bonito

  • « Quand vous êtes un gamin, c’est facile. Vous n’avez pas peur d’oser. Vous le faites. Juste parce que vous aimez le faire... » La vérité, c’est que Ronnie n’a jamais grandi.

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  • 9 - L'OM à genoux

  • Octobre 2002. Ronnie claque un doublé et fait danser la défense marseillaise. Luis Fernandez suit les pas de son génie devant son banc de touche. Le Parc des Princes s’enivre. Comme ceci.

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  • 8 - L’OM à quatre pattes

  • Mars 2003. Le PSG est embourbé dans la deuxième partie de tableau, l’OM joue le titre. Un air de revanche plane sur le Vélodrome. Mais Ronnie remet une pièce dans le grand huit qu’infligera le club de la capitale à son rival. 3-0, 0-3. Comme cela.

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  • 7 - La lunette de Seaman

  • Gagner une Coupe du monde, c'est bien. Le faire avec un peu de panache, c'est mieux. Alors pour débloquer un quart de finale compliqué à gérer face aux Anglais, Ronaldinho décide de prendre les choses en main. La deuxième mi-temps est déjà entamée, le score est scotché à 1-1, et le Brésil chope un coup franc lointain et excentré. 99,9% des tireurs auraient centré dans la boîte, mais Ronaldinho fait partie des 0,1%. Plus de quinze ans plus tard, quelque part en Angleterre, David Seaman se demande sans doute encore comment il s'est fait avoir.

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  • 6 - Otarie
  • Petits ponts, virgules, espaldinha... Le Brésilien n'avait pas son pareil techniquement sur un terrain, cela dit, il n'a pas tout dévoilé en public. « À l’entraînement, il faisait des une-deux avec l’adversaire, il t’envoyait la balle dans le tibia pour se le mettre dans la course » , affirme Jérôme Alonzo. Mieux, Lionel Potillon se souvient que Ronnie jonglait « avec les boîtes de straps » .

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  • 5 - Bleu électrique

  • En 2005, Ronaldinho part à la conquête du Ballon d’or. Cette année-là, le Barça est éliminé en huitièmes de finale de la Ligue des champions par Chelsea. Mais quel match de légende à Stamford Bridge ! Maillot doré sur les épaules, à la 38e, Petr Čech reste cloué sur sa ligne face au pointard ensorcelant de Ronnie.

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  • 4 - La samba du Roudourou

  • En Avant la chevauchée ! Accélération devant Didier Drogba, une-deux avec Jérôme Leroy, Lionel Bah dans le vent, piqué par-dessus Blaise Kouassi, Jean-Louis Montero ne bouge pas, crochet à gauche pour éviter le tacle de Milovan Sikimić, Christophe Le Roux ne reviendra pas, ne reste plus qu’à tromper Ronan Le Crom... « Ce qui est marrant, c’est que mes fils peuvent le revoir sur Youtube, confie le gardien, admiratif. Je leur dis que c’est un but génial, mais que la balle était quand même un peu déviée. (Rires.) »

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  • 3 - Triplé du sombrero

  • Janvier 2004. Barça-Athletic Bilbao. Le temps s’arrête à la 54e minute. Ronaldinho commence à jongler... Mais quand va-t-il s’arrêter, se demandent les défenseurs basques Javi Gonzalez et Carlos Gurpegui ? Un sombrero, puis deux, puis trois... « Avec Javi, on était proches de lui, rejoue Gurpegui. (...) J’essaye de lui mettre un coup, mais ça ne le dérange même pas. Putain, c’est presque moi qui tombe. »

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  • 2 - Bernabéu debout

  • Novembre 2005. 199e Clásico de l’histoire. Un match d’anthologie. À lui tout seul, Ronaldinho humilie les Galactiques du Real Madrid, 0-3. Après le troisième but, une partie du Bernabéu applaudit le chef-d’œuvre. Juan Sánchez Gómez, le socio madrilène à l’origine de l’ovation, raconte : « Je me suis levé parce que, ce jour-là, Ronaldinho a déshabillé mon club pour lui donner un bain dans lequel on a fini par se noyer. »

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  • 1 - Épicurien

  • « Mes nuits étaient aussi belles que mes jours. » Ronnie, le seul, l’unique. Le plus beau smile de l'histoire du foot.




    Par Alexandre Doskov et Florian Lefèvre Pour te procurer le numéro 148 de SOFOOT - 100% Ronaldinho, c'est par ici.
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