Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8es
  3. // Schalke-City (2-3)

Le roi Sané

En manque de solutions face à un Schalke bien décidé à bétonner pour maintenir son maigre avantage, Pep Guardiola a choisi de faire confiance à un ancien de la maison königsblaue pour débloquer la situation : Leroy Sané. Et ça a marché.

Modififié
Insérez ici une métaphore sur le fait de retrouver son ex après l'avoir quittée. Remplacez l'ex par Schalke 04 et Leroy Sané dans celui du protagoniste principal. Ce mercredi soir, l'ancien Königsblau caresse la pelouse de la (pas encore) Rudi-Assauer Arena depuis le banc de touche où Pep Guardiola choisit de lui faire commencer la rencontre. Il y a bien eu quelques accolades amicales avec les anciens copains de Buli, un discret salut au public de Gelsenkirchen et puis il a finalement fallu aller s'asseoir, rentrer dans l'ombre et regarder les siens tenter d'entrer dans la lumière.


Pas une mince affaire, car la boulette de Fährmann qui conduit à l'ouverture du score de Sergio Agüero (19e) sert d'étincelle au pétard modèle 04. Les locaux se réveillent, les Citizens multiplient les fautes bêtes, offrent deux penaltys, et Nabil Bentaleb se charge de les transformer à chaque fois, confirmant son adresse dans l'exercice, puisqu'il n'a manqué aucune de ses quatorze tentatives sous le maillot bleu-roi. « C'est une machine à marquer, quand je l'ai vu s'avancer, je savais qu'il allait les mettre » , confiait à la mi-temps Benjamin Stambouli, absent en raison d'une fracture de la pommette, au micro de DAZN (en allemand s'il vous plaît !). Sûr que depuis son banc de touche, Leroy Sané a dû se dire exactement la même chose... et constater les dégâts, comme son entraîneur.

Fouette cocher !


À quoi pouvait-il bien penser pendant que Schalke tenait bon à la surprise générale ? Peut-être à la tournure que prenait sa saison, à la perte de sa place de titulaire dans le onze de Guardiola, aux vagues que suscitent les rumeurs l'envoyant à Manchester United ? Ou peut-être au fait que ses coéquipiers trouvent les ressources nécessaires pour confirmer leur domination sur le terrain sans lui ? Bref, pas de quoi avoir la banane. Pourtant, quand le coach l'envoie à l'échauffement, on le voit esquisser un sourire et même une petite tape dans la main de ses adversaires en chasuble qui trottinent le long de la ligne de touche. Jusqu'à la 78ee minute, lorsqu'il remplace Agüero. Là, Sané montre qu'il n'est pas là par hasard, qu'il n'est pas impressionné par ce stade comble qui vrombit face à l'exploit qu'est en train d'accomplir son ancienne équipe.


Et puis, il y a ce coup franc à 25 mètres, sept minutes plus tard, plein axe. C'est lui qui se charge de le tirer. Avec son pied gauche, il fouette le hideux ballon orange qui finit en plein dans la lucarne de Ralf Fährmann. Et il éteint les lumières de son ancien jardin. Il vient de relancer les siens. Il vient d'être décisif. Ce n'est pas un petit prince, c'est un roi. Le roi Sané. Sans lui, le but final de Sterling n'aurait pas offert la victoire à City dans les ultimes secondes. Sans lui, Schalke aurait pu rêver d'un exploit et temporairement oublier la galère sur laquelle il vogue en Bundesliga. Mais les rois ne sont pas là pour être magnanimes. Ils sont là pour imposer leur autorité. C'est ce que Sané a fait. « Bien sûr que j'étais un peu triste pour Schalke et les fans. L'atmosphère était incroyable » , débriefe-t-il après la rencontre. « Ils ont vraiment bien joué, ils ne nous ont pas rendu la tâche facile. On doit leur dire "respect." » Espérons pour lui qu'ils seront nombreux à le lui rendre, ce respect.

Par Julien Duez
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 42 minutes Platini : « Je ne me sens pas suspendu » 6
Hier à 17:40 Horoya AC : Didier Gomes Da Rosa remplace Patrice Neveu 15 Hier à 17:05 Une joueuse de Sheffield United suspendue pour insultes racistes 25
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi
À lire ensuite
Paris explose Montpellier