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Le roi David Luiz, le prince Rodríguez

Une mine dans la lucarne pour l'éternité, un joueur pour le présent et l'avenir. Auteur d'un coup franc splendide, David Luiz a donné la réplique à un James Rodríguez toujours aussi séduisant.

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Brésil


Júlio César (4,5) : De héros à zéro de la nation, il n'y a qu'un pas. Un pas que Júlio César aurait certainement dû franchir avec sa sortie kamikaze dans les pieds de Bacca qui aurait pu lui coûter un carton rouge. La lenteur d'un raptor, pas très étonnant quand on joue à Toronto.

Marcelo (6) : Pour chauffer les supporters de l'équipe de France, il y a Max. Pour chauffer les supporters brésiliens, il y a Marcelo. Aussi à l'aise dans le claquement de mains qu'un sauteur en longueur.

Thiago Silva (7,5) : Un but pas si facile à mettre, une prestation défensive de patron, mais le carton jaune le plus débile de la compétition. À moins qu'à Paris, Laurent Blanc lui ait dit de prendre un jaune avant la demi-finale histoire de pouvoir disputer la finale devant son public.

David Luiz (8) : Juninho, consultant pour la télé brésilienne, en a avalé sa palette. Une praline pareille, de l'intérieur du pied, c'est à peine croyable. Sauf quand on voit ce que réalisent les joueurs de foot-volley sur la plage d'Ipanema. Adulé par les hommes, il est désormais jalousé par les femmes : oui, ce câlin à James Rodríguez en fin de partie était de loin le moment le plus craquant du Mondial. Après la blessure d'Onazi.

Maicon (5,5) : Longtemps À la Poursuite du diamant James, celui qui a été réclamé par la foule suite aux prestations de Dani Alves a laissé parler le Basic Instinct du latéral pour participer au Meurtre parfait de la Colombie. Michael Douglas Maicon.

Paulinho (5) : Apparemment, Lizarazu n'a pas mangé que Batistos.

Fernandinho (6,5) : Comme souvent, l'ancien du Shakthar a tout Donetsk. Une tendance à confondre football et UFC presque touchante quand on sait que le partenaire de Yaya Touré a également de l'or dans les pieds.

Oscar (5) : Ni moins bon, Niemeyer.

Neymar (6) : A pris plus de tampons qu'une femme menstruée. Du coup, il a encore pu prendre son moyen de transport préféré : la civière. Quand on voit les bouchons qu'il y a à Rio, c'est malin.

Hulk (6) : Bruce Banner a fini par devenir tout vert. Il a été de loin le plus impliqué en début de partie. Une transformation qui doit certainement expliquer ce passement de jambe loupé qui est déjà le plus triste de la compétition. Redevenu humain en fin de partie, Hulk a toujours un corps de carreleur.

Fred (4) : Un match sans commentaire. Un Fred à se taire.

Ramires (6) : Il est entré en jeu et il a couru plus que tous les joueurs de l'équipe de France réunis.

Hernanes (non noté) : Une entrée sans histoire. Comme la saison de l'Inter.

Henrique (AB1) : Le seul acteur d'Hélène et les garçons qui a réussi à s'en tirer. Avec Hervé Renard.

Colombie


Ospina (6) : Comme souvent, David a fait ce qu'il a pu. Mais soyez sûrs qu'il séchera le prochain Nice - PSG.

Zúñiga (10) : Il a réalisé le rêve de milliers de personnes en savatant Neymar comme pas possible. Futur dieu en Allemagne si Jr ne revient pas à temps pour la demi-finale.

Zapata (6) : Il tirait les six mètres pour Ospina comme le gros lard qui, en benjamin, s'en chargeait car il était le seul à pouvoir mettre le danger dans la surface adverse. Sinon, rien de révolutionnaire : il n'y a pas eu le cirque dans sa surface.

Yepes (7) : La Coupe du monde a probablement dit adieu à l'un de ses défenseurs les plus charismatiques. Toujours aussi juste dans le timing, aussi bon dans le tacle et aussi serein au moment de s'engueuler avec ses adversaires, Super Mario n'a pas pu sauver son pays, mais on lui filerait bien une vie ou deux pour qu'il tente d'aller au niveau supérieur. Ciao, l'artiste.

Armero (5) : Lui aussi, Neymar l'a rendu marteau. Normal quand on joue à West Ham..

Sánchez (3,5) : Il a probablement dû penser à Valenciennes et à Jean-Raymond Legrand sur le premier corner. Il n'y a pas d'autres explications à ce marquage sur Thiago Silva.

Guarín (4,5) : Under pressure tout au long de la rencontre, il a fini par mordre la poussière. Freddy Mercury.

Ibarbo (4) : Pas dans son assiette. Ibarbouillé.

James Rodríguez (8) : Autant de groove que James Brown, autant de classe que James Bond, aussi menaçant que Jesse James. LeBon James, c'est lui.

Cuadrado (6) : Percutant en début de match, il a baissé en régime tout au long de la rencontre. Quinquado.

Gutiérrez (5,5) : Tout sauf un match d'attaquant racé. Un chat de Gutiérrez.

Bacca (6) : Un pénalty provoqué et une entrée pleine d'énergie. Un peu plus et il se faisait bouffer par les supporters brésiliens. Baccalhau.

Quintero (non noté) : Le nouveau frisson de Porto. Dans quatre ans, il vous fera sourire comme James.

Par Swann Borsellino
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