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Le rideau d’Éver

Pierre angulaire du schéma tactique de Julen Lopetegui, Éver Banega s’apprête à disputer une finale de Ligue Europa pour son dernier match sous le maillot du FC Séville. L’heure d’étaler une dernière fois son savoir-faire face à une ex avec laquelle il doit régler ses comptes.

Ce n’est pas encore une fin de carrière, mais cela y ressemble beaucoup. Depuis janvier dernier et la signature de son bail pour Al-Shabab Riyad, Éver Banega sait qu’il va intégrer un club de première division saoudienne aux poches pleines et s’engager dans une retraite sportive dorée loin du feu des projecteurs. Les plus pragmatiques comprendront l’appât du gain évident pour le joueur de 32 ans, puisqu’il s’agit tout de même d’un contrat de trois années pour empocher un pactole de 30 millions d’euros. Malgré tout, les plus romantiques vont devoir sécher leurs larmes rapidement et profiter une dernière fois de ses qualités lors d’une finale de coupe d’Europe avec le FC Séville, la troisième de sa carrière au total. Ou comment sortir par la grande porte.

Emery : « Plusieurs fois, j’ai dû lui servir de père »


Durant l’intégralité de sa carrière en Europe, Banega a fait ce que bon lui semblait. À son arrivée au FC Valence, il fait partie de la nouvelle génération des milieux de terrain argentins en compagnie de Fernando Gago, son ancien coéquipier à Boca Juniors. Malgré un premier passage convaincant de cinq ans chez les Chés et une année en prêt à l’Atlético de Madrid, Banega se retrouve mis en bouteille. La cause ? Son hygiène de vie peu propice au football de haut niveau est pointée du doigt. Noceur régulier, le milieu de terrain parvient cependant à faire passer ses écarts disciplinaires incognito jusqu’au jour où son Audi R8, garée pour faire le plein dans une station-service mais sans le frein à main enclenché, roule sur sa jambe et brise son tibia-péroné. Résultat des courses : six mois d’indisponibilité et une réputation sulfureuse à la clé. Pour se refaire une santé, Banega repasse par l’Argentine afin d’accomplir son rêve de gosse : jouer pour Newell’s Old Boys, son club de cœur malgré sa formation à Boca depuis ses douze ans. « Mon enfance a été compliquée, j’ai dû quitter ma famille dans le besoin et je n’en avais pas du tout envie, se souvient l’intéressé la voix chevrotante sur les ondes SFC Radio en octobre dernier. Mais j’ai fermé les yeux et je suis parti. Avec le recul, je me dis que ça en valait la peine. »


Six mois suffisent à son bonheur, et le temps de la revanche sonne au moment de s’engager au FC Séville dirigé par Unai Emery, son ancien coach à Valence entre 2009 et 2012. « Ah, Éver… Il est spécial, décrit l’entraîneur basque dans la biographie Unai Emery, El Maestro du journaliste Romain Molina. Plusieurs fois, j’ai dû lui servir de père et lui donner des consignes pour qu’il change d’état d’esprit. (…) Je le voulais absolument à Séville, alors j’ai dit à Monchi et Óscar (Arias, le sécrétaire technique) : ‘Si nous parvenons à le faire jouer comme il sait le faire, il va faire lever tout le public du Sánchez Pizjuán de son siège. Il faut bien le cajoler pour qu’il se sente à l’aise, lui donner de l’affection sans jamais oublier l’exigence.’ À chaque fois qu’il venait à l’entraînement, je demandais comment allait sa femme et quel était son poids. » Pendant deux ans, El Tanguito (Le Petit Tango, en VF) va accomplir les prédictions de son entraîneur, avec la finale de C3 contre Liverpool au Parc Saint-Jacques de Bâle en point d’orgue (3-1). Double champion d’Europe en 2015 et 2016, l’Argentin décide alors de quitter Séville en même temps que son mentor, recruté par le Paris Saint-Germain. Mauvaise idée.

Migraine à Milan


Si Emery tente de faire venir son diamant dans ses bagages à Paris, la mayonnaise ne prend pas et Banega intègre les rangs de l’Internazionale pour l’exercice 2016-2017. Mais en Lombardie, le natif de Rosario ne parvient pas à s’équilibrer sous la direction de Franck De Boer qui préfère l’utiliser devant la défense plutôt qu’en meneur de jeu. Après l’éviction du Batave, Banega retrouve de sa splendeur à son poste de prédilection (un triplé et deux passes décisives lors d’une démonstration 7 à 1 contre l’Atlalanta) mais son attache à Séville l’incite à renouer le contact avec Monchi pour être rapatrié en Andalousie la saison suivante contre 9 millions d’euros, soit trois fois moins que son prix de vente un an plus tôt.


De retour en Espagne, Banega récupère le numéro 10 laissé vacant par Samir Nasri et démontre toute l'étendue de son talent. « Je fais partie de cette catégorie de footballeurs qui aime prendre des risques, évalue Banega. Cela fait partie de mon plaisir de jouer. Et si je perds le ballon, je vais m’arracher pour essayer d’aller le récupérer. Je suis comme ça, je ne peux pas le changer. » Le voilà désormais à l’intersection de ses dernières années passées en Europe, confronté à son ancien club. « Sincèrement, je ne suis centré que sur le FC Séville et notre adversaire ne m’intéresse pas, clarifie Banega. Il pourrait s’agir de n’importe quel autre club, je suis complètement focalisé sur notre travail à effectuer. Nous regardons un peu leur manière de jouer bien sûr, mais cela doit surtout nous servir pour être soudés comme nous le sommes depuis la reprise. » Jamais deux sans trois, c’est ça ?

Par Antoine Donnarieix
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