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Le retour vers le futur du Real Madrid

José Mourinho n'était qu'une parenthèse. Une parenthèse que l'institution Real Madrid s'efforce d'oublier. Avec le duo Ancelotti-Zidane, la Maison Blanche veut retrouver une certaine normalité.

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Florentino Pérez croyait beaucoup en José Mourinho. Ardent défenseur du Portugais, le président du Real Madrid a d'ailleurs été le seul au sein de la Maison Blanche à le supporter jusqu'au bout. Il ne pouvait de toute façon pas faire autrement. Le Mou était son pari personnel. Le critiquer aurait clairement été considéré comme un aveu de faiblesse de sa part. Depuis le départ du Special One pour Chelsea, Florentino s'est d'ailleurs bien gardé de prononcer le nom de celui qui a sérieusement amoché sa réputation auprès des socios. Les élections présidentielles approchent à grands pas et Florentino veut montrer aux électeurs du Bernabéu qu'il a de la suite dans les idées. Avant même l'arrivée d'Ancelotti, Pérez a ainsi remis sur le devant de la scène Zinedine Zidane. Le Français, considéré comme une légende vivante du club, à l'instar de Di Stéfano, avait été l'une des grandes victimes de Mourinho, malgré le fait qu'il soit à l'origine de la découverte de Varane, l'une des rares satisfactions merengues la saison dernière. Sa réapparition soudaine dans l'organigramme du club obéit certes à un impératif médiatique censé réconcilier Perez et les socios, mais c'est aussi et surtout l'acte fondateur d'un nouveau projet sportif.

Loin des polémiques mourinhesques, la Maison Blanche aspire désormais à retrouver ses valeurs, celles que le Special One n'a justement jamais saisies ni respectées. Des valeurs qu'incarnent justement l'universel, taiseux, mais néanmoins fédérateur Zidane. Si Florentino Pérez a autant insisté pour recruter Ancelotti, c'est aussi pour faire plaisir à Zizou et le crédibiliser dans le projet sportif. L'Italien et son probable futur adjoint se vouent une véritable admiration mutuelle depuis leur rencontre à Turin et partagent la même philosophie footballistique. Au-delà de son organisation en sapin de Noël, Ancelotti a toujours insisté sur la prise d'initiatives de ses footballeurs : « Du gardien jusqu'au milieu de terrain, je veux une équipe compacte et, du milieu de terrain jusqu'à la cage adverse, je préfère laisser parler le talent » , avait-il déclaré à So Foot du temps du Milan AC. Les footballeurs du Real devraient apprécier cette idée de football « libre » , eux qui avaient souvent critiqué le manque de souplesse tactique du Mou. Du coup, Ancelotti pourrait bien être le tranquillisant idéal pour soigner la crise de nerfs inoculée par Mourinho. Le CV d'Ancelotti est à la hauteur de la tâche qui l'attend au Real et il a pour lui l'avantage d'avoir déjà marché sur les traces du Mou à Chelsea. Il sait donc à quoi s'attendre.

L'identité espagnole

Son arrivée est également un motif de réjouissance en matière d'image pour Florentino, qui ne s'est pas lassé de répéter que l'entraîneur avait choisi le prestige des Merengues plutôt que le projet de nouveaux riches des Qataris du PSG. Au contraire de son prédécesseur, l'Italien a entraîné deux clubs comme la Juve et le Milan AC, les deux seules institutions au monde qui puissent vraiment faire jalouser les socios du Real et leurs dirigeants. Le poids de la tradition, Ancelotti connaît plutôt bien et s'y sent particulièrement à l'aise. C'est d'ailleurs ce qui lui manquait à Paris et la raison de sa venue au Real Madrid. Si le Real était au service de Mourinho, il semble qu'Ancelotti soit donc, lui, au service du Real Madrid.

Il y a maintenant 10 ans, Florentino Pérez demandait à Vicente del Bosque de faire ses valises pour le remplacer par cette arnaque de Carlos Queiroz. Pour Pérez, le moustachu chauve n'avait pas le charisme et l'élégance nécessaire pour entraîner ses Galacticos. Depuis le départ de l'actuel sélectionneur espagnol, le seul à avoir réussi à triompher avec les Galacticos, le Real n'a pas gagné une seule C1. À l'instar de Del Bosque, Ancelotti n'est pas le plus sexy, ni le meilleur tacticien qui soit, mais il partage le même sens du consensus que l'Espagnol. Maître dans l'art de gérer les égos et de les fédérer, les deux entraîneurs ont toujours été encensés par leurs joueurs respectifs, plus que pour leur philosophie de jeu. Ça tombe bien, le consensus c'est justement ce que recherche le Real Madrid actuellement pour enterrer la hache de guerre brandie par le Mou au sein du vestiaire merengue. Carlito aura la lourde tâche de remettre en selle Kaká, son ancien fuoriclasse du Milan AC, mais surtout de panser les maux d'un vestiaire divisé en deux clans bien distincts : les Espagnols vs les Portugais. Si l'on en croit ses méthodes au Milan AC, Ancelotti devrait plutôt se décanter pour la matière brute espagnole : « Le Milan AC est un club italien qui représente un pays à l'étranger. Il est important qu'il garde son identité et que les joueurs parlent italien. Le capitaine doit être italien et il est important qu'un nombre important de joueurs qui composent le groupe le soit aussi pour continuer cette tradition. Il faut que les étrangers respectent ça. »

Vive le fait maison


Ramos et Casillas, les deux têtes de turcs du Mou ne peuvent qu'applaudir. Coentrão, qui avait pointé du doigt un complot espagnol contre les Portugais beaucoup moins. Si le latéral est sur le départ, le cas de son compatriote Pepe, pisté par City et lui aussi colporteur de la même théorie du complot fumeuse fait encore débat. Le défenseur est plutôt du style à plaire à Ancelotti. Comme lui, c'est avant tout un homme à embrasser des causes et à le faire savoir en public s'il le faut. Son plaidoyer pour Casillas lui avait coûté le banc de touche en fin de saison dernière, mais pourrait bien lui avoir sauvé sa tête dans un Real Madrid qui souhaite (re)devenir une référence en Espagne avec des joueurs issus du cru. Le génial Isco, le talentueux Illarramendi (pas encore officiel, mais bien parti pour l'être) et le retour de Carvajal, joueur passé par la Fabrica, montrent bien que le Real aborde un nouveau cycle dans lequel les mercenaires étrangers au talent relatif n'auront pas leur place.

Après avoir loupé Cazorla et Silva, puis formé et laissé filer des joueurs de la taille de Borja Valero, Negredo, Mata ou encore Soldado, le Real Madrid veut désormais faire confiance à sa Cantera et redonner du sang neuf à un groupe miné jusqu'à la moelle par l'exigence du Mou. Jesé et Morata, les deux attaquants espoirs du Castilla, devraient ainsi avoir droit, enfin, à une place dans le groupe pro. Là encore, c'est un signe fort, puisque Mourinho n'avait jamais fait confiance à la Cantera du club et avait même demandé la tête de Toril, l'entraîneur du Castilla, sans finalement avoir gain de cause. En attendant l'hypothétique arrivée de Bale et la prolongation de contrat de Ronaldo, il reste à savoir si cette nouvelle formule sera suffisante pour tenir la dragée haute au Barça en Liga et aux autres cadors de la Ligue des champions. Stat intéressante, le Real ne comptait plus 14 joueurs espagnols dans son effectif depuis la saison 2001-2002. L'année de sa dernière Ligue des champions en date…

par Javier Prieto-Santos
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