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  2. // 6e journée
  3. // Real Madrid/Málaga (0-0)

Le Real s'encastre sur Málaga

Bien incapable de maîtriser l'avant-dernier de la Liga, le Real Madrid ne peut en vouloir qu'à lui-même (0-0). Brouillons et sans inspiration, les hommes de Benítez perdent leur première place et une part du crédit qu'ils avaient gagné depuis le début de saison.

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Real Madrid 0-0 Málaga CF


Les rencontres s'enchaînent, et l'identité de ce Real Madrid se dessine. Moins flamboyante, moins excitante et, sans conteste, moins offensive, l'équipe de Rafa Benítez détonne en comparaison de celle de son prédécesseur Carlo Ancelotti. Qu'importe, murmure-t-on dans la loge d'honneur squattée par Florentino Pérez et sa clique avant le coup d'envoi. Près de deux heures passent, et l'amour du président du Real pour « le meilleur entraîneur que j'ai eu » diminue. La faute à une prestation aussi brouillonne qu'indigeste qui coûte le point du nul au désormais ex-leader de la Liga. Sans idée et avec une qualité technique en berne, le Real n'a cessé de se heurter au mur andalou. Dernier du championnat avant cette journée, Málaga n'a pas surpris son monde : solide en défense - elle n'a encaissé que trois pions depuis le coup d'envoi de la saison -, l'équipe de Javi Gracia aurait même pu réussir le coup de l'année sans l'expulsion prématurée de sa pointe Amrabat. Ce point du nul symbolise tout de même un état d'esprit retrouvé, tout le contraire du Real Madrid qui attend son James avec impatience.

L'étonnant tandem Jesé-Kameni


Le débat fait rage. « Alors 4-4-2 ou 4-3-3 ? » s'interroge Jaime à l'annonce de la composition de son Real Madrid. Le coup d'envoi lui offre quelques éléments de réponse rapidement démentis par les premières minutes de jeu. Le binôme franco-portugais s'occupe du front de l'attaque, tandis que Jesé et Isco coulissent sur les côtés. Des ailes d'où provient une foison de centres. Cristiano Ronaldo, sur deux services sur mesure, ne peut rabattre l'offrande de Marcelo, tandis que, sur celle de Carvajal, il est signalé hors-jeu. Un but logiquement refusé qui réveille de jusqu'alors timides Boquerones et qui équilibre les débats.

Aux quelques combinaisons andalouses, les Madridistas répondent par de vaines tentatives. Jesé, Madrilène le plus remuant sur le pré, se mue également en joueur le plus dangereux. En l'espace d'un tour de cadran, il oblige Kameni à deux parades au sol et ravive une ambiance morne. Le déchet technique et l'organisation désordonnée empêchent pourtant la folie de s'emparer de la rencontre. Seules deux reprises de Ronaldo, qui trompe un public déjà en train de fêter l'ouverture du score, et d'Isco, qui, du bout du pied, reprend une longue transversale de Marcelo, tutoient les montants d'un portier visiteur toujours aussi sûr.

Embouteillage au milieu, sans idée devant


La reprise se veut conforme au premier acte. À la différence près que Carlo Kameni enchaîne les parades. Au four et au moulin, le portier camerounais s'interpose, en l'espace d'une dizaine de minutes, à Ronaldo puis Benzema. Et lorsqu'il ne se trouve sur la trajectoire, un coéquipier sauve Málaga d'une ouverture du score : CR7, encore lui, se demande comment il a pu se rater à seulement un mètre du but. Des opportunités que n'explique pas le jeu déployé par le Real Madrid. Modrić ne peut compenser les manques de Kroos, méconnaissable par rapport à la saison passée, et d'Isco, à l'envers pour de nouvelles retrouvailles avec son club formateur.

Pis, Jesé, agitateur d'idées, se voit remplacé sur blessure par Kovačić. Autant de couacs qui déplaisent à un Santiago Bernabéu en apnée sur un coup franc bien senti de Juankar. La rencontre s'emballe, et la pression merengue sur les cages andalouses se densifie. L'expulsion d'Amrabat, pour un vilain geste sur Marcelo, rajoute une tension qui paralyse les offensives madrilènes. Des Madridistas qui, malgré une dernière tête plongeante de Cristiano Ronaldo, puis une tentative de la main, perdent deux points et une belle occasion de rassurer dans le jeu.

Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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