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Le Real Madrid tient sa Decima !

Renversant ! Mené 1 à 0 à quelques secondes de la fin de la rencontre, le Real Madrid a su égaliser par Sergio Ramos avant de s'imposer 4 à 1 après prolongation. Un scénario difficile pour l'Atlético Madrid, mais logique au vu de la physionomie de la rencontre.

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R. Madrid - Atlético
(4-1)
S. Ramos (94'), G. Bale (110'), Marcelo (116'), C. Ronaldo (120') pour Real Madrid , D. Godín (37') pour Atlético Madrid.


Et de dix ! Dix comme le nombre de Ligue des champions dans l'armoire à trophées du Real Madrid. Dix comme le nombre improbable de loupés de Gareth Bale, mangeur de feuille de match, jusqu'à cette extension fabuleuse à la 110e minute d'une finale tristement normale devenue totalement folle. Fou comme ce déboulé d'Ángel Di María, homme de la rencontre avec Sergio Ramos qui, pendant que tout le monde se plaignait de crampes, a trouvé le moyen de débouler sur son côté gauche pour donner du fil à retordre à Courtois et, donc, ce ballon décisif pour la tête du Gallois. Un but du 2 à 1 en prolongation qui a tué moralement les Colchoneros. Bien lancés dans la rencontre, les joueurs de l'Atlético Madrid s'inclinent finalement 4 à 1 face à plus ambitieux, plus costaud et plus endurant. D'abord menés, mais souverains techniquement par la suite, les joueurs du Real Madrid remportent la sacrosainte Decima !

Le fiasco Costa, la cagade de Casillas, le loupé de Bale

La pire publicité possible au pire moment possible. Censée être une magicienne, Marijana Kovačević peut se faire une bouffe avec le reste de ses placentas de chevaux. On dispute la huitième minute de cette finale de Ligue des champions, la blonde décolorée a à peine fini de chanter l'hymne de la C1 que Diego Costa, sur un sprint similaire à celui qui l'a forcé à quitter la pelouse face au FC Barcelone la semaine passée, tire la gueule. Un petit tour et puis s'en va pour l'attaquant providentiel de l'Atlético, remplacé par Adrian. Tristement prévisible, presque gênant, cet accroc n'empêche pas les Colchoneros d'entrer correctement dans la rencontre. L'intensité est là, les premières fautes et les déboulés de Carvajal également. Dominateurs sans toutefois se procurer d'occasion franche, les joueurs du Real Madrid tiennent le ballon grâce à la vista de Modrić et aux jambes de feu d'Ángel Di María. Toujours aussi à l'aise en contre, les hommes d'Ancelotti pensent filer au but, mais une balayette tactique de Raúl García brise l'élan de Di María et a le mérite de chauffer des esprits jusqu'ici trop tranquilles. Beaucoup trop rapide pour être rattrapé par qui que ce soit après une relance médiocre de Tiago, Gareth Bale fait une publicité vivante pour Pirelli. Puissant mais sans maîtrise, le Gallois oublie Benzema et Ronaldo et envoie une frappe sans conviction à droite du but de Courtois. La suite ? C'est le crash de San Iker, trompé par son radar et qui se fend d'une sortie hasardeuse dont il n'a pas l'habitude. Comme l'avion sans aile cher à Charlélie Couture, Casillas, lobé par une nouvelle tête victorieuse de Diego Godín, s'étend de tout son long, mais ne peut rattraper son erreur de jugement. Débute alors un duel de dragsters. En deuxième période, cette finale de Ligue des champions pourrait être diffusée sur AB Motors. À gauche, Ángel Di María, slalomeur de génie et semeur de zizanie au sein de la défense de l'Atlético. À droite, Adrian, entré en jeu à la place de Diego Costa, le fameux « mal pour un bien  » . Totalement insaisissable sur son côté gauche, Adrian passe une bonne partie de sa seconde période à tabasser Carvajal.

La folie Sergio Ramos, la prolongation qui tourne mal

Toujours aussi à l'aise dans le domaine salaud de la « faute tactique » , les Rouge et Blanc n'hésitent pas à mettre le pied et un peu plus. Ancien Sochalien et véritable taulier de cette défense, Miranda sèche Di María qui se lèvera avec des bleus ce dimanche, s'il parvient à dormir. Car Gareth Bale, toujours aussi maladroit, voit sa tentative du gauche passer une nouvelle fois à côté des buts du grand Courtois. Ronaldo a beau lever les yeux au ciel, ce samedi soir, le dieu du football a choisi son camp à Madrid. Totalement invisible ce soir, Karim Benzema cède sa place à Morata, qui a lui aussi le privilège d'assister à un loupé de Bale. Malgré les petits ponts de Di María sur Miranda, la meilleure défense de la Ligue des champions tient bon. Même le contrôle porte-manteau d'Isco parfait dans la surface de réparation ne fait pas trembler les Colchoneros. Courtois est là. Godín est là. Tous les autres sont là. Même le corps arbitral, qui annonce cinq minutes de temps additionnel. Suffisant pour que Zinedine Zidane, agité comme une puce sur le bord du terrain, garde espoir. Suffisant pour que Luka Modrić dépose un corner parfait pour Sergio Ramos, qui envoie une tête parfaite dans le petit filet de Thibaut Courtois, qui ne peut rien malgré son double mètre. Ivre de joie en tribunes, Xabi Alonso est au bord des larmes. La prolongation est un concours de crampes. Personne n'y échappe vraiment. Même Cristiano Ronaldo, qui trouve tout de même le moyen d'envoyer une mine sur coup franc détournée de justesse par le mur colchonero. Les deux seuls qui n'ont pas mal aux jambes, ce sont Diego Simeone et Ángel Di María. Le premier a suffisamment de jus pour courir après l'arbitre à la mi-temps de la prolongation. Le second fait le boulot pour Bale et lance le Real dans un deuxième acte de prolongation totalement fou lors duquel Marcelo, puis Ronaldo, sur pénalty, exécutent l'Atlético Madrid. Une triste fin pour les Rouge et Blanc et pour Simeone, qui entre sur la pelouse pour s'embrouiller avec Raphaël Varane. Ancelotti, lui, est tranquille. Il ramasse sa troisième C1 sur un banc de touche et sa cinquième en tout. Une demi-decima. Costau!

Par Swann Borsellino
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