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  2. // Real Madrid/Lyon (3-0)

Le Real joue le 3-0

Il aura fallu deux ballons perdus très bêtement pour que le Real se mette à l'abri dans ce huitième retour. Le troisième but de Di Maria est anecdotique, mais alourdit un peu plus la note pour des Lyonnais qui ne méritaient sans doute pas un score d'une telle ampleur. En même temps, en ne jouant qu'une mi-temps...

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L'année dernière, les Lyonnais avaient eu le feu aux fesses pendant toute la première période. La leçon a été partiellement retenue en 2011 car les Gones ont subi lors des dix premières minutes et les dix dernières de la première mi-temps. Pour deux raisons : Lyon bafouille techniquement ses ballons et le Real est terriblement dangereux à chaque récupération de cuir. Une explosion de vitesse à chaque fois. Lloris devance bien Özil en pleine surface, Marcelo décoche une frappe en angle fermé, toujours bien détournée par Lloris et Khedira touche le poteau sur corner. Tout ça en dix minutes. L'OL a évité le pire et arrive à se rassurer par la suite. Contrairement à l'OM hier à Old Trafford, Lyon a le mérite de bien maîtriser ses transmissions de balle. Källstrom et Toulalan ne paniquent pas dans la relance, et le côté préférentiel des attaques lyonnaises est à gauche. Delgado est bien secondé par Cissokho, qui ne cesse de prendre son couloir. A droite, les offensives sont timides. Réveillère est vigilant face à CR7 et Briand rate à peu près tout ce qu'il tente, dribbles comme passes. Madrid ne se contente que des maigres approximations techniques adverses et des coups de pied arrêtés (Ronaldo, tête dans la niche de Lloris, 18'). Mais les incursions madrilènes restent épisodiques et l'OL poursuit son travail, à gauche toujours, grâce à un Cissokho au niveau et d'humeur à centrer parfaitement (frappe de Delgado, 21').

Dans ce début de partie, les offensifs prennent le pas sur les défensifs, plutôt maladroits voire agressifs (un genou sur la tempe de Lisandro de la part de Pépé au duel aérien, un tacle très appuyé de Lovren sur Di Maria et la réponse, toujours en tacle, de Carvalho sur Delgado), à l'image d'un CR7 qui permet encore à Lloris de briller (27'). Oui, mais ensuite, Lyon va quand même un peu mieux défendre, fermer progressivement les intervalles. Plus les minutes avancent, plus on se dit qu'il y a un coup à jouer, surtout avec un Lloris aussi imperméable. Seulement, Lyon va flancher sur son péché mignon de ces quarante-cinq premières minutes : les ballons perdus bêtement dans son propre camp. Marcelo dit merci, prend appui sur un Ronaldo sobre dans la remise, double-crochète Cris et Lovren avant d'ouvrir le score (37'). Coup de bambou sur les Rhodaniens qui finiront difficilement le premier acte mais seront sauvés par Lloris ou un hors-jeu sur deux occasions de Benzema.

Au retour des vestiaires, Claude Puel change la donne tactiquement. Gomis entre en avant-centre, sans surprise contre Briand. Place à un 433 avec Lisandro sur l'aile gauche, Delgado à droite. Sans renier l'option prise par le coach de l'OL, le bienfait de ce changement ne s'est jamais fait sentir sur le terrain. Le Real est bien plus présent dans la conservation du cuir et se montre toujours aussi dangereux sur coups de pied arrêtés. Athlétiquement, les Madrilènes prennent toujours le dessus et techniquement les coup-francs et corners sont réalisés avec une précision chirurgicale. Les Lyonnais n'ont clairement plus aucune maîtrise et subissent les événements, à l'image d'un Gourcuff devenu, au fur et à mesure de la rencontre, transparent. Lyon est en sursis et le Real le comprend bien. Et comme en première période, le break se fera sur une nouvelle relance vendangée. Réveillère passe à Marcelo, Lovren et Cris se regardent, s'arrêtent inexplicablement, et la Benz passe la seconde pour tranquillement ajuster Lloris (66'). Voilà, c'est fini.

Le Real va dérouler pour cette petite dernière demi-heure, inquiété seulement par une lourde frappe de Bafé (72'). Lyon va finalement s'alourdir la note tout seul. Cris, Lovren et Toulalan se déchirent et Di Maria file pour piquer sa balle au-dessus de Lloris, qui ne peut pas tout faire (76'). Mourinho opère son coaching, pour la forme. Adebayor et Granero participent à la fête. Pépé terminera lui par quelques brins de courtoisie sur sa victime du soir, Lisandro. Jean-Michel Aulas a fait le malin en nous servant une tactique mourinhesque orientée vers le 0-0. Le Real a tout simplement attendu les boulettes françaises pour planter, a fait parler sa vitesse et la prise d'espace. Largué en Liga, il faudra bien compter sur ce Real-là en C1, qui passe pour la première fois les huitièmes depuis 2005. Enfin serait-on tenté de dire pour un club de ce standing. Enfin vu les dépenses alignées aussi. L'aventure C1 s'arrête donc en ce 16 mars pour le contingent français. Les espoirs de la France du foot reposent désormais sur le PSG en Ligue Europa, une coupe européenne finalement bien plus en rapport avec le niveau de notre foot français, trop approximatif techniquement pour répéter les exploits, comme celui de Lyon contre le Real l'année dernière.


Ronan Boscher

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