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Le Real encore sur le toit du monde

Dominateurs, mais maladroits, comme en demi-finale, les soldats de Zinédine Zidane se seront fait peur dans cette finale. Par chance, ils auront pu compter une nouvelle fois sur leur machine portugaise.

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Real Madrid 1-0 Grêmio

But : Ronaldo (53e) pour le Real

Personne. Personne d’autre que lui ne pouvait détenir la clef du match. Car comme à chaque fois, Cristiano Ronaldo l’avait encore foutue dans sa chaussette. Une habitude devenue incroyablement banale. Alors que son Real est à la peine face à une surprenante équipe de Grêmio, le désormais quintuple Ballon d’or décide de prendre les choses en main à la 53e minute de jeu. Seul, il provoque un coup franc aux vingt-cinq mètres, se saisit du ballon, le dépose délicatement, le fouette avec amour et l’envoie tendrement au fond des filets de Grohe. Le robinet brésilien est désormais ouvert, les Madrilènes peuvent filer vers leur troisième succès dans la compétition et s’asseoir, une nouvelle fois, sur le toit du monde. Et comme à chaque fois, ils peuvent remercier Cristiano.

Le fantôme de la demi-finale


Le match n’a pas débuté depuis deux minutes que CR7 est au sol, hurlant de douleur. Le Portugais vient de rencontrer la semelle de Geromel. Un bon taquet d’entrée de jeu pour annoncer la couleur. Et rappeler, s’il le fallait, que cette finale sera tout sauf une partie de plaisir. Les Madrilènes ne tardent d’ailleurs pas à s’en rendre compte. Dominateurs, les hommes de Zidane font preuve d’un triste manque de réalisme à l’image de leur demi-finale poussive face à Al Jazira. Les occasions s’enchaînent, mais les Brésiliens, armés de courage et de réussite, tiennent le coup. Mieux, ils font même frissonner la Maison-Blanche lorsque Edilson bourrine un coup franc de 35 mètres qui vient flirter avec la transversale de Keylor Navas. Cristiano lui répond dans le même exercice dix minutes plus tard, mais là encore le cadre se dérobe pour quelques centimètres. Fébriles, brouillons et maladroits, les vainqueurs des deux dernières Ligues des champions sont très loin d’imposer leur football. Aucun but à la pause, de quoi laisser Grêmio caresser l’espoir d’un succès inattendu.

CR7, who else ?


S’ils sont sûrement submergés par le doute au moment de revenir sur la pelouse, les Madrilènes peuvent se rassurer : ils comptent dans leur rang un certain Cristiano Ronaldo. Et évidemment, c’est lui qui va montrer la voie aux siens. Après avoir provoqué un coup franc, le Portugais se charge lui-même de l’exécution et ouvre le score d’un tir puissant.


Libérés, les Espagnols souhaitent profiter de l’occasion pour enfoncer le clou. Cristiano, encore lui, s’offre d’ailleurs un doublé dans la foulée, mais son but est refusé pour un hors-jeu de Benzema auteur de la passe décisive. Luka Modrić, lui, n’est pas du tout hors jeu au moment de déclencher une praline des vingt mètres, mais cette fois c’est le poteau qui sauve Grêmio du coup de grâce. Un coup de grâce qui, d’ailleurs, n’arrivera jamais. Cristiano puis Bale, en fin de rencontre, en auront bien l’opportunité, mais sans succès. Peu importe, ce petit but inscrit sur coup franc suffit largement au Real pour soulever un nouveau trophée. Le huitième de l’ère Zidane. Titanesque.


Real Madrid (4-3-3) : Navas - Carvajal, Ramos, Varane, Marcelo - Casemiro, Modrić, Kroos - Isco (Vázquez, 73e), Ronaldo, Benzema (Bale, 80e). Entraîneur : Zinédine Zidane.
Grêmio (4-2-3-1) : Grohe - Cortes, Kannemann, Geromel, Edilson - Michel (Maicon, 84e), Jailson - Fernandinho, Luan, Ramiro (Everton, 71e) - Barrios (Jael, 63e. Entraîneur : Renato Portaluppi.


Par Gaspard Manet
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