Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 46 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 1/2 finale retour
  3. // Barcelone/Real Madrid (1-3)

Le Real châtie le Barça

Une correction. C'est une correction que le Real a infligée ce soir au Barça en demie retour de Coupe du Roi (1-3). Une leçon tactique, aussi : bien regroupés derrière, les Merengues ont bouché tous les espaces, et su exploser en contre. Messi est donc resté muet, là où Cristiano s'est éclaté.

Modififié
FC Barcelone - Real Madrid : 1-3
Buts : Ronaldo (13e sp et 57e) et Varane (68e) pour le Real. Jordi Alba (89e) pour le Barça.

Une claque, une gifle, une baffe. C'est assez rare pour être "surligné" : le FC Barcelone s'est fait rouler dessus par le Real Madrid, ce mardi soir en demi-finale retour de Coupe du Roi. 1-3, score final. Deux nouvelles banderilles signées Cristiano Ronaldo, l'homme qui parait-il ne marque jamais dans les grands matchs, et Raphaël Varane, l'ancien Lensois qui continue de faire renaitre les souvenirs des plus grands centraux madrilènes à chaque sortie. Loin du canyon de 16 points qui les sépare de leurs hôtes du soir en Liga, les hommes de Mourinho se sont imposés en patrons. Parce que ces Madrilènes ont été impeccables, là où leurs adversaires se sont montrés impuissants. Parfaitement regroupés pour former un bloc imperméable, les Merengues ont empêché le Barça de développer son jeu, de trouver de la profondeur et des espaces. La qualité de relance, la vitesse d'un Cristiano Ronaldo et la faiblesse de l'arrière-garde catalane faisant le reste, le Real a rendu une copie parfaite. Une performance qui lui permet de valider un ticket pour une finale de Coupe du Roi (4-2 au cumul), et donc d'espérer un titre facile. Ce qui sauve déjà sa saison, alors que le titre en Liga est déjà perdu. Un titre qui reviendra selon toute logique au Barça. Mais sûrement pas celui qui était sur la pelouse ce soir, bien trop faible pour mériter telle étiquette.

Show Ronaldo et Barça inoffensif

Après avoir fait tourner leurs effectifs ce week-end en Liga, coachs Mourinho et Roura alignent logiquement du lourd, pour cette demie retour de Coupe du Roi. Une surprise cela dit, la présence de Raphaël Varane au centre de la défense madrilène, au détriment de Pepe. Dans le jeu, pas de round d'observation, le Barça démarre très fort. 34 secondes et une première tentative d'Iniesta, une minute tout rond et une frappe croisée de Leo Messi, qui frôle le montant de Diego López. Énorme entame du Barça, qui lui laisse augurer le meilleur. Mais en vrai, cette double occasion ne sera que poudre aux yeux. La suite se résume en effet à une gestion tactique parfaite des Merengues. Avec leur pressing, ils parviennent à boucher les espaces. Et avec la qualité de passe des Xabi Alonso et Özil, Cristiano Ronaldo peut disposer de bons ballons de contre. C'est justement l'une de ses accélérations qui débloquera la partie : lancé côté droit, le Portugais pénètre dans la surface, provoque Piqué, le déborde, est fauché. L'arbitre voit très justement péno, et CR7 de se faire justice (0-1, 13e). Une ouverture du score logique, au regard de la suite : en dépit de sa possession, le Barça reste prévisible dans ses lancements, et ne parvient plus à inquiéter Diego López. Seul Leo Messi, sur un coup-franc malicieux, provoquera les frissons du Camp Nou. Du reste, le crack argentin sera parfaitement muselé par un Varane tout aussi bon qu'à l'aller. Tout le contraire de son rival, pour le coup. Cristiano est chaud bouillant, et va jusqu'à frapper chaque ballon touché dans le camp adverse. A la pause, le Real est virtuellement qualifié.

Aucune solution pour le Barça

On prend les mêmes et on recommence à la reprise, et rien, absolument rien ne bouge en termes de physionomie. Toujours en possession du ballon, le Barça ne trouve pas de solution face au bloc madrilène. Une première frappe de Busquets fait illusion. Encore. Là où son mur tient bon, le Real est toujours à l'aise en contre, et peut toujours compter sur un certain laxisme défensif des Blaugranas. Suite à une embrouille dans sa propre surface, Khedira lance Di María en profondeur. L'ailier argentin déboule dans la surface, étale le rein du vieux Puyol sur la pelouse, et sollicite Pinto. Le ballon relâché par le portier revient sur un Cristiano Ronaldo esseulé au second poteau, qui s'offre le doublé (0-2, 57e). Le Camp Nou peut tirer la gueule. A cet instant, on sait déjà qu'il n'y aura pas de prolongation. Tout comme on sait que le Barça doit inscrire pas moins de trois buts en une petite demi-heure. Un exploit que les Catalans ne peuvent vraiment pas réaliser. Encore moins quelques minutes plus tard, lorsque Varane s'élève sur corner, pour claquer une tête, et le but d'un K.O définitif (0-3, 68e). Le joli but de Jordi Alba, des suites d'un une-deux avec Iniesta, ne changera rien à la donne (1-3, 89e). Trop peu inspiré offensivement et faiblard derrière, ce Barça s'incline logiquement, sur un score qui l'est tout autant.

Par Alexandre Pauwels
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



À lire ensuite
Appelez-le coach Gattuso