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Dernier message de la page précédente, posté par Antarcticdonkey
le 07/01/2020 à 12:25
Rafik Saifi?
Réponse de gil morrissao roland larque
le 07/01/2020 à 12:45


Non son seul titre c'est champion de D2 en métropole.
Réponse de valeri klapine
le 07/01/2020 à 17:41
dans ma mémoire, un salif diao remonte...surtout avec l'indice du joueur ayant fréquenté un capitaine qui a brillé récemment sur le banc...Sénégal non ?

et il me semble qu'il est passé à Sedan, mais alors les autres clubs...
Réponse de gil morrissao roland larque
le 07/01/2020 à 23:13
Il est Franco Algérien né en Lorraine.

Il n' a pas gagné la CAN et a été dans l'effectif comme le fut Chimboda en 2006. Il est resté pépère sur le banc.
Je suis pas un spécialiste du Foot Alérien mais il a très peu de Capes. Et contrairement à Chimboda lors de sa participation à la CAN il a rapporté de médaille à la maison. L'équipe d'Algérie c'était pas la joie à cette époque.
Réponse de bobbysanno
le 08/01/2020 à 10:06
Message posté par gil morrissao roland larque
Il est Franco Algérien né en Lorraine.

Il n' a pas gagné la CAN et a été dans l'effectif comme le fut Chimboda en 2006. Il est resté pépère sur le banc.
Je suis pas un spécialiste du Foot Alérien mais il a très peu de Capes. Et contrairement à Chimboda lors de sa participation à la CAN il a rapporté de médaille à la maison. L'équipe d'Algérie c'était pas la joie à cette époque.


Ouadah.
Réponse de Ubriacone
le 08/01/2020 à 10:13


La vache! Je l'avais oublié celui-là.
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de gil morrissao roland larque
le 08/01/2020 à 10:24
Yes Bonne réponse.

Descente avec Nancy Metz, Sedan et montée avec Ajaccio maintien avec Ajaccio de Courbis puis montée de Montpellier avec Montpelier et l'Argentin de l'époque dont le nom m'échappe.

J'avais suivie ce joueur par le hasard de la vie lors de la saison 98 99. Il a pas réussi à réussir dans le foot comme je le pensais.

Le hasard de la vie fait que je l'ai pas oublié.

A toi Bobbysanno la relance.
Réponse de bobbysanno
le 08/01/2020 à 16:56
Je suis né dans une chouette ville, mais je n’y ai pas vécu longtemps. En effet, à 5 ans, mes parents et moi foulons le sol d’un nouveau continent. Je m’y adapte vite, pratiquant le sport national. Mais le démon du football me prend et j’intègre mon « club de cœur » dès l’âge de 9 ans. Je dis « club de cœur » parce que j’y suis resté toute ma carrière de joueur et c’est là aussi que j’ai commencé ma carrière d’entraîneur. Je dis aussi « club de cœur » parce que ce club a gagné 4 championnats et un titre continental dans son histoire, à chaque fois avec moi : 2 championnats lorsque j’étais sur le pré, 2 championnats et le titre continental lorsque j’étais sur le banc. Si c’est pas être une légende, ça !

La suite de ma carrière est moins brillante, jusqu’à ce que je prenne les rênes de la sélection nationale après une humiliante défaite en France. C’est alors que je me fais réellement connaître puisque je conduis mes compatriotes à un titre continental. Je quitte mon poste après avoir qualifié l’équipe pour la prochaine Coupe du monde, mais je rebondis presque immédiatement dans un club d’un autre continent (oui, c’est déjà le troisième !). Dès ma deuxième saison, je suis champion national ! La suite ? Je ne sais pas, parce que ce dernier titre date de décembre 2019. A une époque, mon pays d'origine m'avait fait les yeux doux, ou alors pourquoi pas aller chercher un titre continental ? On verra...

Qui suis-je ?
Ce message a été modifié.
Réponse de Ubriacone
le 09/01/2020 à 10:28
Assez énigmatique tout ça. Le pays où il fait carrière avec le "club de coeur", le foot n'est donc pas sport n°1. Les Etats-Unis ou le Japon?

Titre décerné au mois de décembre: Championnat russe ou MLS?
Réponse de bobbysanno
le 09/01/2020 à 11:19
Message posté par Ubriacone
Assez énigmatique tout ça. Le pays où il fait carrière avec le "club de coeur", le foot n'est donc pas sport n°1. Les Etats-Unis ou le Japon?

Titre décerné au mois de décembre: Championnat russe ou MLS?


Première question : non et non.

Deuxième question : non et non.
Réponse de Antarcticdonkey
le 09/01/2020 à 11:30
Ça sent un Australien d'origine croate ou grecque ça...
Ce message a été modifié.
Réponse de bobbysanno
le 09/01/2020 à 11:31
Message posté par Antarcticdonkey
Ça sent un Australien d'origine croate ou grecque ça...


Australien d'origine grecque, exact. Une chouette ville...
Réponse de Coco Arribas
le 09/01/2020 à 11:32
Message posté par Ubriacone
Assez énigmatique tout ça. Le pays où il fait carrière avec le "club de coeur", le foot n'est donc pas sport n°1. Les Etats-Unis ou le Japon?

Titre décerné au mois de décembre: Championnat russe ou MLS?


Les pays scandinaves peuvent également être concernés, je ne crois pas que le foot y soit le sport n°1 (plutôt les sports d'hiver ou le Hand). Un mec qui est donc arrivé au Danemark à 5 ans par exemple ?

(J'ai juste un doute sur la sélection qu'il a entrainé : c'est celle du pays où il a vécu où celle où il est né ? le "compatriote" puis "mon pays d'origine m'avait fait les yeux doux" me rend confus)
Ce message a été modifié.
Réponse de bobbysanno
le 09/01/2020 à 11:35
Message posté par Coco Arribas
Les pays scandinaves peuvent également être concernés, je ne crois pas que le foot y soit le sport n°1 (plutôt les sports d'hiver ou le Hand). Un mec qui est donc arrivé au Danemark à 5 ans par exemple ?

(J'ai juste un doute sur la sélection qu'il a entrainé : c'est celle du pays où il a vécu où celle où il est né ? le "compatriote" puis "mon pays d'origine m'avait fait les yeux doux" me rend confus)


Il a sélectionné l'équipe nationale australienne. Mais la fédération grecque lui a fait les yeux doux à un moment.
Réponse de Polstergeist
le 09/01/2020 à 16:10
Message posté par bobbysanno
Australien d'origine grecque, exact. Une chouette ville...


Il est né à Athènes ? Donc il a un nom genre Tetanos ou Parfumdanis.
Réponse de stavosky
le 09/01/2020 à 17:02
Mark Philippoussis (qui sait)?...
Réponse de bobbysanno
le 09/01/2020 à 17:43
Message posté par Polstergeist
Il est né à Athènes ? Donc il a un nom genre Tetanos ou Parfumdanis.


Encore plus compliqué.
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 16/01/2020 à 22:40
Oups j'avais pas vu qu'il y avait une devinette en suspens. Malheureusement, hormis les quelques stars australiennes type Kewell, Viduka, Cahill ou Bresciano, je suis pas assez calé en foot océanien. Du coup j'ai triché pour avoir la réponse et pas trop de regrets, son nom m'était inconnu (bon courage pour trouver)... ;)
Ce message a été modifié.
Réponse de Coco Arribas
le 17/01/2020 à 01:21
Message posté par Alain Proviste
Oups j'avais pas vu qu'il y avait une devinette en suspens. Malheureusement, hormis les quelques stars australiennes type Kewell, Viduka, Cahill ou Bresciano, je suis pas assez calé en foot océanien. Du coup j'ai triché pour avoir la réponse et pas trop de regrets, son nom m'était inconnu (bon courage pour trouver)... ;)


Du coup Bobby on peut avoir des indices ? (Dans le cas où on fait zéro recherche), voir la réponse (si ça met une colle à Alain, Polster, Ubra, valeri et Fred (et autres historiens), je vois pas comment je pourrais trouver, sachant que je suis nul de base) ?
Réponse de bobbysanno
le 17/01/2020 à 18:56
Message posté par Coco Arribas
Du coup Bobby on peut avoir des indices ? (Dans le cas où on fait zéro recherche), voir la réponse (si ça met une colle à Alain, Polster, Ubra, valeri et Fred (et autres historiens), je vois pas comment je pourrais trouver, sachant que je suis nul de base) ?


Il s'agissait (bien sûr) d'Angelos Postecoglou, joueur et entraîneur du South Melbourne FC, sélectionneur des Socceroos lors de la Coupe du monde au Brésil et de la Coupe d'Asie des nations en Australie (victoire finale), et actuel entraîneur des Yokohama F. Marinos et tout récent champion du Japon.
Réponse de Alain Proviste
le 18/01/2020 à 23:56
Merci pour la réponse bobby, j'aurais au moins appris quelque chose car je n'avais aucun souvenir de cet Angelos Postecoglou !
Je me permets de relancer du coup, histoire de maintenir le topic actif.

Défenseur sud-américain réputé pour ma grinta et mon leadership, je débute à 17 ans dans mon club formateur avant d'évoluer six ans dans l'un des plus grands clubs de mon pays. Je remporte deux championnats et perds une finale de Libertadores sous les couleurs de ce club, qui prolonge ainsi sa malédiction à l'échelle continentale.
Je traverse ensuite l'Atlantique pour rejoindre un club européen lui aussi maudit au niveau continental, puis reviens une saison plus tard en Amérique du Sud, dans un grand club où je vais connaître les quatre plus belles saisons de ma carrière. Arrivé dans un relatif anonymat, je gagne très vite le respect des hinchas et deviens le capitaine de l'équipe qui décroche trois titres de champion et surtout deux Libertadores et une Coupe Intercontinentale.
Je retraverse de nouveau l'océan pour une seconde aventure européenne mitigée dans un nouveau championnat : malgré deux titres de champion, je ne joue que neuf matchs au cours de ces deux saisons tronquées par les blessures.
Je fais alors mon retour dans un autre club de mon dernier championnat sud-américain, avant d'entamer un tour du continent, alternant les clubs dans mon pays natal et un pays frontalier.
International à 56 reprises avec ma sélection dont j'ai été longtemps capitaine, j'ai disputé une Coupe du monde et trois Copas America, malheureusement sans grands résultats hormis une demi-finale continentale.
Je suis ?
Réponse de Alain Proviste
le 18/01/2020 à 23:58
En l'écrivant, je me dis que j'ai sans doute donné un peu trop d'indices (je me rendais pas compte que c'était un tel pavé) mais tant pis. C'est fait, c'est fait...
Réponse de Fred Astaire
le 19/01/2020 à 01:18
L'article sur le décès de Piero Anastasi est déjà relégué au fin fond des dernières actus. Comme tu aurais certainement un portrait sous la main le petit Alain est attendu ainsi que les "Italiens" Totti, Cafu, Ubriacone et les autres.
Réponse de bobbysanno
le 19/01/2020 à 07:32
Message posté par Alain Proviste
Merci pour la réponse bobby, j'aurais au moins appris quelque chose car je n'avais aucun souvenir de cet Angelos Postecoglou !
Je me permets de relancer du coup, histoire de maintenir le topic actif.

Défenseur sud-américain réputé pour ma grinta et mon leadership, je débute à 17 ans dans mon club formateur avant d'évoluer six ans dans l'un des plus grands clubs de mon pays. Je remporte deux championnats et perds une finale de Libertadores sous les couleurs de ce club, qui prolonge ainsi sa malédiction à l'échelle continentale.
Je traverse ensuite l'Atlantique pour rejoindre un club européen lui aussi maudit au niveau continental, puis reviens une saison plus tard en Amérique du Sud, dans un grand club où je vais connaître les quatre plus belles saisons de ma carrière. Arrivé dans un relatif anonymat, je gagne très vite le respect des hinchas et deviens le capitaine de l'équipe qui décroche trois titres de champion et surtout deux Libertadores et une Coupe Intercontinentale.
Je retraverse de nouveau l'océan pour une seconde aventure européenne mitigée dans un nouveau championnat : malgré deux titres de champion, je ne joue que neuf matchs au cours de ces deux saisons tronquées par les blessures.
Je fais alors mon retour dans un autre club de mon dernier championnat sud-américain, avant d'entamer un tour du continent, alternant les clubs dans mon pays natal et un pays frontalier.
International à 56 reprises avec ma sélection dont j'ai été longtemps capitaine, j'ai disputé une Coupe du monde et trois Copas America, malheureusement sans grands résultats hormis une demi-finale continentale.
Je suis ?


Le club maudit en Libertadores, ne serait-pas l'América de Cali (4 finales perdues) ? On chercherait donc un défenseur colombien.

Le club qui gagne deux Libertadores, ne serait-pas le Boca du début des années 2000 ? On chercherait donc un défenseur colombien qui a joué à Boca au début des années 2000.

Je tente Jorge Bermudez.
Réponse de Alain Proviste
le 19/01/2020 à 21:00
Bien vu Bobby, j'avais effectivement donné trop d'indices...^^ C'est bien Jorge Bermudez, le défenseur colombien du grand Boca début 2000's de Bianchi, partenaire de Walter Samuel en défense centrale.
Réponse de Alain Proviste
le 19/01/2020 à 21:03
Message posté par Fred Astaire
L'article sur le décès de Piero Anastasi est déjà relégué au fin fond des dernières actus. Comme tu aurais certainement un portrait sous la main le petit Alain est attendu ainsi que les "Italiens" Totti, Cafu, Ubriacone et les autres.


Ah tu fais bien de le dire Fred, j'avais complètement zappé l'article sur Anastasi ! J'ai malheureusement pas de portrait sous la main mais j'ai quand même quelques trucs à dire sur lui et sur la Juve de la fin 60's/début 70's. Je fais ça ce soir.
Réponse de bobbysanno
le 20/01/2020 à 06:33
Message posté par Alain Proviste
Bien vu Bobby, j'avais effectivement donné trop d'indices...^^


Pas du tout ! je suis juste vachement fort.
Réponse de bobbysanno
le 20/01/2020 à 06:45
Je relancerai ce soir ou demain matin.
Réponse de bobbysanno
le 20/01/2020 à 19:37
Deux pour le prix d'une :

1) Deux joueurs australiens ayant la particularité d’avoir été champion d’Océanie en 2004 et champion d’Asie en 2015.
Tous les deux sont d’origine étrangère : père anglais d’origine irlandaise et mère samoane pour le premier, père italien et mère croate pour le second. A eux deux, ils comptabilisent près de 200 sélections.
Le premier est même le meilleur buteur des Socceroos (50 buts) bien qu’il n’ait débuté en sélection qu’à 24 ans, la faute à deux petites apparitions sous le maillot des Samoa à 15 ans lors du championnat d’Océanie U20. Il a effectué l’essentiel de sa carrière en Angleterre, jouant pour deux clubs et écumant trois divisions.
Le second a passé l’essentiel de sa carrière en Italie, jouant pour quatre clubs et écumant deux divisions.
Qui sont-ils ?

2) Un père et son fils.
Le père a passé huit saisons dans un des clubs les plus prestigieux au monde, remportant six championnats et un trophée continental.
Sélectionné à 43 reprises, il remporte un trophée continental et participe à deux Coupes du monde.
Lors de la première, il est titulaire au milieu de terrain et échoue au pied du podium. Lors de la seconde, il est remplaçant et ne gagne aucun match.
Le fils est né dans la même ville que le père mais a joué pour le club rival, lui aussi un des clubs les plus prestigieux au monde.
Mais c’est en quittant son pays qu’il s’est fait connaître mondialement, remportant 4 championnats et perdant 3 finales continentales.
Sélectionné à 61 reprises, il participe à une Coupe du monde. Titulaire en défense, il ne gagne aucun match.
Qui sont-ils ?
Ce message a été modifié.
Réponse de Polstergeist
le 20/01/2020 à 23:38
Message posté par bobbysanno
Deux pour le prix d'une :

1) Deux joueurs australiens ayant la particularité d’avoir été champion d’Océanie en 2004 et champion d’Asie en 2015.
Tous les deux sont d’origine étrangère : père anglais d’origine irlandaise et mère samoane pour le premier, père italien et mère croate pour le second. A eux deux, ils comptabilisent près de 200 sélections.
Le premier est même le meilleur buteur des Socceroos (50 buts) bien qu’il n’ait débuté en sélection qu’à 24 ans, la faute à deux petites apparitions sous le maillot des Samoa à 15 ans lors du championnat d’Océanie U20. Il a effectué l’essentiel de sa carrière en Angleterre, jouant pour deux clubs et écumant trois divisions.
Le second a passé l’essentiel de sa carrière en Italie, jouant pour quatre clubs et écumant deux divisions.
Qui sont-ils ?

2) Un père et son fils.
Le père a passé huit saisons dans un des clubs les plus prestigieux au monde, remportant six championnats et un trophée continental.
Sélectionné à 43 reprises, il remporte un trophée continental et participe à deux Coupes du monde.
Lors de la première, il est titulaire au milieu de terrain et échoue au pied du podium. Lors de la seconde, il est remplaçant et ne gagne aucun match.
Le fils est né dans la même ville que le père mais a joué pour le club rival, lui aussi un des clubs les plus prestigieux au monde.
Mais c’est en quittant son pays qu’il s’est fait connaître mondialement, remportant 4 championnats et perdant 3 finales continentales.
Sélectionné à 61 reprises, il participe à une Coupe du monde. Titulaire en défense, il ne gagne aucun match.
Qui sont-ils ?


1) J'ai plus le nom du premier en tête, mais je pense qu'il s'agit du gars qui a surtout sévi à Everton. Et le second doit être Bresciano.

2) tu essaies de nous feinter avec cette histoire de ville identique de naissance. Pour qu'on pense qu'il s'agit de clubs rivaux de la même ville...
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 05:24
Tim Cahill pour le premier joueur de la première devinette. Pour le second, d'accord avec Polster, je dirais aussi Bresciano.

Pas encore lu la seconde, ce sera pour demain matin (enfin tout à l'heure puisque ma nuit va être courte). ;)
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 05:32
2) Finalement j'ai lu la devinette et je tente Julio Montero et son fils Paolo Montero.

Mon intuition me fait partir sur des Uruguayens : je vois bien un combo CDM 70 + CDM 74 pour le père (ça collerait avec la 4e place de la Celeste au Mexique et le Mondial raté en Allemagne) et le binôme Nacional/Peñarol correspondrait aux deux clubs rivaux comptant parmi les plus prestigieux au monde.
J'ai un doute sur la date d'arrivée de Paolo Montero à la Juve mais ça pourrait marcher avec ta description : il serait donc arrivé juste après la C1 victorieuse de 96 et aurait perdu les trois finales de LDC suivantes de la Juve (97, 98 et 2003)...
Réponse de bobbysanno
le 21/01/2020 à 06:38
1) Il s'agit bien de Cahill et de Bresciano. Je ne crois pas qu'il existe d'autres joueurs ayant gagné deux trophées continentaux en sélection dans deux confédérations différentes...

2) Il s'agit bien des Montero (eh ! non, Polstergeist, il n'y avait même pas de feinte). Paolo est effectivement arrivé de l'Atalanta à l'intersaison 1996. Il a donc une Intercontinentale et une Supercoupe d'Europe (coucou au PSG !) au palmarès, mais aucune Ligue des champions. Le père a failli être aussi maudit que le fils : il a perdu deux finales de Libertadores (1967 et 1969) avant de gagner celle de 1971 ! A noter, encore, que Paolo détient le record d'expulsions en Série A : 16.

J'avais fait les Matosas, alors je me suis dit que je pouvais bien essayer les Montero (même s'il est vrai que j'ai un peu bâclé cette devinette hier soir). Pour la prochaine dynastie sud-américaine, j'hésite entre les Forlan et les Veron...
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 16:09
Yes belle devinette en tout cas sur les Montero !
Je relance tout à l'heure, j'ai une petite idée en tête (le temps d'être dispo pour l'écrire).
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 19:00
Bobby ayant ouvert la voie, je relance sur une nouvelle dynastie familiale (pléonasme ?), encore un père et son fils.

Point commun :
Nous avons tous deux figuré parmi les joueurs les plus talentueux de notre époque à nos postes respectifs mais nous n'avons pourtant disputé aucune Coupe du monde.

Le père :
Défenseur central élégant et technique, je débute dans un modeste club où je décroche un titre surprise, damant le pion aux cadors locaux, avant de poursuivre ma carrière dans quatre des plus grands clubs du pays. Je deviens notamment un joueur emblématique de mon second club (alors l'une des plus belles équipes nationales) avec lequel je suis sacré champion.
Curieusement, alors que beaucoup au pays me considèrent comme le meilleur défenseur de ma génération, je n'ai participé à aucune compétition internationale malgré mes 21 sélections. Pour les deux premiers Mondiaux, je fais à chaque fois partie de la liste des pré-convoqués mais je suis évincé des 22 au profit de concurrents plus expérimentés. Et pour la 3e CDM, je suis titulaire durant les éliminatoires, avant de faire les frais d'une révolution de palais en interne.

Le fils :
Brillant n°10 à la technique exceptionnelle et au tempérament de feu, je suis formé et débute dans le club le plus populaire du pays. Malheureusement, mon père, décédé d'un AVC à 50 ans, ne me verra pas remporter le championnat et la coupe nationale. Après de brefs passages dans trois autres équipes (dont le club phare de mon père), je m'envole vers un autre continent, dans un grand championnat où je vais écrire les plus belles pages de ma carrière. Je connais l'âge d'or de mon club, que je mène à son premier titre de champion et à la quête d'une coupe nationale, marquant aussi les esprits à l'échelon continental. Je déclinerai ensuite doucement, connaissant une fin de carrière plus anonyme.
International à 14 reprises, j'ai, contrairement à mon père, disputé et gagné un tournoi continental avec ma sélection. Mais comme lui, je n'ai jamais joué de Coupe du monde, victime de la forte concurrence à mon poste et de mon tempérament explosif. Un incident lié à ce caractère me privera ainsi de la participation à un Mondial qui me semblait promise.

Qui sommes-nous (pas le Saint-Esprit hein ^^) ?
Réponse de Polstergeist
le 21/01/2020 à 20:50
Message posté par Alain Proviste
Bobby ayant ouvert la voie, je relance sur une nouvelle dynastie familiale (pléonasme ?), encore un père et son fils.

Point commun :
Nous avons tous deux figuré parmi les joueurs les plus talentueux de notre époque à nos postes respectifs mais nous n'avons pourtant disputé aucune Coupe du monde.

Le père :
Défenseur central élégant et technique, je débute dans un modeste club où je décroche un titre surprise, damant le pion aux cadors locaux, avant de poursuivre ma carrière dans quatre des plus grands clubs du pays. Je deviens notamment un joueur emblématique de mon second club (alors l'une des plus belles équipes nationales) avec lequel je suis sacré champion.
Curieusement, alors que beaucoup au pays me considèrent comme le meilleur défenseur de ma génération, je n'ai participé à aucune compétition internationale malgré mes 21 sélections. Pour les deux premiers Mondiaux, je fais à chaque fois partie de la liste des pré-convoqués mais je suis évincé des 22 au profit de concurrents plus expérimentés. Et pour la 3e CDM, je suis titulaire durant les éliminatoires, avant de faire les frais d'une révolution de palais en interne.

Le fils :
Brillant n°10 à la technique exceptionnelle et au tempérament de feu, je suis formé et débute dans le club le plus populaire du pays. Malheureusement, mon père, décédé d'un AVC à 50 ans, ne me verra pas remporter le championnat et la coupe nationale. Après de brefs passages dans trois autres équipes (dont le club phare de mon père), je m'envole vers un autre continent, dans un grand championnat où je vais écrire les plus belles pages de ma carrière. Je connais l'âge d'or de mon club, que je mène à son premier titre de champion et à la quête d'une coupe nationale, marquant aussi les esprits à l'échelon continental. Je déclinerai ensuite doucement, connaissant une fin de carrière plus anonyme.
International à 14 reprises, j'ai, contrairement à mon père, disputé et gagné un tournoi continental avec ma sélection. Mais comme lui, je n'ai jamais joué de Coupe du monde, victime de la forte concurrence à mon poste et de mon tempérament explosif. Un incident lié à ce caractère me privera ainsi de la participation à un Mondial qui me semblait promise.

Qui sommes-nous (pas le Saint-Esprit hein ^^) ?


Un 10 au fort caractère qui a plombé sa carrière en équipe nationale (et pas que) et qui a remporté un premier grand championnat avec son équipe, ça correspond à un gars qu'on a vu un peu par chez nous. Ça pourrait (conditionnel du subjonctif du futur de l'imparfait) être Djalminha (champion avec la Corogne). Niveau sélections, ça doit coller.

Par contre pour le palmarès et le papa, je n'en ai aucune idée.

Ou alors c'est en Italie qu'il faut chercher ?
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 21:09
Message posté par Polstergeist
Un 10 au fort caractère qui a plombé sa carrière en équipe nationale (et pas que) et qui a remporté un premier grand championnat avec son équipe, ça correspond à un gars qu'on a vu un peu par chez nous. Ça pourrait (conditionnel du subjonctif du futur de l'imparfait) être Djalminha (champion avec la Corogne). Niveau sélections, ça doit coller.

Par contre pour le palmarès et le papa, je n'en ai aucune idée.

Ou alors c'est en Italie qu'il faut chercher ?


Bien joué, c'est effectivement Djalminha ! J'ai hésité avant de préciser que c'était le premier titre de champion de l'histoire du club, j'aurais mieux fait de m'abstenir car la combinaison premier titre + âge d'or du club + grand championnat laissait peu de place au doute : hormis le Depor 2000, ça aurait pu être le Napoli 87 ou la Samp' 91, voire Wolfsburg 2009, mais ça n'aurait pas collé avec le brillant 10 étranger n'ayant jamais disputé de CDM...
Faut vraiment que je m'oblige à donner moins de détails dans mes descriptions. ;)

Du coup l'autre moitié de la devinette devient un peu bancale : soit on connaît soit on connaît pas le nom de son père. Je laisse un petit moment encore au cas où quelqu'un donne la réponse (bobby ?) sinon je ferai un petit topo sur lui.
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 21:18
Pour la petite histoire, Djalminha, qui a gagné la Copa America 97 avec la Seleçao, devait faire partie du groupe brésilien pour le Mondial 2002. Mais quelques jours avant la liste officielle, Djalminha s'est sérieusement embrouillé avec Irureta au cours d'un entraînement à La Corogne (lui donnant carrément un coup de boule), ce qui a poussé Scolari à l'exclure des 23, au profit d'un grand espoir du São Paulo FC, un certain Kaka.
Et voilà comment on passe à côté d'un titre de champion du monde (comme son père qui, pour des raisons bien différentes, a manqué deux sacres mondiaux potentiels)...
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 21:22
@Poslter, je n'avais volontairement pas mentionné son prêt à l'Austria Vienne, me disant que ça faciliterait trop les choses pour un certain forumeur, mais visiblement j'en avais encore trop dit...^^
Réponse de Polstergeist
le 21/01/2020 à 21:40
Message posté par Alain Proviste
Pour la petite histoire, Djalminha, qui a gagné la Copa America 97 avec la Seleçao, devait faire partie du groupe brésilien pour le Mondial 2002. Mais quelques jours avant la liste officielle, Djalminha s'est sérieusement embrouillé avec Irureta au cours d'un entraînement à La Corogne (lui donnant carrément un coup de boule), ce qui a poussé Scolari à l'exclure des 23, au profit d'un grand espoir du São Paulo FC, un certain Kaka.
Et voilà comment on passe à côté d'un titre de champion du monde (comme son père qui, pour des raisons bien différentes, a manqué deux sacres mondiaux potentiels)...


Il s'est (largement) consolé avec le titre de champion d'Autriche :( Et du coup, je l'ai vu joué, vu que j'étais à Vienne à l'époque.

Il a été prêté à l'Austria après son petit tête à tête houleux à La corogne. On avait beaucoup parlé de lui parce que son arrivée était une surprise. C'était la saison 2002/2003. L'Austria remporte le titre après avoir débuté la saison avec comme entraîneur Walter "Schoko" Schachner et fini avec Christoph "Coco" Daum.

J'ignorais que son père avait été un excellent footeux. Il n'était pas le seul dans ce cas à l'Austria puisqu'il y avait déjà Thomas "Tu quoque mi fili" Flögel, fils de l'excellent Rudi (qui fit les beaux jours du Rapid).

Pour le reste, tu as raison, c'est surtout en Italie qu'on trouve les "premières fois". Il faudrait les recenser.
Ce message a été modifié.
Réponse de Polstergeist
le 21/01/2020 à 21:54
Message posté par Alain Proviste
@Poslter, je n'avais volontairement pas mentionné son prêt à l'Austria Vienne, me disant que ça faciliterait trop les choses pour un certain forumeur, mais visiblement j'en avais encore trop dit...^^


Ahaha, c'était forcément un joueur sudam ! Mais en proportion du faible nombre de sélections par rapport à leur talent, j'ai d'abord pensé qu'il s'agissait de très anciens footballeurs de pays du type Perou.

Les deux choses qui m'ont fait penser à Djalminha, c'est la description d'un caractère sanguin et le premier titre de son club.

J'ignorais même qu'il avait gagné la Copa. Par contre, je viens de jeter un oeil à sa page wiki et je suis vraiment surpris parce que j'ai l'impression qu'il a joué relativement peu de matchs jusqu'à ses 25 ans.
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 22:50
Message posté par Polstergeist
Pour le reste, tu as raison, c'est surtout en Italie qu'on trouve les "premières fois". Il faudrait les recenser.

En fait, si on regarde les quatre dernières décennies (depuis le début des 80's en gros), il n'y en a pas tant que ça. Pour parler des championnats européens que je connais le mieux, on a le Hellas 85, Napoli 87 et Samp 91 en Italie, Real Sociedad 81 et Depor 2000 en Espagne, et un peu plus en France avec Auxerre, Lens et Montpellier, sans oublier le PSG et l'OL.
Je connais moins la PL et la Buli mais en Angleterre, je suis même pas sûr qu'il y ait une première fois sur cette période (petit doute pour Blackburn quand même) et en Allemagne, hormis Wolfsburg 2009, je vois pas trop (idem, je me demande pour le Werder mais je crois qu'ils avaient déjà été champions avant les 2-3 titres des dernières décennies)...
Ce message a été modifié 10 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 21/01/2020 à 23:12
Message posté par Polstergeist
J'ignorais même qu'il avait gagné la Copa. Par contre, je viens de jeter un oeil à sa page wiki et je suis vraiment surpris parce que j'ai l'impression qu'il a joué relativement peu de matchs jusqu'à ses 25 ans.

Je viens d'aller voir et je pense qu'ils se sont bien plantés car Djalminha a joué pas mal de matchs avec Flamengo au début des 90's (c'était même l'une des révélations du Brasileirão) et beaucoup plus que ce qui est indiqué aussi à Palmeiras (il faisait partie de la grosse équipe de Palmeiras 96 avec les Cafu, Rivaldo, Flavio Conceiçao, Müller, etc). J'essaierai de retrouver les bons chiffres mais à mon avis, rien à voir avec ceux donnés sur sa fiche Wiki ! De toute façon, ce serait pas la première fois que Wikipedia donne des infos erronées sur un joueur...

Sinon pour revenir au Brésil 2002, c'est assez fou de voir que la Seleçao s'était privée pour ce Mondial de Djalminha mais aussi de Zé Roberto, pourtant auteur d'une énorme saison à Leverkusen.
Les deux joueurs - surtout Djalminha puisque Zé Roberto a quand même disputé deux CDM je crois - ont rejoint la longue liste des grands joueurs brésiliens n'ayant pas eu une carrière en sélection à la hauteur de leur talent (soit passés à côté d'un titre mondial à leur époque soit, pour certains, n'ayant carrément jamais été sélectionnés pour une CDM) : en vrac, Heleno de Freitas, Julinho, Canhoteiro, Evaristo, Tesourinha, Claudio, Quarentinha, Paulo Valentim, Waldo, Coutinho (champion du monde 62 mais depuis le banc), Jair da Costa (idem), Chinesinho, Dirceu Lopes, Ademir da Guia, Dudu, Toninho Guerreiro, Manga, Joãozinho, Palhinha, Reinaldo (absent en 82), Paulo Isidoro (remplaçant en 82), Adilio, Andrade, Renato Gaucho, Valdo, Edmundo, Giovane Elber, Jardel, Emerson, Allan...
Il en manque au moins dans cette liste, le père de Djalminha, mais je le présenterai dans un autre com tout à l'heure. ;)
Réponse de Alain Proviste
le 22/01/2020 à 01:47
La réponse à l'autre moitié de la devinette est donc : Djalma Dias, père de Djalminha. Il a débuté à America (club historique de Rio mais qui a ensuite évolué dans l'ombre des quatre cadors cariocas) avec lequel il a gagné le championnat d'Etat en 60, puis il est passé par Palmeiras, l'Atletico Mineiro, Santos et Botafogo. Légende du grand Palmeiras des 60's, champion du Brésil 67 et double champion paulista, aux côtés des Julinho, Djalma Santos, Dudu et du maestro Ademir da Guia.
Djalma Dias était considéré comme l'un des plus talentueux défenseurs centraux brésiliens de sa génération, le digne héritier de Mauro Ramos, mais il a vraiment été maudit avec la Seleçao. Pour les Mondiaux 62 et 66, il était pressenti pour intégrer la liste et a finalement été exclu au dernier moment. Une décision assez incompréhensible en 66 où le vieillissant Bellini (capitaine en 58) lui a été préféré alors qu'il était au top de sa forme. Mais le plus dur à avaler pour lui fut sans doute son absence de la CDM 70. Pendant la majeure partie des éliminatoires, il était titulaire en défense centrale aux côtés de son coéquipier de Santos (qu'il venait de rejoindre) Joel Camargo et avait la totale confiance du sélectionneur João Saldanha. Mais le vieux militant communiste a été évincé avant le Mondial par le régime militaire, qui l'a remplacé par Zagallo. Et ce dernier ne comptait pas trop sur Djalma Dias, qui est passé de titulaire à même pas remplaçant !
Vu le tournoi effectué par le Brésil 70, difficile de lui donner tort... La paire Brito-Piazza a fait le taf, avec une association assez complémentaire entre un défenseur solide et costaud (Brito) et un autre plus technique et meilleur relanceur (Wilson Piazza, habituellement milieu déf à Cruzeiro). Mais Djalma Dias avait tout de même largement sa place dans les 22 Brésiliens, en tout cas sûrement davantage que Baldocchi et Fontana, honnêtes DC mais un bon cran en-dessous.
Réponse de Alain Proviste
le 22/01/2020 à 01:49
Voilà, désolé pour les pavés. Tu peux relancer quand tu veux, Polster. ;)
Réponse de bobbysanno
le 22/01/2020 à 18:35
Puisque Polstergeist n'use pas de son droit à la relance, je me l'arroge (sans aucune vergogne !).

Dimanche, on s’est fait une bouffe en famille. Après le sobao pasiego, on a remué quelques souvenirs et fait le compte des trophées familiaux. A nous trois, feu mon grand-père, mon père et moi, nous avons glané quelques breloques : 8 coupes continentales, 2 coupes nationales (dans deux pays différents), 8 championnats (dans deux pays différents), 1 Coupe intercontinentale. Et vous pouvez ajouter à ça 27 sélections en équipe nationale. Pas mal, hein ?

Tout a commencé avec mon grand-père, qui a débuté dans le club de sa ville de naissance avant de rejoindre la capitale.

Mon père est né dans la même ville et a débuté dans le même club que mon grand-père. Il a ensuite lui aussi rejoint la capitale, mais pour le club rival de celui de mon grand-père. Puis il a été transféré dans le club-phare de la deuxième ville du pays : c’est là qu’il a vécu ses plus belles années, même s’il fut traumatisé par un moustachu en habit vert.

Moi, je suis né dans la capitale et j’ai été formé dans le club de mon grand-père. Comme je n’ai pas réussi à m’imposer dans mon pays, j’ai vagabondé. Je joue toujours, mais cette saison est un peu compliquée.

Qui sommes-nous ?
Réponse de Fred Astaire
le 22/01/2020 à 19:46
Message posté par bobbysanno
Puisque Polstergeist n'use pas de son droit à la relance, je me l'arroge (sans aucune vergogne !).

Dimanche, on s’est fait une bouffe en famille. Après le sobao pasiego, on a remué quelques souvenirs et fait le compte des trophées familiaux. A nous trois, feu mon grand-père, mon père et moi, nous avons glané quelques breloques : 8 coupes continentales, 2 coupes nationales (dans deux pays différents), 8 championnats (dans deux pays différents), 1 Coupe intercontinentale. Et vous pouvez ajouter à ça 27 sélections en équipe nationale. Pas mal, hein ?

Tout a commencé avec mon grand-père, qui a débuté dans le club de sa ville de naissance avant de rejoindre la capitale.

Mon père est né dans la même ville et a débuté dans le même club que mon grand-père. Il a ensuite lui aussi rejoint la capitale, mais pour le club rival de celui de mon grand-père. Puis il a été transféré dans le club-phare de la deuxième ville du pays : c’est là qu’il a vécu ses plus belles années, même s’il fut traumatisé par un moustachu en habit vert.

Moi, je suis né dans la capitale et j’ai été formé dans le club de mon grand-père. Comme je n’ai pas réussi à m’imposer dans mon pays, j’ai vagabondé. Je joue toujours, mais cette saison est un peu compliquée.

Qui sommes-nous ?


Stéphanie de Monaco ?
Réponse de Alain Proviste
le 22/01/2020 à 23:13
Message posté par bobbysanno
Puisque Polstergeist n'use pas de son droit à la relance, je me l'arroge (sans aucune vergogne !).

Dimanche, on s’est fait une bouffe en famille. Après le sobao pasiego, on a remué quelques souvenirs et fait le compte des trophées familiaux. A nous trois, feu mon grand-père, mon père et moi, nous avons glané quelques breloques : 8 coupes continentales, 2 coupes nationales (dans deux pays différents), 8 championnats (dans deux pays différents), 1 Coupe intercontinentale. Et vous pouvez ajouter à ça 27 sélections en équipe nationale. Pas mal, hein ?

Tout a commencé avec mon grand-père, qui a débuté dans le club de sa ville de naissance avant de rejoindre la capitale.

Mon père est né dans la même ville et a débuté dans le même club que mon grand-père. Il a ensuite lui aussi rejoint la capitale, mais pour le club rival de celui de mon grand-père. Puis il a été transféré dans le club-phare de la deuxième ville du pays : c’est là qu’il a vécu ses plus belles années, même s’il fut traumatisé par un moustachu en habit vert.

Moi, je suis né dans la capitale et j’ai été formé dans le club de mon grand-père. Comme je n’ai pas réussi à m’imposer dans mon pays, j’ai vagabondé. Je joue toujours, mais cette saison est un peu compliquée.

Qui sommes-nous ?


Est-ce qu'on doit considérer le sobao pasiego comme un indice ? On serait alors sur une famille espagnole, avec le grand-père et le père ayant joué respectivement pour le Real et l'Atlético (ou l'inverse) + le Barça pour ce dernier ("le club phare de la deuxième ville du pays") et le fils évoluant à l'étranger...
Réponse de Michel Chasseur Français
le 22/01/2020 à 23:22
Message posté par bobbysanno
Puisque Polstergeist n'use pas de son droit à la relance, je me l'arroge (sans aucune vergogne !).

Dimanche, on s’est fait une bouffe en famille. Après le sobao pasiego, on a remué quelques souvenirs et fait le compte des trophées familiaux. A nous trois, feu mon grand-père, mon père et moi, nous avons glané quelques breloques : 8 coupes continentales, 2 coupes nationales (dans deux pays différents), 8 championnats (dans deux pays différents), 1 Coupe intercontinentale. Et vous pouvez ajouter à ça 27 sélections en équipe nationale. Pas mal, hein ?

Tout a commencé avec mon grand-père, qui a débuté dans le club de sa ville de naissance avant de rejoindre la capitale.

Mon père est né dans la même ville et a débuté dans le même club que mon grand-père. Il a ensuite lui aussi rejoint la capitale, mais pour le club rival de celui de mon grand-père. Puis il a été transféré dans le club-phare de la deuxième ville du pays : c’est là qu’il a vécu ses plus belles années, même s’il fut traumatisé par un moustachu en habit vert.

Moi, je suis né dans la capitale et j’ai été formé dans le club de mon grand-père. Comme je n’ai pas réussi à m’imposer dans mon pays, j’ai vagabondé. Je joue toujours, mais cette saison est un peu compliquée.

Qui sommes-nous ?



Drew Barrymore
Réponse de Fred Astaire
le 22/01/2020 à 23:53
Pierre Brasseur
Claude Brasseur
Alexandre Brasseur
Réponse de Alain Proviste
le 22/01/2020 à 23:57
Avant que j'oublie, il manquait au moins un nom (outre Djalma Dias que j'ai présenté dans le com suivant) dans ma liste ci-dessus des grands joueurs brésiliens à la carrière internationale contrariée : Sonny Anderson, qui ne compte que huit petites sélections et n'a jamais disputé de CDM ni de Copa America. A sa décharge, c'était compliqué de percer avec la Seleçao pour les attaquants brésiliens contemporains de Romario et Bebeto, puis de Ronaldo et Rivaldo ! Constat qui vaut d'ailleurs également pour d'autres attaquants brésiliens comme Giovane Elber ou Mario Jardel. Et puis, faut reconnaître que Sonny Anderson était certes un excellent avant-centre - l'un des meilleurs passés par le championnat de France - mais loin de la stature des monstres Romario et Ronaldo.
Par contre, après réflexion, j'enlèverai peut-être Edmundo de ma liste, "O Animal" ayant quand même connu une belle carrière avec la Seleçao, avec (entre autres) une victoire en Copa America et une finale de CDM...

Voilà, fin du HS, j'arrête là sinon on va s'emmêler les pinceaux avec ta devinette, Bobby. Désolé, j'aime bien être le plus complet possible quand je lance un sujet. ;)

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