Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 10 Résultats Classements Options

Le quart d'heure de gloire d'Argentinos

Champion d'Argentine en titre, Argentinos Juniors fête les vingt-cinq ans de son couronnement en Copa Libertadores et de sa finale de Coupe Intercontinentale face à la Juve de Platini. L'apogée d'un club de quartier qui a sorti quelques pépites.

Modififié
Le club qui a vu naître au football Diego Armando Maradona –qui fêtera samedi un demi-siècle– célèbre cette semaine le quart de siècle de son premier titre international : la Copa Libertadores, équivalent sud-américain de notre Ligue des Champions. Argentinos Juniors, petit club de La Paternal, quartier résidentiel sans histoire de Buenos Aires, grimpe le 24 octobre 1985 sur le toit de l'Amérique à l'issue d'une série d'anthologie. Vainqueur des deux derniers championnats locaux, l'équipe emmenée par Sergio Batista et Claudio Borghi, l'actuel coach de Boca Juniors (qui a décroché en mai dernier le titre de champion à la tête de son ancienne équipe), qui sort de deux demi-finales épiques face à Independiente, s'impose à domicile 1-0 face à l'América de Cali au match aller.

Scénario dramatique


Au retour, en Colombie, les Argentins, qui s'inclinent sur le même score, se sentent victimes d'un complot. José Yudica, l'entraineur de l'époque, se souvient : « Une honte. On nous a refusé trois buts. On aurait dû porter réclamation » . Un avis partagé par Adrian Domenech, milieu de terrain des Bichos Colorados (les Petites bêtes rouges). « Cette nuit-là, il n'y avait aucune possibilité de gagner » . Le résultat oblige les deux formations à disputer une belle sur terrain neutre, à Asunción. Les joueurs d'Argentinos, affectés physiquement, conservent péniblement le nul (1-1). Les quatre premiers tireurs de pénalty ne manquent pas leur cible. Le gardien d'Argentinos, Quique Vidallé, a choisi de plonger à sa droite sur tous les tirs. Comme sur celui d'Anthony De Avila, dont il détourne la frappe. Le tir converti par “Panza” Videla consacre finalement les Rouges pour la première et unique fois de leur histoire dans ce tournoi. « Nous venions de remporter le Metropolitano 84 et le Nacional 85, mais nous voulions démontrer que nous étions capables de réaliser quelque chose d'important. Que nous n'étions pas une équipe de cabotage » , souligne Domenech, sans oublier de nous préciser qu'il n'a aucun lien de parenté avec le capitaine des naufragés bleus d'Afrique du Sud.

L'hommage de Platini


La conquête du continent offre à Argentinos Juniors l'opportunité de disputer le titre de meilleur club du monde en décembre de la même année face à la Juventus de Michel Platini, meurtri par sa victoire amère en Coupe d'Europe des Clubs Champions dans l'enfer du Heysel. La rencontre se déroule à Tokyo. Les Argentins opposent leur vivacité et leur ténacité au talent de Platini & Co. A une poignée de minutes du terme, ils ont même l'avantage. Mais Michael Laudrup surgit pour envoyer les Italiens en prolongations. « C'est le match qui m'a fait le plus souffrir dans ma vie. Il restait neuf minutes et ont menait deux buts à un. On s'est regardés avec le médecin et on s'est dit : “Elle (la coupe) est à nous”. Mais quand ils ont égalisé, j'ai eu la sensation que nous ne pouvions plus l'emporter » , se remémore José Yudica. Les Bianconeri sont beaux joueurs et enfilent les maillots d'Argentinos pour la remise de la Coupe, à la demande de Platini. Domenech l'Argentin y voit une marque de respect. « Les statistiques retiennent toujours les noms des champions. Malgré notre défaite, nous sommes dans l'Histoire. Car nous avons disputé tous nos matches en respectant le style historique d'Argentinos Juniors, loin de vouloir gagner à n'importe quel prix » . Loin derrière les géants que sont Boca et River –voire Independiente, le Racing ou San Lorenzo–, Argentinos, qui a livré au monde des joueurs comme Maradona, Riquelme, Cambiasso ou encore Redondo, reste tout de même l'un des derniers garants du beau jeu. Une bouffée d'oxygène dans un championnat argentin en dépérissement...

Alejandro Carbone, à Buenos Aires

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 3 heures Diego Maradona : « Mourinho est le meilleur coach du monde » 63 Hier à 18:00 Drame de la rue d’Aubagne : Mbappé va rencontrer le fils de l'une des victimes 94
Partenaires
Olive & Tom Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE
À lire ensuite
L'OM en piste