Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 24 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // PSG-Bordeaux (4-3)

Le PSG et le tourbillon des émotions

La réception de Bordeaux aurait pu être un match de championnat comme un autre, mais le PSG a préféré en faire une montagne cinq jours après la défaite à Dortmund. Malgré la victoire, les joueurs parisiens n'ont jamais semblé capables de gérer leurs émotions, ni de retrouver la confiance pour se tourner avec assurance vers le match retour. Tout sauf l'attitude de champions.

Modififié
C’était une soirée pour faire la fête au Parc des Princes. Une soirée pour mettre de côté la défaite à Dortmund. Une soirée pour zapper le bazar en coulisses. Une soirée pour célébrer Edinson Cavani. Une soirée pour se remettre dans le bain du championnat contre Bordeaux et lancer avec assurance la série de quatre matchs jusqu’au huitième de finale retour de la Ligue des champions contre le Borussia. Une soirée pour prouver que le club de la capitale n’était pas du tout malade. Problème : si le PSG s’est imposé contre Bordeaux (4-3), il n’a pas rassuré. Pas du tout. Dans le jeu, déjà, avec un retour brouillon du 4-4-2 adoré de Thomas Tuchel, dans lequel Neymar et Mbappé n’ont pas toujours brillé ce dimanche soir. Défensivement, aussi, le champion de France ayant encaissé trois pions par une équipe bordelaise motivée et opportuniste au moment de saisir les cadeaux proposés par les locaux. Et dans le comportement, surtout, les joueurs parisiens ayant fait preuve d’une grande nervosité dans une rencontre qui ne nécessitait pas une telle implication émotionnelle. Bienvenue aux vieux démons.

Champions en carton


Les attitudes ne trompent pas, et le PSG n’a jamais transpiré la sérénité lors de son succès contre les Girondins. Par où commencer ? Les scènes révélatrices sont nombreuses : la sortie sur blessure de Thiago Silva au quart d’heure de jeu, les cagades de Sergio Rico, les attroupements autour des officiels à la pause et pendant toute la rencontre. Et cette réponse de Juan Bernat à une question bisounours - donc sans négativité - de Paga à la pause : « On a bien réagi, l’équipe est bien, mais on est un peu touchés par la défaite de mardi et on veut retrouver la confiance. » Cinq jours après la déception, trois jours après la cuite collective sous forme d’union sacrée, les Parisiens n’ont pas digéré. Ils sont touchés, peut-être même encore vexés. « On peut voir que ce sont des humains et qu’ils manquent un peu de confiance après une défaite, s’est justifié Tuchel après la victoire. Une défaite importante, à Dortmund. C’est comme ça, mais on peut observer avec beaucoup d’équipes en Europe que c’est toujours un peu compliqué de retrouver l’état d’esprit et la confiance après une défaite. » Les autres, toujours les autres. Et Paris dans tout ça ? Et l’attitude des champions ?


Leonardo - étrangement discret ce dimanche - peut bien faire une intervention chaque semaine pour se payer la presse française, la fameuse négativité vient surtout du club, de l’entraîneur en passant par les joueurs. À commencer par Neymar, auteur d’une sortie remarquée en zone mixte à Dortmund et d’un match décevant contre Bordeaux. Pire, dans les dernières longueurs de la partie, la star brésilienne a craqué en balayant le pauvre Yacine Adli pour évacuer sa frustration après un accrochage - certes sanctionnable - de Sabaly. Résultat, le numéro 10 parisien a vu rouge, envoyant au passage un message : il y a un truc qui cloche. Et il n’a pas profité de la petite sauterie organisée sur la pelouse après le coup de sifflet final pour le 200e but de Cavani pour réapparaître et faire comprendre que son expulsion n’était qu’un simple coup de sang. Un accident. Mais non. Le PSG est leader avec treize points d’avance, mais ne sait pas gérer ses émotions dans une simple rencontre face à Bordeaux. Sur les coups de 23 heures, la scène est frappante dans le rond central : les vainqueurs Mbappé, Kimpembe, Kehrer, Marquinhos et Icardi râlent contre l’arbitre, font des grands gestes d’énervement, pendant que les perdants serrent tranquillement des pognes et retournent aux vestiaires sans faire de vague. Incompréhensible.

L'éclaircie Marquinhos


Dans ce marasme, Marquinhos, peut-être le seul à vraiment dégager de la confiance et de la sérénité ce dimanche soir, a assumé son statut de vice-capitaine. « C'est vrai que cette victoire n'est pas rassurante, mais c'est une victoire quand même. On sait qu'on peut faire beaucoup mieux et c'est pour ça que ce n'est pas rassurant. C'était une semaine intense, il y a beaucoup de choses à dire et ça s'est vu aujourd'hui, dans ce match-là. On a maintenant une semaine complète de travail, c'est le moment de calmer les choses et juste travailler, a-t-il lâché au micro de Canal+ au moment de recevoir son trophée d'homme du match. Il faut toujours penser au collectif et faire mieux de la sorte. C'est comme ça qu'on arrivera à faire mieux. » Un peu de positive attitude, mais aussi beaucoup de remise en question, comme pour faire comprendre que la qualification contre Dortmund ne se décrochera pas seulement avec les individualités. Et que ce PSG ne peut pas se permettre de prendre un adversaire de haut, même en Ligue 1, même quand il s'agit d'Amiens ou de Bordeaux. Si la rupture entre le public et cette équipe n'existe pas encore - même si Tuchel a eu le droit à quelques sifflets -, elle pourrait rapidement être consommée en cas de nouveau fiasco dans deux semaines et demie. En fin de match, le CUP a dégainé une banderole pour faire monter la pression après un soutien sans faille : « Dignes de porter nos couleurs ? Rendez-vous le 11 mars. » Reste à savoir si les joueurs ont levé leurs têtes de mules pour apercevoir et intégrer le message.



Par Clément Gavard, au Parc des Princes
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Tsugi

il y a 3 heures Un drone interrompt le match entre Rotherham et Sheffield Wednesday 7
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Olive & Tom
Hier à 16:58 Privé de Coupe d'Allemagne, un dirigeant dénonce la décision « d'un tribunal Mickey Mouse » 10
Hier à 15:23 Espagne : Le ministère de la Consommation ne veut plus des sites de paris comme sponsors 25
À lire ensuite
Cavani, deux cents pur-sang