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Le PSG en promenade face à Benfica

Au terme d'un match dominé de bout en bout, le PSG s'impose 3-0 face à Benfica et réalise un carton plein en ce début de Ligue des champions. Les Parisiens ont fait la différence dès la première demi-heure, avec des buts de Zlatan (doublé) et de Marquinhos. La meilleure manière de préparer le Classico face à l'OM.

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PSG - Benfica 3-0
Buts : Ibrahimović 5' et 30', Marquinhos 25'


Un récital de 45 minutes, puis une seconde période maîtrisée. Voilà comment l’on pourrait résumer cette rencontre entre le PSG et Benfica. 3-0. Vlan ! Le score est bien rond et bien dodu pour un PSG des grands soirs, en costard Ligue des champions, qui a terrassé son adversaire en l’espace d’une demi-heure. Zlatan deux fois et Marquinhos une fois, Benfica a tout simplement été démoli par un PSG largement au-dessus, et qui a sans nul doute réalisé (du moins au cours des 45 premières minutes) la prestation la plus aboutie de sa saison. Après avoir déjà mis les trois points dans un coffre-fort à la pause, Paris a légèrement baissé de pied en seconde période, a couru un ou deux risques (des petits, hein), puis a accéléré à nouveau en fin de partie, en tentant d’inscrire un quatrième but qui n’aurait rien eu d’illogique. Au bout de deux journées, le bilan est tout simplement parfait pour les Parisiens : six points au compteur, sept buts marqués, un seul encaissé. Et si, après le match contre l’Olympiakos, certains avaient déploré (à juste titre ?) un score qui reflétait peu la physionomie du match, ce coup-ci, rien à redire. Paris a maîtrisé la rencontre du début à la fin, et fait ce soir forte impression dans une compétition où les huitièmes de finale, après seulement deux journées, lui semblent déjà promis. Et tout ça, sans Thiago Silva. Et sans Cavani, diront les plus taquins.

Um, dois, três zero

Laurent Blanc fait dans le classique. En l’absence de Thiago Silva, le coach aligne un duo Marquinhos-Alex en défense centrale, et un trio Lavezzi-Zlatan-Cavani aux avant-postes, devant le trio Verratti-Matuidi-Motta. Qu’on se le dise : les 45 premières minutes vont être un véritable régal, si l’on se place du côté parisien, bien entendu. Paris mange littéralement son adversaire au milieu de terrain, avec un Verratti et un Matuidi, comme bien souvent, en mode patrons. C’est d’ailleurs là que se décide le match : au milieu. Un milieu que Benfica ne parvient quasiment pas à passer, et comme les Lisboètes n’ont pas de joueurs sur les ailes capables de déborder, forcément, ça coince. Tout l’inverse de Paris. Un sans faute. L’ouverture du score arrive d’ailleurs très tôt. On joue la 5e minute de jeu lorsque le PSG allume la première mèche. Une deux trois entre Matuidi, Verratti et Van der Wiel, le centre du Néerlandais (hors-jeu de quelques centimètres) trouve Zlatan au seconde poteau, qui n’a plus qu’à la pousser au fond. Façon idéale de « fêter » son brassard de capitaine.

La machine est en route et ne va plus s’arrêter. Benfica ne voit pas le ballon, et ne se crée que des opportunités sur des frappes lointaines, jamais cadrées, toutefois. Et Paris ? Bah, Paris déroule. Et se montre d’un réalisme impressionnant. Le champion de France va asséner un double uppercut en l’espace de cinq minutes, à la demi-heure de jeu. Le premier est le plus violent : Zlatan talonne génialement pour Verratti, qui sert encore plus génialement Matuidi (encore ces deux-là). Un centre fort devant le but, et Marquinhos qui déboule de nulle part pour propulser le ballon au fond des filets. Le mec n’avait jamais marqué dans sa carrière, il en est déjà à trois pions depuis son arrivée à Paris. Le deuxième crochet met définitivement à terre les joueurs de Jorge Jesus. Sur un corner, la défense dort, Zlatan saute plus haut que tout le monde et, grâce à une déviation, trompe encore le pauvre Artur Moraes. 3-0 après 30 minutes de jeu. Un triple coup de massue sur le crâne du finaliste de la dernière C3. Paris contrôle, Paris domine. Et Zlatan règne en roi sur cette équipe.

Cavani encore trop absent

En début de seconde période, Benfica tente de se donner du courage et de lancer des offensives vers les cages de Sirigu. Et les Benfiquistes ont immédiatement l’occasion de se redonner un peu d’espoir avec un coup franc extrêmement bien placé. Manque de bol, le tir de Garay est trop central, et repoussé des deux poings par Sirigu. Le PSG baisse de pied, et mord moins dans le ballon. À 3-0, on peut leur pardonner. Mais sur quelques fulgurances, les Parisiens se montrent à nouveau dangereux, notamment sur une ouverture de Maxwell vers Zlatan, bien anticipée par le vieux Luisão. Tiens, et Cavani, dans tout ça ? Un fantôme. L’homme à 64 millions ne touche pratiquement aucun ballon, et semble prisonnier du poste qu’il occupe. On le voit plus souvent toucher le ballon aux abords de sa propre surface que dans celle de Benfica. Et lorsqu’il a enfin une bonne occasion, dans sa position préférée (celle dite de la « frappe croisée du droit » ), il tergiverse avec un crochet tout pourri, et l’action capote.

Le match s’endort un peu, et il faut une belle parade de Sirigu sur une frappe puissante de Sulejmani, à peine entré en jeu, pour rappeler aux Parisiens qu’il reste encore plus de 25 minutes à jouer. Blanc, pour redonner un petit coup de boost, fait alors entrer Rabiot et Lucas à la place d’un énorme Verratti et d’un Lavezzi qui a beaucoup donné, mais qui a trop peu servi dans le jeu. Cavani passe à gauche, mais rien ne change pour l’Uruguayen, toujours aussi loin de sa zone de prédilection. Les deux changements redonnent effectivement du peps à la formation parisienne, qui se créent deux nouvelles occasions, d’abord par Lucas, puis par Cavani, qui bute sur le portier lisboète alors que le but lui était grand ouvert. Le genre d’occasion où le bonhomme aurait pété les cages, la saison dernière. Paris maîtrise jusqu’à la fin de la rencontre, et Blanc offre même une ovation du Parc et quelques minutes de C1 à Papus Camara, la famille. Le match se termine ainsi. 3-0 pour Paris contre Benfica. 3-0 pour Dortmund contre Marseille. Deux galaxies diamétralement opposées, qui se retrouveront dimanche soir pour le Classico. Ça promet.

Eric Maggiori
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