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Le PSG brise Nice

Nouveau tarif pour le PSG : en déplacement à Nice samedi après-midi, la bande à Tuchel a martyrisé les locaux et éclaboussé l'Allianz Riviera (0-3) grâce notamment à un doublé de Neymar, excellent. Les Parisiens égalent ainsi le record de l'Olympique lillois avec huit victoires sur les huit premières journées de championnat. Costaud.

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OGC Nice 0-3 PSG

Buts : Neymar (22e, 90e+2) et Nkunku (46e) pour Paris.

Ce devait être sa soirée : l’affaire a été évacuée d’un gros plan à un quart d’heure du terme. Alors, comment va Christophe Jallet ? De toute évidence, pas terrible. Difficile, il faut le dire, de sourire à une caméra un peu trop intrusive sur un banc, lorsque votre équipe vient de prendre une leçon.


L’affaire n’est pas visible dans le score, non, une victoire par trois buts d’écart étant finalement une anormalité devenue habitude pour le PSG au petit monde de la Ligue 1. Tout est une affaire d’impression, de force collective, de leçons apprises et de plans appliqués. Reste le fatalisme, et pas certain que ce soit un motif de réconfort : samedi, Nice n’aura pas mal joué, mais Nice ne pouvait tout simplement rien faire.

Tuchel de magie


Il y avait, comme d’habitude, un peu de magie dans le début de rencontre. Un petit quelque chose de guère perceptible, une touche de paillettes que l’on imputera probablement au fait que l’affiche n’a plus été le spectacle de moins de trois buts depuis quatre ans et une double victoire 1-0 du PSG. Alors, comme tout bon stand-up, il y a l’ouverture en fanfare : six changements par rapport à la victoire contre Reims, côté Paris, massif. Cavani et Verratti sont sur le banc d’un côté, Balotelli de l’autre, et Paris aligne au passage sa dixième composition différente en dix matchs officiels cette saison, histoire de couler les certitudes adverses comme Harry Houdini au fond du Danube. Seule constante, Rabiot, pourtant décrit comme « fatigué » par Tuchel la semaine dernière, et auteur du premier tour de passe-passe de la rencontre (3e).


C’est intense, trop pour que la liste soit digeste. Toujours est-il que la solution niçoise se trouve probablement côté droit, celui de Thilo Kehrer aligné surprise et spectateur ébaubi des apparitions successives de Maolida et Saint-Maximin, qui jouent au bonneteau avec le ballon (6e, 20e, 45e)+1. Tuchel mâchouille un bout de goudron avec la satisfaction : son Paris est sur la lancée des progrès montrés en milieu de semaine, à la récupération, notamment. C’est diablement létal, rapide, et à l’origine du premier poteau de Di María (11e), et du deuxième but de Neymar (40e), refusé pour un hors-jeu de Mbappé par la VAR. Parce que oui, avant cela, il y avait eu le fameux tour de la femme coupée en deux, histoire de permettre au Brésilien de taper dans les mirettes du public de l’Allianz Riviera (0-1, 22e). Impressionnant d’engagement : Éric Antoine caresse son golden buzzer.

Le pari à tenir


Au milieu du chaos, Patrick Vieira sort l’un des hommes de sa défense à cinq pour faire entrer Mario Balotelli en début de seconde période. Résultat : Nkunku récupère du pied gauche un résidu de danse de Mbappé et assomme d’entrée les Niçois, perdus comme Mareva Galanter et Geneviève de Fontenay devant Bernard Bilis (0-2, 46e). Le PSG, pendant que Tuchel profite de chaque instant pour filer ses consignes à Moussa Diaby et Bernat sur petits papiers, enserre le cou de Dante et de l’OGCN façon cobra. La question n’est en réalité pas de savoir si Nice joue bien, ou mal, ou refuse le jeu : pour la première fois depuis un bon moment, Paris ne laisse tout simplement pas l’occasion à son adversaire de faire son match. Une ligne de sprint, une partition froidement jouée, de quoi engendrer un second jaune de Cyprien après un jeu de coude un poil trop aérien avec Neymar.


Nice est à dix, et Paris a un pari à tenir : marquer au minimum trois buts, comme lors de ses sept premiers matchs de championnat. Ça gâche un peu trop, une manière de faire durer le suspense, seule ombre au tableau : Attal sauve sur sa ligne après une tête sur corner de Thiago Silva (67e), Choupo-Moting ne parvient pas à mettre sa tête (85e), Mbappé ne trouve pas Neymar (88e), qui bute lui-même sur Benítez (90e)... Ah, tiens, Neymar vient de glisser le troisième (0-3, 90e+3), Thomas Tuchel, attaché à mettre des fessées quand son équipe est en position de le faire, trouvera probablement de quoi redire. Tant mieux, parce que nous, on va commencer à sécher.


Paris Saint-Germain : Areola – Kimpembe, Marquinhos, Silva, Kehrer – Rabiot, Nkunku (Bernat, 57e) – Diaby (Choupo-Moting, 72e), Neymar, Di María (Verratti, 72e) – Mbappé. Entraîneur : Thomas Tuchel.
OGC Nice : Benítez – Attal, Herelle, Dante, Sarr, Coly (Balotelli, 45e) – Lees-Melou, Tameze, Makengo (Cyprien, 28e) – Saint-Maximin, Maolida (Srarfi, 80e). Entraîneur : Patrick Vieira.


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    Par Théo Denmat
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