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Le PSG boucle parfaitement sa préparation

En déplacement à Troyes sans sa MCN, Paris a assuré l'essentiel et parfaitement préparé la réception du Real (2-0), grâce notamment à un nouveau but d'Ángel Di María. Place aux choses sérieuses.

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Troyes 0-2 PSG

Buts : Di María (47e) et Nkunku (77e) pour le PSG.

Un voyage au stade de l’Aube comme un après-midi passé dans la cuisine d’un chef étoilé. En s’installant à table samedi, Jean-Louis Garcia, maître coq d’un ESTAC dix-huitième de Ligue 1 et assis au coup d’envoi sur une série de trois matchs consécutifs sans défaite à domicile, savait ce qu’il trouverait dans son assiette : « Même sans Neymar, c’est monstrueux. » Ainsi, comment attaquer la dégustation ? Croire en ses chances, espérer que ce PSG ait « déjà la tête à Madrid » , mettre de l’intensité et voir comment réagiront des papilles agitées par un onze parisien inédit et servi sans goutte de MCN. Verdict : Troyes a bien encaissé la ration, n’a pas déchiré sa serviette, mais est finalement logiquement tombé de sa chaise, gavé et saoulé par une belle quantité de shots avalés.

Le Z et les boulettes mal préparées


Dès la pause, le milieu troyen François Bellugou ne s'attendait pas à autre chose : « C’est le problème avec cette équipe : elle use, elle use, et, au bout d’un moment, ça craque. » C’est quasiment systématiquement le cas, c’est vrai, mais cette fois, on aura vu un PSG, logiquement revisité par Unai Emery à trois jours de la réception du Real Madrid en Ligue des champions, moins rythmé, plus patient. Plus angoissé, aussi ? Pas impossible, même si, dans les faits, les Parisiens sont surtout tombés sur un Erwin Zelazny chauffé à blanc et décisif devant Lo Celso (26e, 38e), Nkunku (40e) ou face aux petites boulettes mal préparées d’Angel Dí Maria (7e, 17e, 42e). Dans le jeu, ça a été autre chose : le PSG a galéré à imprimer sa patte sur la rencontre, à trouver des automatismes offensifs derrière un bon trio Lo Celso-Diarra-Rabiot, et aurait pu se faire surprendre si l’ESTAC avait davantage cru en son étoile. Oui, les hommes de Garcia n’ont pas été avalés, ont montré une grosse discipline, mais ne se seront montrés dangereux que sur une frappe molassone de Karim Azamoum en début de match (4e) là où Suk a plus piqué du nez qu’agité la défense parisienne.

Dépucelage et scepticisme


Bellugou avait donc bien vu : au bout d'un moment, ça a craqué, et rapidement. Au retour des vestiaires, Christophe Hérelle a espéré faire souffler la salle sur une chandelle, mais a surtout donné la cuillère aux Parisiens, Draxler servant Ángel Di María qui n'a eu qu'à ajuster Zelazny (0-1, 47e). La suite ? Une bouchée étouffante, d'abord, lorsque Azamoum est venu claquer le tibia de Lo Celso, et les ajustements logiques : Rabiot, Di María rangés au frais, Motta et Dani Alves qui se présentent au dessert là où Nkunku, très actif, a d'abord manqué son 2-0 avant d'avaler le deuxième but de sa carrière en Ligue 1 (77e, 0-2) en position de hors-jeu et où Kurzawa n'a rassuré aucun critique sceptique. Fraîchement débarqué, Thiago Motta a, lui, augmenté la dose de discipline, s'est essayé à la frappe, mais a surtout prouvé sur une demi-heure qu'Emery peut bien lui filer les clés du camion face au Real, même si Diarra a une nouvelle fois montré de belles choses. L'heure du digestif : à dix minutes de la fin, Jean-Louis Garcia et son adjoint ont été dégagés en tribune, Timothy Weah, fils du président, a soufflé sur ses premières minutes professionnelles, et Nivet a fait décoller magnifiquement Areola (82e). Fin du service et papilles satisfaites : Paris a réussi sa préparation, même si Zelazny a balayé la première cartouche chez les grands de Weah, là où Alves s'est vu refuser injustement le but du 3-0. Place aux choses sérieuses.


Troyes (4-1-4-1) : Zelazny ; Cordoval, Vizcarrondo, Hérelle, Obiang ; Bellugou ; Grandsir, Azamoum (Nivet, 73e), Walter (Ben Saada, 82e), Pelé ; Suk (Khaoui, 56e). Entraîneur : Jean-Louis Garcia.

PSG (4-3-3) : Areola ; Meunier, T. Silva, Kimpembe, Kurzawa ; Lo Celso (Weah, 79e), Diarra, Rabiot (Motta, 61e) ; Di María (Dani Alves, 57e), Draxler, Nkunku. Entraîneur : Unai Emery.


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    Par Maxime Brigand
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