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  2. // 31e journée
  3. // Nice/PSG (0-1)

Le PSG attend sereinement Chelsea

Remanié et pas spécialement brillant, le PSG s'est quand même imposé à Nice grâce à Cavani (1-0). Le titre déjà en grande partie assuré, les Parisiens peuvent se concentrer sur la C1.

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Nice - PSG
(0-1)
Kolodziejczak (52' csc) pour PSG.


Un PSG avec dix points d'avance sur Monaco. Un Nice avec dix points d'avance sur la zone rouge. Niveau enjeu, ce match d'ouverture de la 31e journée de Ligue 1 n'avait pas grand-chose à offrir. Sans forcer, les Parisiens en ont quand même profité pour faire un pas supplémentaire vers leur deuxième titre consécutif (1-0). Un petit but de Cavani (ou de Kolodziejczak contre son camp) - sur lequel l'Uruguayen semble faire faute - au retour des vestiaires aura suffi. Rien de bien impressionnant à cinq jours du duel avec Chelsea, même si le bloc parisien a une nouvelle fois été très solide et si l'excellent David Ospina a longtemps retardé la sentence. Blanc a aussi laissé au repos quelques cadres pour la C1. Impuissants, les hommes de Puel ont toutefois joué le jeu en ne se contentant pas d'attendre leur rival devant leur but. Mais ils ont très rarement inquiété Sirigu. Face à ce PSG, toute la bonne volonté du monde ne suffit plus.

Ospina fait la loi

Au coup d'envoi, pas de Matuidi, de Verratti, d'Alex, ni de Maxwell sur le pré, mais beaucoup de PQ. Pour souhaiter la bienvenue aux Parisiens, les fans niçois ont décidé de transformer la cage de Sirigu en toilettes. Prévoyant à cinq jours de la réception de Chelsea, Lolo Blanc n'a en revanche pas touché son trio offensif. Lavezzi est le premier à se mettre en action, mais le pied d'appui de l'Alexis Sánchez du PSG glisse au moment de frapper au but. Hyperactif, l'Argentin déstabilise la défense locale par ses déplacements incessants, mais flanche face à la cage. Solidaire et compatriote, Pastore offre à l'Allianz Riviera la pire frappe de sa jeune histoire. Motta, lui, tente d'élever le niveau d'un enroulé qui frise la lucarne. La partie est ouverte. Les deux équipes laissent des espaces au milieu. Côté Aiglons, Eysseric puis Bodmer en profitent pour se faufiler et se retrouver en position favorable, mais leurs tirs sont trop mous et en plein sur Sirigu. Progressivement, Paris prend le dessus et impose sa puissance. D'abord brouillon (et toujours aussi nerveux avec les arbitres : « Qué cobras ? Qué cobras ? » ( « qu'est-ce que tu siffles ? » ), Cavani ajuste le tir et fait encore briller Ospina. De la caboche, Marquinhos et Thiago Silva ont aussi leur chance, mais le portier colombien des Niçois est branché en mode infranchissable.

Indéboulonnable PSG

Frustré d'être à peu près le seul Parisien à ne pas s'être créé d'occasion, Cabaye lance le deuxième acte d'une frappe lointaine. Non cadrée. Les champions de France en titre appuient d'entrée sur l'accélérateur, balançant centre sur centre dans la boîte. Pastore alterne le pas mal et le pas terrible, mais c'est bel et bien sur un de ses centres qu'Ospina finit par craquer (53e). Cavani s'appuie peinard sur Kolodziejczak, qui semble marquer contre son camp. Pas de « Qué cobras, qué cobras » pour l'Uruguayo cette fois-ci. Le Président fait rapidement tourner. Verratti et Lucas entrent à la place des Argentins, histoire de se dégourdir les jambes. En ne sifflant pas la faute évidente de Zlatan sur Ospina, qui a failli se terminer en but de Digne, ce cher Saïd ne se fait pas d'amis dans l'Allianz. Hormis sur un coup franc de Bauthéac, le PSG n'est jamais mis en danger par les Niçois. Il gère. Le trio Cabaye-Motta-Verratti se contente de faire circuler au milieu et décide d'attaquer quand bon lui semble. Nice met un dernier coup de pression pour la forme, Bauthéac et sa patte gauche obligent Sirigu à la parade, et tout le monde se serre gentiment la main. Même en terrain hostile, même en faisant tourner, même avec un Zlatan dans un « petit » soir, le PSG s'impose. Amer constat pour la Ligue 1.

Par Léo Ruiz
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