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Le Portugal retarde le retour au pays

D'abord menés 1-0 dès la cinquième minute, les États-Unis ont été qualifiés pendant dix minutes avant une égalisation sur le fil de Varela. Avec une différence de buts pourrie et trois points de retard sur son adversaire du jour et sur l'Allemagne, le Portugal a encore un mince espoir de passer les poules.

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États-Unis - Portugal
(2-2)
J. Jones (64'), C. Dempsey (81') pour États-Unis , Nani (5'), Varela (94') pour Portugal.


La décontraction contre la tension. À la veille d'un match qui pouvait les qualifier pour les huitièmes, les Américains semblaient à l'aise dans leurs baskets. Ok, Altidore est forfait, mais Klinsmann est à la coule. Il se barre en pleine conférence de presse, va voir la fin du match de l'Allemagne, revient, fait des blagues. Paulo Bento, lui, était sur les dents. Le sélectionneur portugais parle fort, s'énerve contre les journalistes. Il était entré en jeu en 2002 lorsque les États-Unis avaient mis trois buts au Portugal dans les 36 premières minutes de jeu en phase de poules. Le Portugal s'était finalement fait éliminer dès le premier tour, et il sait que ça peut recommencer. Il doit changer quatre titulaires (Pepe suspendu et trois blessés), un autre va le quitter au bout de seize minutes de jeu contre les States (Hélder Postiga, remplacé par Eder), le genou de Cristiano Ronaldo est fragile, et il fait très chaud. Pour la première fois de la compétition, l'arbitre va appliquer la nouvelle règle autorisant une pause en cas de forte chaleur. Mais même la météo n'inquiétait pas Klinsmann avant la rencontre : « Nous avons l'habitude de ce climat, dans les matchs en Amérique centrale ou même à Miami. » Le Portugal sera resté sur les dents jusqu'au bout, mais le Portugal n'est pas encore mort.

Peu importe sa performance, le stade avait choisi très tôt que Cristiano Ronaldo serait l'homme du match. Avant la rencontre, le Madrilène est ovationné à chaque apparition sur l'écran géant. Il fait des grimaces derrière un journaliste en plein duplex, s'affiche hilare au moment de l'échange de fanions, tout est fait pour rassurer le public : son genou ne l'empêchera pas de faire le spectacle. Dans la continuité, CR7 profite de l'un de ses premiers ballons pour faire l'otarie avec un enchaînement de trois ou quatre gestes techniques qui fait monter les décibels. On le voit même redescendre intercepter des passes américaines au milieu du terrain. Problème, la star du jour est aussi capable de foirer des passes à cinq mètres, d'envoyer son coup franc tomahawk trois mètres au-dessus ou de filer seul au but et de dévisser sa frappe alors qu'il aurait pu servir un coéquipier. Des classiques.

« The Yanks are coming »

Les Américains, eux, ont déboulé avec leurs écharpes « The Yanks are coming » et « One nation, one team » , mais apparemment sans leur défense. Sur un centre venu de la gauche, Cameron dévisse complètement son dégagement qui atterrit au deuxième poteau dans les pieds de Nani. Howard se retrouve trop vite le cul par terre et l'attaquant mancunien n'a qu'à sortir le bazooka pour sauver une saison moisie. En fin de première période, un nouveau duel entre les deux hommes n'est pas loin de tourner à l'avantage de Nani, mais, cette fois-ci, le poteau se charge de repousser la frappe lointaine, et Howard claque la reprise d'Eder en corner. La meilleure arme américaine pour répliquer est son axe Bradley-Dempsey. Le premier, vrai meneur de jeu, distribue et frappe de loin, sans trouver le cadre. Le deuxième rôde aux vingt mètres, puis plonge dans la surface, mais ses tentatives sont toutes contrées en corner.

Écumant l'aile droite, la Team USA a un autre as dans sa poche, son latéral Fabian Johnson. En première période, le joueur d'Hoffenheim repique dans l'axe et voit sa frappe contrée par Ricardo Costa. En deuxième, c'est lui qui fait le boulot et sert Bradley seul aux six-mètres, dont la frappe est à nouveau sauvée sur la ligne par Costa, le remplaçant providentiel de Pepe. Mais Costa ne peut pas tout faire. Peu après l'heure de jeu, il est à deux doigts de dévier la mine de Jermaine Jones de la tête, mais cette fois le ballon continue son chemin, fait coucou au poteau et va embrasser les filets portugais. 1-1. Le scénario parfait pour chauffer encore un peu la plus belle ambiance vue à Manaus jusqu'ici. Entre l'armée de fans américains et la diaspora des Portugais du Brésil, c'est aussi un match nul.

CR7 au Vietnam

Le Portugal n'a plus le choix, il doit marquer. Et avec en pointe un Eder qui a inscrit trois buts cette saison en championnat avec le SC Braga, la tâche est rude. Voire impossible. Sur un nouveau combo débordement-passe en retrait de Johnson, la reprise de Bradley est contrée sur Jones, dont le centre est dévié au fond des filets par un Dempsey à la limite du hors-jeu. Klinsmann explose. « USA ! USA ! » Le cri n'avait plus résonné comme ça dans la jungle depuis le Vietnam. Cristiano Ronaldo n'est plus l'homme du match, il loupe tout. Les choses ne peuvent pas se terminer comme ça. Sur un dernier coup de sang, CR7 accélère sur la droite, centre fort et Varela smashe une tête au fond des filets à une seconde du coup de sifflet final.

S'il n'est pas une bonne nouvelle, le match nul n'élimine pas le Portugal. Une victoire contre le Ghana pendant que l'Allemagne bat les États-Unis, ce n'est pas tout à fait aussi inattendu qu'un cliffhanger de Game of Thrones. Mais la différence de buts et le 4-0 encaissé contre l'Allemagne vont faire mal à double titre : non seulement il sera difficile de refaire le retard, mais l'Allemagne risque aussi de se contenter d'un match nul, qui lui assurerait la première place. Les États-Unis, eux, continueraient leur progression en passant le premier tour pour la deuxième fois de suite. De l'inédit. En toute décontraction.

Par Thomas Pitrel, à Manaus
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