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Le point Bleu du 17 juin

Chaque jour pendant la Coupe du monde, So Foot fait le point sur l'équipe de France. Alors, le groupe, il vit bien ou pas ?

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Hier, les Bleus ont fait :

Jouer au football. Enfin, ils ont essayé. Comme à l'Euro contre la Roumanie, l'équipe de France a connu un premier match très compliqué et gagné 2-1 dans les dernières minutes. Il y a deux ans, c'est Payet qui avait débloqué la situation à la 89e minute. Hier, il a fallu attendre la 80e minute pour voir Pogba marquer avec un maximum de réussite. Mais bon, faire un premier match poussif n'est pas dramatique. Si on fouille un peu dans les boîtes à archives, on se rend vite compte que les gros parcours en Coupe du monde ont souvent commencé par une belle galère. En 2006, les Bleus ont commencé par deux matchs nuls contre la Suisse et la Corée du Sud et sont sortis deuxièmes de leur poule. Et pourtant, la finale les attendait au bout du chemin. En 2010, l'Espagne – future championne du monde – coupe le ruban rouge en perdant 1-0 contre la Suisse. Et en 2014, l'Argentine lutte pour battre la Bosnie-Herzégovine (2-1) pour démarrer une Coupe du monde qu'elle terminera en finale. En revanche, toujours en 2014, l'Allemagne n'avait pas fait de prisonniers et avait désossé le Portugal 4-0 dès le commencement. Au football, c'est les Allemands qui gagnent à la fin, et c'est aussi eux qui gagnent au début.


Hier, les Bleus n'ont pas fait :

Rassurer leurs fans. Gagner d'un but d'avance, en soi, ce n'est pas la fin du monde. Mais sur la forme, les Français ont été sacrément inquiétants. Si Lloris a l'air d'être parfaitement entré dans sa Coupe du monde, ce n'est pas le cas de sa charnière qui a encore connu quelques trous d'air. Et que dire de l'animation offensive des Bleus, dont l'électrocardiogramme est resté désespérément plat pendant quasiment tout le match. Et comme le Pérou a perdu 1-0 contre le Danemark, la France va avoir droit à un match contre une bande de morts de faim en mode survie dès jeudi prochain à Ekaterinbourg. Autant dire que les prochaines séances tactiques vont être animées pour le staff de Deschamps. Autre activité que les Bleus n'ont pas faite hier : prendre le déjeuner, match à 13h oblige. La veille, Lloris avait détaillé la matinée de l'équipe de France en trois mots : « petit déjeuner amélioré. » Dans l'Est parisien, on appelle ça un brunch, et ça coûte 25 euros. Une arnaque absolue qui consiste généralement en un morceau de pamplemousse, un café soi-disant issu du commerce équitable et deux œufs à la coque.


La phrase inutile du jour :

Elle n'a pas été prononcée par un Français, mais par quelqu'un qui connaît la France. Enfin, lui vous expliquera plutôt que c'est la France qui le connaît. Zlatan, puisque c'est de lui dont il s'agit, a encore ouvert sa grande bouche pour se mêler de ce qui ne le regarde pas, à savoir les petites affaires de l'équipe de France. Et comme on ne parlait plus beaucoup de Benzema ces derniers temps, Ibra a eu la bonne idée de relancer la machine en déclarant sur beIN Sports : « Pour moi, ce n’est pas normal que Benzema ne soit pas en équipe nationale. C’est l’un des meilleurs au monde, il a gagné la Ligue des champions. Le sélectionneur dit qu’il n’est pas assez bon pour cette équipe, eh bien cet entraîneur n’a rien à faire ici s’il dit cela. Je trouve cela ridicule qu’il ne soit pas sélectionné. Si vous voulez gagner, il faut des gagnants et c’est un gagnant. » Maintenant, il faut aller expliquer à Deschamps qu'avoir remporté une Ligue des champions, un Euro et une Coupe du monde comme joueur, puis une pelletée de titres comme entraîneur ne suffit pas à être considéré comme un gagnant par Zlatan. Le Suédois pense sans doute qu'on n'est pas un vrai winner tant qu'on n'a pas remporté trois trophées des champions.



La frayeur du jour :

Elle est pour l'ensemble du corps de Lucas Hernandez. Ses os, ses muscles, ses articulations. Le latéral gauche de l'équipe de France a fait un vrai gros match, mais il a surtout passé une heure et demie à se faire déboîter par les Australiens. Des coups, des tacles, des contacts, Hernandez a eu droit à tout et a fini à terre un bon paquet de fois. Le public australien en a même eu tellement marre qu'il a décidé de le siffler à chaque fois qu'il touchait le ballon, et ce, dès la première mi-temps. Pourtant, quand on fait les comptes à la fin du match, on se rend compte que les hommes en jaune se sont vraiment comportés comme des cochons avec le pauvre Lucas puisqu'il a subi 6 fautes à lui tout seul.


Et pendant ce temps-là, le 16 juin 1998... :

Au stade de la Beaujoire, à Nantes, un jeune type avec un maillot jaune ouvre le score pour le Brésil contre le Maroc d'un puissant tir du droit. Son passeport dit qu'il se nomme Ronaldo Luis Nazário de Lima, mais il préfère qu'on l'appelle simplement Ronaldo. Une dizaine d'années plus tard, on sera même obligé de préciser « le vrai » . Et bien ce 16 juin 1998, Ronaldo vient de marquer le premier but de sa carrière en Coupe du monde. Quatorze autres suivront.



Par Alexandre Doskov, à Istra
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